Q SCOOP – LinkedIn supprime le compte du pionnier du vaccin à ARNm qui questionnait les risques liés aux vaccins Covid-19.


LinkedIn supprime le compte du pionnier du vaccin à ARNm qui questionnait les risques liés aux vaccins Covid-19

Publié le 4.7.2021 par Jack Phillips


Le Dr Robert Malone, qui a inventé la technologie des vaccins à ARNm, à Washington le 29 juin 2021. (Zhen Wang/The Epoch Times)
Le Dr Robert Malone, qui a inventé la technologie des vaccins à ARNm, à Washington le 29 juin 2021. (Zhen Wang/The Epoch Times)

Le Dr Robert Malone, qui se présente comme l’inventeur des vaccins à ARNm, a déclaré que LinkedIn a récemment supprimé son compte après qu’il a fait des commentaires sur les vaccins anti-Covid-19 à ARNm et s’être demandé s’il était approprié de les inoculer à certains groupes de personnes.

« Mon entreprise paie pour avoir LinkedIn premium. Et pourtant mon compte a été supprimé »a écrit M. Malone sur Twitter cette semaine. « J’ai payé un service de LinkedIn pour promouvoir mon entreprise. C’est très différent des conditions de YouTube ou de Twitter. Cette action arbitraire et capricieuse a endommagé notre entreprise, et nous devons être dédommagés. »

Il semble que son compte personnel ait été supprimé en début de semaine sans avertissement ni explication de la part de LinkedIn, une filiale de Microsoft, a déclaré sa femme, Jill Malone.

« Il n’a reçu aucun préavis, aucun avertissement »a-t-elle déclaré à Just the News. « Il a un compte vieux de 10-15 ans – il n’a même jamais eu d’avertissement. Et il a 6 000 abonnés. »

M. Malone a expliqué mercredi que « l’historique de ce que j’ai fait, déclaré, découvert (et quand), ainsi de suite, au fil du temps est un élément clé pour établir ma crédibilité et mes antécédents en tant que professionnel. » Mais malgré cela, le compte « a été effacé complètement et arbitrairement sans avertissement ni explication », a-t-il ajouté.

Dans un autre tweet qui a suivi, M. Malone a présenté un courriel d’un représentant de LinkedIn, qui a déclaré que son compte violait l’accord d’utilisation de l’entreprise parce qu’il avait publié des « informations trompeuses ou inexactes » sur les vaccins et le Covid-19.

« [LinkedIn] a fourni une liste de mes délits d’opinion. Un document étonnant », a écrit M. Malone.

Epoch Times a contacté LinkedIn pour obtenir des commentaires.

Récemment, les affirmations de M. Malone à Fox News et à d’autres chaînes d’informations concernant l’inoculation de vaccins à des personnes de moins de 18 ans ont été signalées par plusieurs sites dits « vérificateurs de faits ». Fin juin, M. Malone a déclaré à l’émission The Nation Speaks de NTD que les rapports sur les inflammations cardiaques modifient le rapport risques-bienfaits pour les enfants.

« Les vaccins sauvent des vies. Ces vaccins ont sauvé des vies », a déclaré M. Malone, ajoutant que, selon lui, les risques liés aux vaccins Covid-19 à ARNm fabriqués par Pfizer et Moderna l’emportent sur les bénéfices pour les enfants.

S’adressant à Fox News, M. Malone a déclaré : « Je peux dire que le rapport risques-avantages pour les personnes de 18 ans et moins ne justifie pas les vaccins, et il y a de fortes chances qu’il ne justifie pas la vaccination chez ces très jeunes adultes. »

La décision de LinkedIn de bannir M. Malone est la dernière tentative d’une entreprise de Big Tech pour freiner ce qu’elle décrit comme une « désinformation » concernant les vaccins Covid-19. Récemment, Twitter a bloqué le compte de l’épidémiologiste Martin Kulldorff, de la Harvard Medical School, après que celui-ci a exprimé un point de vue sceptique sur la question de savoir si les masques offrent réellement une protection.

Au début de la pandémie, des entreprises de médias sociaux ont suspendu les comptes de personnes qui remettaient en question l’origine du Covid-19 et affirmaient qu’il avait pu sortir d’un laboratoire de haute sécurité de Wuhan, en Chine, fin 2019. Cependant, au cours des derniers mois, les autorités américaines,  dont les membres de la communauté du renseignement composée de 17 agences, ont commencé à remettre en question le récit officiel du Parti communiste chinois (PCC) et des responsables de l’Organisation mondiale de la santé, qui ont affirmé que le virus avait été transmis des animaux aux humains sur un marché.


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