Q VIDEOS – J-B Fourtillan : Direct depuis le centre hospitalier Le Mas Careiron, à Uzès.


Je suis avec le Dr. Tal Schaller, mon camarade Gérard Scheller et l’équipe de AGORA TV devant le centre hospitalier du Mas Careiron où est interné le Professeur Jean-Bernard Fourtillan, à Uzès. [Désolée pour le son !]

Publié le 13.12.2020


Réponse de la réceptionniste : Refus catégorique de faire entrer Tal, qui est pourtant médecin. Me Carlo Brusa est prêt à assurer la défense de Jean-Bernard Fourtillan. Pour cela le Professeur, ingénieur-chimiste multi-diplômé, doit signer une procuration à Me Brusa. Or le centre hospitalier ne laisse entrer personne… Le préfet du Gard a suivi l’avis d’un médecin qui l’aurait examiné et qui aurait considéré que son état de santé nécessitait un placement dans un établissement psychiatrique. 

Dixit le Parisien : Le parisien

Rappel des faits : Jean-Bernard Fourtillan a été interné à l’hôpital psychiatrique de Uzès (Gard) depuis au moins le 10 décembre, après avoir déposé plainte le 4 décembre contre l’institut Pasteur et aidé de nombreux malades atteints de Parkinson et autres maladies dégénératives avec ses patchs à la Valentonine (hormone sécrétée par la glande pinéale, synthétisée). Ses patchs ont été donnés à 400 patients, tous satisfaits. Après l’interdiction des patchs par l’ANSM, validée par Agnès Buzyn, 3 patients se sont suicidés. Selon le procureur de Nîmes, Jean-Bernard Fourtillan faisait l’objet d’un mandat d’amener, délivré par un juge d’instruction parisien. Il aurait été arrêté le lundi 7 décembre avant d’être placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes.

Jean-Bernard Fourtillan, professeur émérite connu notamment pour son apparition récente dans le film Hold-up mais aussi pour ses travaux de recherche sur la maladie de Parkinson et d’Alzheimer, a été interné ce jour dans un hôpital psychiatrique, contre son gré.

Cela fait suite à sa récente plainte conte l’institut Pasteur (pour en savoir plus : vérité COVID-19)

C’est le préfet du Gard, Didier Lauga, qui aurait ordonné son internement au Centre hospitalier Le Mas Careiron BP 56 30701 UZES CEDEX. Le préfet a ce pouvoir dès lors qu’il s’agit d’une hospitalisation dite d’office appelée aussi soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État (SDRE). Grosso merdo, ils ont décrété que le bonhomme était fou.

Ah ouais ? Jetez plutôt un œil à son CV et faites-vous donc votre propre opinion : vérité COVID-19

Nous avons déjà été nombreux à passer un coup de fil aujourd’hui pour demander à lui parler ou à un responsable. Mais le soir apparemment, ce n’est pas possible. Il faut les inonder d’appels, d’e-mails et de visites demain.

Voilà le numéro du standard : 04 66 62 69 00. Il faut ensuite demander le secteur fermé NASH. Voilà leur e-mail : [email protected] Ne les lâchons pas, montrons à cette mafia organisée chapeautée par u que nous sommes nombreux, que nous sommes informés de nos droits et que nous ne nous laisserons plus faire.

POUR RAPPEL : Article 432-4 du Code Pénal : « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450 000 euros d’amende. »

CV de Jean-Bernard Fourtillan :