
Netanyahu hors du pouvoir, mais pas hors de la justice : ce que prévoient les tribunaux israéliens
Publié le 28.10.2026 à 09h44 – Par François Lambert – Temps de lecture 2mn
Quelles seraient les conséquences d’une défaite électorale de Benjamin Netanyahu?
En cas de perte du scrutin, les procédures judiciaires engagées contre le Premier ministre israélien se poursuivraient sans interruption. Trois dossiers distincts l’accusent de faits de corruption, de fraude et d’abus de confiance.

Dans le cadre de l’affaire dite « 4000 », les autorités judiciaires soutiennent que Netanyahu aurait octroyé des avantages réglementaires évalués à plusieurs centaines de millions de shekels à Shaul Elovitch, magnat du secteur des télécommunications, en échange d’une couverture médiatique favorable à son gouvernement.
Les affaires « 1000 » et « 2000 » portent, quant à elles, sur des présumés dons provenant d’hommes d’affaires ainsi que sur des tentatives d’obtenir un traitement médiatique favorable.
La perte du mandat ne provoquerait pas automatiquement une arrestation ou une détention. Les procès continueraient devant les juridictions israéliennes, et les éventuelles sanctions dépendraient du résultat des jugements. En cas de condamnation, Netanyahu pourrait être incarcéré.
Cette photo suffit pour comprendre a qui appartenait la Palestine.

Gadi Einsekot, le leader de l’opposition israélienne qui est en tête des législatives israéliennes, met en garde Netanyahu contre toute utilisation des forces armées israéliennes pour se maintenir au pouvoir.
Rappelons qu’avec 53 sièges, le bloc d’Einsekot doit collaborer avec les partis arabes, qui disposent de près de 20 sièges, pour gouverner avec une majorité absolue fixée à 61 sièges.

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