France : La Martinique oppose la peur à la peur ! L’emmerdeur emmerdé !


La Martinique oppose la peur à la peur ! L’emmerdeur emmerdé !

Message de la Martinique :

« Je vous encourage à être actif… sans agressivité, car ces pervers n’attendent que cela. Parallèlement, renforcez votre système immunitaire par de la vitamine C (cbiane Pileje), D (sous forme huileuse obligatoirement ZymaD) zinc, oméga 3,6, 9 (voir labo Pileje) quercétine (câpres par exemple) et co-enzyme 10… pour parer à toutes les « cochonneries » que ces malades seraient capables de relâcher contre nous.
Nous sommes en phase de dépeuplement ».

Publié le 10.1.2022




Jean-Philippe Nilor à propos de la situation en Martinique et en Guadeloupe

« Comment des établissements qui connaissaient déjà les pires difficultés à fonctionner avant la crise, avec 100% de personnel, pourront fonctionner avec 40, tenez je vous l’accorde, 50% de personnel ? »


Des soignants dépêchés en Martinique toujours sans paie quatre mois après leur retour.

Publié le 8.1.2022 par Sputnik

Certains soignants ayant répondu à l’appel d’Olivier Véran à la solidarité nationale pour venir en aide aux hôpitaux de Martinique n’ont toujours pas reçu leur salaire quatre mois après leur retour dans l’Hexagone, raconte BFM TV dans un reportage.Des centaines de soignants de métropole partis donner un coup de main à leurs collègues des Antilles suite à l’appel à la mobilisation lancé par Olivier Véran le 8 août dernier n’ont toujours pas été rémunérés, rapporte BFM TV.Un témoignage de la situation a été livré à BFM Lyon par Claire Finociety, infirmière vacataire de Chaponost. En septembre dernier elle a passé quatre semaines en Martinique. »Je m’attendais au moins à avoir ce que peut toucher une infirmière en temps plein, c’est-à-dire autour de 1.800 euros, sachant qu’on est censé être payé 20% de plus dans les départements d’Outre-mer », explique-t-elle.Se félicitant d’avoir son conjoint pour subvenir aux besoins de la famille, elle déplore cependant le sort de ses collègues seuls.« J’ai malgré tout des collègues qui sont seuls avec des enfants, qui n’ont pas cette souplesse financière, et qui sont maintenant interdits bancaires. »

La vocation n’a jamais payé un loyer

Et de s’indigner contre ce comportement de l’État:

« Quand il a fallu partir en renfort en Outre-mer, ils nous ont trouvés. Et maintenant qu’il faut nous payer, ils ne nous trouvent plus. On n’a plus envie de laisser passer ça parce qu’il n’y a pas de métiers où les gens acceptent de travailler sans être rémunérés. Certes, on parle de vocation, mais la vocation n’a jamais payé un loyer ou mis de nourriture dans une assiette. »

Un nouveau texte du décret comblera les lacunes

Après que des soignants ont publié, fin décembre, une pétition pour réclamer leur paie à l’État, le ministère de la Santé a expliqué ce couac par une faille dans l’arrêté paru le 17 août après l’appel d’Olivier Véran.Son texte prévoyait l’indemnisation des médecins, des infirmiers, mais pas des aides-soignants, des kinésithérapeutes et des manipulateurs radio.Selon le ministère de la Santé, un nouveau texte sera publié en janvier et les arriérés de paiement seront versés dans la foulée. »Nous disposerons ainsi d’un cadre juridique global pour éviter que le problème se repose », a indiqué le ministère cité par Ouest-France.Après que le variant Omicron a été détecté en Martinique le 24 décembre, Jean Castex a annoncé que l’état d’urgence sanitaire instauré le 13 juillet dernier par Emmanuel Macron et prolongé jusqu’au 31 décembre serait reconduit pour trois mois dans ce département ultramarin.

Les chiffres des contaminations en hausse

En Martinique, peuplée d’environ 374.000 habitants, les cas de Covid-19 sont en hausse avec 268 nouvelles contaminations recensées en moyenne chaque jour.D’après les chiffres révélés mardi par l’Agence régionale de santé de Martinique portant sur la semaine du 27 décembre 2021 au 2 janvier 2022 1.686 personnes ont été testées positives au Covid-19, 99 patients ont été hospitalisés, dont 37 en soins critiques.788 décès sont à déplorer depuis le début de l’épidémie.

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