
Le grand théâtre de l’absurde : discours creux et buffet à l’ONU
Publié le 21.9.2026 à 00h26 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 5mn
À l’ONU, le décor était soigneusement monté: tribune imposante, drapeaux flamboyants, discours grandiloquent en préparation. Mais, selon la rumeur qui court dans les couloirs, les fauteuils de la salle étaient désertés. Imposture! Les délégations ont préféré le buffet aux paroles creuses de la prétendue « péroraison ».
Pendant que ma France parlait, l’assemblée se gavait. La France était prête à intervenir; le reste du monde, lui, n’avait qu’une faim dévorante pour le spectacle.

« En même temps », s’écrie le peuple, d’écouter un énième discours inepte d’un toxico mégalo qui ne captive plus que son propre ego et son ombre (et encore!)! Honte absolue! On ne sait même pas s’il était contrarié; son unique objectif n’était pas de convaincre, mais, comme toujours, de jouer son numéro d’acteur raté. Les acteurs ratés cabotinent davantage que les autres, cherchant à paraître supérieurs en toutes circonstances.
Pour être libre, il faut être craint; pour être craint, il faut être puissant. Or, ce personnage n’est ni l’un ni l’autre: il n’est qu’un trouillard transparent, qui se pavane devant des millions de spectateurs, brandissant une Torgnolle offerte par sa « femme ». Mac‑Mac est craint uniquement par ceux qui souhaitent se laisser effrayer.
Pendant que Macron clame la souveraineté et le droit des peuples à décider, il refuse obstinément de baisser les impôts, ou de modérer les prix des carburants. Son discours est limpide: les prix de l’énergie et des carburants sont la conséquence de la guerre. Il refuse d’admettre que la catastrophe énergétique trouve également ses racines dans les choix de l’Europe, dans ses politiques, dans ses propres décisions qu’il a lui même engendré avec son PROXY Zelensky.
Développement du X : Macron toujours en même temps dans les conneries volontaire qui l’arrange bien pour tout et son contraire.
ALERTE INFO ! RÉTROPÉDALAGE : EMMANUEL MACRON N’ASSUME DÉJÀ PLUS ? L’ÉLYSÉE A RECTIFIÉ QUELQUES HEURES PLUS TARD LES PROPOS DU PRÉSIDENT FRANÇAIS : Hier, lors de l’Assemblée générale de l’ONU, le chef de l’État avait affirmé que le Hamas « n’a jamais sévi en Cisjordanie ». Aujourd’hui, l’Élysée parle d’un « contresens » et évoque des propos qui auraient été mal interprétés en raison d’une erreur de traduction. Emmanuel Macron aurait en réalité voulu dire que le Hamas « n’a jamais gouverné la Cisjordanie ». Sauf que… le discours a été prononcé en français.
La phrase a également disparu du montage vidéo du discours publié sur le compte X du président. (i24NEWS)

C’est le marché européen de l’électricité que les Français ont contribué à bâtir, un système qui a fait exploser les tarifs de l’énergie, alors même que la France disposait d’une électricité nucléaire abondante. Et, comme si cela ne suffisait pas, il nous renvoie la faute sur les missiles russes, iraniens ou sur la guerre elle‑même.
Ensuite, l’imposteur Macron pousse le PPE 3, toujours plus d’éoliennes, toujours plus de solaire, toujours plus de subventions: des milliards engagés dans une transition énergétique dont les coûts sont supportés par les citoyens, par le peuple.
Et comme si la mascarade n’était pas assez grotesque, il a fait passer la loi HULO, adoptée sous son règne, qui programme la fin de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures. Dès qu’on l’interroge sur ses choix énergétiques, ses taxes, ses interdictions, son bilan, il change de sujet: il parle de l’Ukraine, de la Russie, de l’OTAN, de l’Afrique, des tensions internationales, des détroits, de Babel, de Mandel, d’Ormose.
Il existe encore des naïfs qui croient que Philippe et Atal pourront changer quelque chose. Mais ils ne changeront que de visage, pas de politique. Le même système, la même vision, le même discours vide persisteront.
Honte absolue! Le monde assiste à une comédie grotesque où le vernis de la diplomatie masque l’incapacité totale à agir. Scandale, imposture, inacceptable: voilà le résumé de ce théâtre de l’absurde qui se joue sous les drapeaux de l’ONU.
Zelensky frappe les infrastructures pétrolières russes, ça fait monter les prix à la pompe pour les français et Macron lui fait des câlins à New York.
MIROIR, MON BEAU MIROIR, QUI ÉCOUTE ENCORE MACRON ?
Par @BPartisans
À l’ONU, Emmanuel Macron a repris son numéro favori : expliquer au monde comment le monde devrait fonctionner. Ukraine, Gaza, Ormuz, intelligence artificielle, multilatéralisme… aucun problème planétaire ne saurait manifestement se passer d’une recommandation française.

Macron met en garde contre le retour de la « loi de la jungle ». Le problème, c’est que la jungle est déjà là. Les grandes puissances comptent leurs missiles, leurs usines, leurs ressources, leurs marchés et leurs capacités industrielles. La France, elle, arrive au milieu des fauves avec le règlement intérieur du zoo.
Pour l’Ukraine, Macron propose un « double moratoire ». Pour Gaza, deux États. Pour Ormuz, la liberté de navigation. Pour l’IA, une « troisième voie » indépendante de Washington et Pékin. Paris distribue les solutions comme des cartes de visite.
Reste un détail : convaincre quelqu’un de les appliquer.
Car le malaise est désormais là. Macron continue de parler comme si son avis était attendu, alors que la satire s’écrit presque toute seule : on lui installe le pupitre, on ajuste le micro, on écoute poliment et chacun retourne ensuite défendre ses intérêts.
Une sorte de Dîner de cons diplomatique, sauf que l’invitation porte le logo des Nations Unies.
« Emmanuel, surtout, raconte-nous encore ta troisième voie. »
Et Macron raconte.
Il explique à Washington et Pékin comment bâtir un autre modèle d’intelligence artificielle, à Moscou et Kiev comment suspendre certaines frappes, au Moyen-Orient comment retrouver la paix et aux puissances régionales comment gérer Ormuz. À l’entendre, il ne manque plus qu’un arbitrage français sur la météo.
C’est toute la diplomatie macronienne : confondre l’importance du sujet avec celle de celui qui en parle.
On retrouve alors la reine de Blanche-Neige devant son miroir :
« Miroir, mon beau miroir, dis-moi que la France est toujours au centre du monde. »
Le miroir regarde ailleurs.
Alors Macron recommence plus fort : multilatéralisme, souveraineté, troisième voie, sécurité collective…
Pendant ce temps, Washington calcule, Pékin investit, Moscou négocie selon ses objectifs, New Delhi marchande et les puissances du Golfe défendent leurs intérêts. Le monde avance au rapport de force.
Paris rédige le compte rendu.
Voilà peut-être ce qu’il y a de plus cruel dans ces grands discours : Macron semble encore parler avec l’assurance de celui qui croit tenir la salle, alors que son personnage satirique ressemble de plus en plus à celui qu’on laisse terminer par courtoisie avant de passer aux négociations sérieuses.
Il voulait empêcher la loi de la jungle. Il en devient le conférencier permanent, expliquant aux tigres les vertus du végétarisme pendant qu’ils choisissent le menu.
Macron parle encore comme si le monde attendait son avis. Dans cette caricature diplomatique, on l’invite, on l’écoute poliment, on le remercie… puis on décide sans lui.
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