
157 milliards d’impôts supplémentaires : le gouffre fiscal du dernier quinquennat Macron
Publié le 10.9.2026 à 09h05 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn
Parfois il est bon de revenir en arrière : Macron, le pantin du néolibéralisme, s’est vu littéralement démoli en plein direct la séquence mémorable où il a affronté Agnès Verdier‑Molinié, la porte‑voix de la fondation IFRAP, qui, tel un roquet dressé par la banque Rothschild, ne cessait de répondre à chaque phrase d’Agnès, un « chef d’État« avec un leurre de « sécurité » apprise à la dure. Imposture! Le « président » a reçu une bonne vieille tôle, point final.
La seule femme en direct à oser remettre le « président » à sa place a exposé le massacre fiscal qui s’opère sous nos yeux:
157 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires imposés à nos entreprises, comparés aux autres pays de la zone euro. Un boulet fiscal monstrueux, un fardeau dérisoire pour le contribuable, mais inacceptable pour l’économie.
Le chef de l’État, balbutiant, a lâché: « Vous avez raison… » un aveu de faiblesse qui ne fait qu’accentuer l’indignation.
La soi‑disant « politique de l’offre »? Minuscule, ridicule, inutile face à l’ampleur du gouffre budgétaire.
Pourquoi? Parce que, en face, les dépenses publiques n’ont jamais été réduites. Au contraire, elles flambent, creusant le déficit, forçant les impôts à repartir à la hausse.
Macron clame être « totalement contre » les hausses d’impôts, comme toujours tout est son contraire pourvu qu’il parle en politique spectacle !! mais les chiffres, eux, ne mentent pas: le modèle français continue de surpayer, d’étouffer et de déclasser son propre peuple.
Pendant ce temps, les élites technocrates et la Macronie refusent obstinément de toucher au magot de la dépense publique. Scandale! Les Français paient, les entreprises paient, le pays s’enfonce dans une dégradation irréversible.
Ce n’est plus le moment des discours creux. Il faut des baisses de dépenses, pas des promesses vaines. Le peuple réclame une vraie remise en ordre, et non la perpétuation d’un système qui ne fait qu’alourdir le fardeau de la nation. Honte absolue!
Le peuple se lève. Les élites s’effondrent. La vérité se fait enfin entendre.
L’Iran utilise l’arme de l’économie. Il frappe les capacités pétrolières et gazières du Golfe, il bloque le détroit d’Ormuz. C’est l’économie mondiale qui est menacée de pénuries systémiques et gravissimes. Le choc inflationniste sera plus important que celui post guerre en Ukraine et sans doute aussi plus durable. Les pénuries seront très importantes. »
Résumé :
- Début des pénuries (=inflation) en cascade en mai même si le conflit se termine avec rationnement etc….
- Effet domino -> on a un évènement du cygne noir absolument majeur lorsque le conflit entre dans son 2ème mois
- Le choc inflationniste a 12,5% arrive
- Stock minimum a faire de choses dont on a besoin pour les 6 prochains mois (conserves, huile, médicaments, etc…)
- Démondialisation et transition énergétique accélérée
« La France n’est pas prête à affronter une crise de la dette – Agnès Verdier-Molinié, Boursorama (Fondation iFRAP . 30 mars 2026) Agnès Verdier-Molinié était l’invitée de Boursorama.
Résumé : 2026-2027: Crise financière
Pas d’aide possible aux entreprises, quoi-qu’il-en-coûte impossible pour la psy « crise énergétique » et le choc pétrolier réel, car le pays n’a pas les moyens et que la crise de la dette (note dégradée, augmentation des taux d’intérêts) fera qu’il n’y aura pas d’aide via la planche a billets
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