USA : Le FBI a « paniqué » lorsque Trump a tweeté qu’il savait qu’il était espionné, selon des notes du DOJ.


Le FBI a « paniqué » lorsque Trump a tweeté qu’il savait qu’il était espionné, selon des notes du DOJ.

Publié le 12.5.2022



Les notes publiées par les avocats de Michael Sussmann révèlent que le FBI a tenu une réunion après que le président Trump a révélé qu’il savait qu’il était espionné. Les notes indiquent que le FBI s’est donné beaucoup de mal pour dissimuler son espionnage du président.

Le 4 mars 2017, six semaines seulement après son investiture, le président Trump a envoyé un tweet révélant qu’il savait que le FBI du président Obama l’espionnait.

« Terrible ! Je viens de découvrir qu’Obama avait mis mes « fils sur écoute » dans la Trump Tower juste avant la victoire. Rien n’a été trouvé. C’est du maccarthysme ! » a-t-il dit.

Deux jours plus tard, le procureur général par intérim Dana Boente et le directeur adjoint du FBI Andrew McCabe ont tenu une réunion paniquée pour discuter du tweet du président Trump.

The Epoch Times rapporte :

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« Les choses ont pris un tournant soudain et dramatique le 4 mars 2017, lorsque Trump a écrit sur Twitter qu’il savait qu’Obama avait mis la Trump Tower sur écoute, une revendication très publique de l’espionnage qui a déclenché des sonneries d’alarme auprès des dirigeants du FBI et du DOJ. Le tweet de Trump a tellement alarmé ces responsables du DOJ et du FBI que le sujet a dominé une réunion deux jours plus tard à laquelle participaient le directeur adjoint du FBI Andrew McCabe et le procureur général des États-Unis par intérim, Dana Boente.

Le problème pour le FBI était le suivant : Ils ne savaient pas ce que Trump savait réellement de leurs actions. Un jour plus tôt, le 3 mars 2017, l’animateur radio Mark Levin avait rapporté que l’administration Obama avait obtenu des mandats FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) qui impliquaient Trump et plusieurs de ses conseillers de campagne. « 

En mars 2017, le FBI savait déjà qu’une grande partie des informations qui leur avaient été fournies sur les liens supposés du président Trump avec la Russie n’étaient pas fiables. Ils avaient déjà interrogé la source principale du désormais tristement célèbre « Dossier Steele », Igor Danchenko. Danchenko a réfuté pratiquement toutes les affirmations du dossier.

L’enquête Durham continue d’exposer le FBI et le ministère de la Justice comme des organisations corrompues et partisanes.