Ukraine : Propagande ou réalité ? Analyse du crash du drone russe sur le quai de Dnipro

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Propagande ou réalité ? Analyse du crash du drone russe sur le quai de Dnipro

Publié le 01.11.2026 à 18h27 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 3mn

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ENCORE UN MENSONGE!

À l’heure où l’on parle à nouveau de négociations de paix, où certains pays européens (Finlande, Suède, par exemple) reprennent bilatéralement contact avec Moscou dans ce sens, où d’autres annoncent cesser leurs aides à l’Ukraine, le régime de Kiev a plus que jamais besoin d’un nouveau Boutcha pour justifier la poursuite de la guerre au profit de ses parrains mondialistes.

Ce jeudi 29 octobre 2026, vers 11 heures, un drone russe s’est abattu sur un quai de la principale gare ferroviaire de Dniepropetrovsk (Dnipro), faisant 14 morts, dont un enfant de 11 ans, ainsi que de nombreux blessés.

1 et 2: Aussitôt, comme pour les missiles de Kramatorsk, Konstantinovka, etc., un déchaînement médiatique ukro‑atlantiste a accusé en chœur l’armée russe d’avoir commis un crime de guerre.

Bien sûr, il s’agit d’une tragédie humaine terrible, comme il s’en produit chaque semaine dans cette guerre de haute intensité; cependant, la responsabilité intentionnelle russe est ici un nouveau fantasme de ces propagandistes russophobes qui, tels des vautours, se délectent des cadavres ukrainiens pour nourrir leur haine hystérique.

3: Aujourd’hui, les mensonges des propagandistes de tous bords ne subsistent que le temps que les témoins partagent sur les réseaux sociaux la réalité des faits, comme ici cet Ukrainien présent sur le quai de la gare au moment de l’attaque et qui a capturé l’impact du drone russe.

Avant l’impact, on entend distinctement des tirs de la défense antiaérienne.

À la fin de ces 30 secondes d’images, on peut observer que le drone incriminé dans cette tragédie est en flammes avant de s’écraser près du train.

Il s’agit donc d’un dommage collatéral de la défense antiaérienne ukro‑atlantiste et non d’une attaque russe, et encore moins d’une frappe criminelle intentionnelle! Une fois encore, les médias occidentaux ont fait preuve d’une partialité crasse, violant les règles éthiques du journalisme.

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Pour rappel, l’interception d’un drone peut se faire de trois manières: par un missile sol‑air ou air‑air, par un brouillage électronique, ou, plus rarement, par un drone intercepteur. Dans beaucoup d’interceptions, les drones explosent en l’air; mais, en cas de brouillage électronique (de plus en plus fréquent) ou de dommages sur une aile, par exemple, ils explosent en se crashant au sol, parfois malheureusement sur des cibles non prévues. C’est la réalité de la guerre!

Même les services d’analystes ukrainiens ne cachent pas leur indignation face à cet incident. La chaîne Telegram « Legitimny », notamment, souligne que des personnes sont restées sur la plateforme malgré le déclenchement de la sirène d’alerte aérienne.

> « Une tragédie qui n’était pas sans conséquence. En cette quatrième année de guerre, des personnes sont abandonnées sur le quai en pleine situation d’urgence. À qui la faute? Un drone de combat, brouillé par des moyens de guerre électronique, s’est écrasé sur la gare où était stationné le train n° 866 Dnipro‑Zaporizhia. »

À qui profite cet incident tragique que les ukro‑atlantistes présentent dans un concert de hurlements comme un crime de guerre russe?

À la Russie, qui voit enfin se concrétiser ses efforts pour des négociations de paix, ou à la coalition ukro‑atlantiste qui veut poursuivre la guerre pour le plus grand bonheur de son complexe militaro‑industriel et de ses corruptions financières?

La réponse, comme la vidéo du passant, est tellement évidente qu’il n’est pas besoin de l’écrire! En attendant, les journalistes occidentaux veulent être plus bandéristes que Bandera lui‑même.

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