Nouvelle-Zélande : Non, ce n’est pas l’Ukraine. C’est le Nouvel ordre mondial de Jacinda Ardern en Nouvelle-Zélande. Mais vous ne verrez pas ces images passer à la télé.


Non, ce n’est pas l’Ukraine. C’est le Nouvel ordre mondial de Jacinda Ardern en Nouvelle-Zélande. Mais vous ne verrez pas ces images passer à la télé.

N’oublions la Nouvelle-Zélande qui souffre aussi :

Le 02.03.22 en Nouvelle-Zélande, les protestations anti-restrictions Covid et contre la politique de Jacinda Ardern continuent de plus belle devant le Parlement.

Des policiers ont retiré des manifestants manu militari qui campaient devant le Parlement.

Publié le 5.3.2022


Le gouvernement de Jacinda Ardern irradie des armes à rayonnement électromagnétique contre les manifestants du #ConvoyForfreedom2022 en Nouvelle-Zélande.

Wellington, Nouvelle-Zélande

Wellington, en Nouvelle-Zélande, affronte les sbires de Jacinda Ardern à la suite du démantèlement du camp de la liberté contre la tyrannie covide à l’extérieur du parlement.

Nouvelle-Zélande – anti-pass-vaccin

Au 23 ème jours, en Nouvelle-Zélande, les flics détruisent le camp devant le Parlement à Wellington où des milliers de personnes s’étaient rassemblées

L’Église orthodoxe russe vient d’être vandalisée à Auckland en Nouvelle-Zélande où le père Vladimir Boikov (oncle du cosaque australien) est le prêtre. Des radicaux ukrainiens ont laissé des messages de haine menaçants contre Poutine et ont renversé de la peinture rouge sur la croix des portes de l’église.


L’Alliance a aussi un autre but ! Des centaines de pédophiles arrêtés et des enfants sauvés !

« Des centaines d’arrestations dans le monde dans le cadre d’une enquête sur la pédophilie en ligne.

WELLINGTON – Une enquête mondiale menée par la Nouvelle-Zélande sur du matériel d’abus sexuels d’enfants en ligne a permis d’identifier plus de 90 000 comptes, d’arrêter des centaines de délinquants dans le monde entier et de protéger 146 enfants, ont annoncé les autorités mercredi.

La collection d’images en ligne a été découverte fin 2019 lorsqu’un fournisseur de services Internet basé en Nouvelle-Zélande a tiré la sonnette d’alarme, déclenchant une enquête de deux ans baptisée « Opération H ».

Le ministère néo-zélandais des Affaires intérieures (DIA), le Federal Bureau of Investigation (FBI) américain, la police fédérale australienne, la Gendarmerie royale du Canada, la National Crime Agency britannique, Europol et INTERPOL ont collaboré pour identifier et enquêter sur les personnes liées aux comptes.

« De nombreuses personnes qui visionnent des contenus de ce type vont ensuite commettre des infractions physiques à l’encontre d’enfants », a déclaré Tim Houston, responsable de l’équipe chargée de l’exploitation numérique des enfants à la DIA et enquêteur principal de l’opération H, dans un communiqué. « Il est impératif que nous soyons en mesure de les traduire en justice avant qu’ils ne puissent faire plus de dégâts ».

Environ 836 cas ont fait l’objet d’une enquête internationale et 146 enfants ont été sauvés, a indiqué le DIA. Quarante-six personnes ont été arrêtées en Nouvelle-Zélande et des centaines d’autres à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne, au Canada, en Espagne et en Slovénie.

L’agence nationale britannique de lutte contre la criminalité a déclaré que bon nombre des 450 personnes qu’elle avait arrêtées occupaient des postes de confiance, notamment dans des écoles primaires et des crèches, dans les forces de l’ordre et dans le secteur médical, ainsi que chez certains responsables religieux.

« Il ne s’agit pas d’un crime sans victime, chaque fois que ce matériel est visionné, cet enfant est revictimisé », a déclaré M. Houston de la DIA. »

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