France : La Réalité, Black Blocs/Antifa Servent les Intérêts du Pouvoir

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La Réalité, les Black Blocs Servent les Intérêts du Pouvoir

Publié le 18.2.2026 à 20h15 – Par Ryan Clarke – Temps de lecture 5mn

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Comme quoi la racaille c’est pas que dans les quartiers, on voit le fils d’un juge d’ultra gauche, antifa, qui s’est donc fait arrêter et qui serait impliqué dans le désastre qu’a vécu Quentin. Mais dites-moi, c’est ultra gauche que l’on nomme aussi black bloc lorsqu’il y a des manifestations. La dernière en date était le 10 septembre, vous savez, lorsqu’ils sont sortis alors que le peuple était venu pour se soulever contre le pouvoir. Mais ce que je veux dire, c’est que ces personnes-là, elles ne sont pas là pour défendre les intérêts du peuple, non, elles sont là pour faire le sale boulot, pour foutre le bordel, pour faire la police aux abonnés.

Et savez-vous pourquoi ? Eh bien, c’est très simple, ils sont payés pour ça. Oui, vous avez bien entendu, ils sont payés pour faire fuir les gens, pour les faire croire que les manifestants sont les coupables, que c’est eux qui causent les troubles. Mais en réalité, c’est tout le contraire, c’est le pouvoir qui cherche à faire fuir les gens, à les faire croire que les manifestations sont une menace pour la société.

Mais dites-moi, c’est ultra gauche que l’on nomme aussi black bloc lorsqu’il y a des manifestations ? Non, non, ce n’est pas juste une question de gauche ou droite, c’est une question de vérité. Et la vérité, c’est que les black blocs sont là pour servir les intérêts du pouvoir. Ils sont là pour faire la police aux abonnés, pour faire fuir les gens, pour les faire croire que les manifestations sont une menace pour la société.

Et puis, il y a la question de l’identité des black blocs. On nous dit que le ministère de l’Intérieur a le nom, la liste de tous ces black blocs-là. Oui, oui, ils sont tous identifiés. Mais imaginez si certains sont des fils de juges. Ah, il y a sûrement peut-être une protection du pouvoir derrière ces gens-là. C’est la question que je me pose. Et si l’on va plus loin, on peut se demander si le pouvoir judiciaire n’est pas là pour protéger ces personnes-là, pour leur donner une peine très légère ou pour les laisser aller.

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Et puis, il y a la question de la police. Quand on voit les images des black blocs, on pense que c’est la police qui est là pour les arrêter, mais en réalité, c’est tout le contraire. La police est là pour les laisser faire, pour les laisser foutre le bordel. Et c’est ainsi que les black blocs peuvent continuer à faire leur sale boulot, à faire que la police soit aux abonnés absent.

Oh, peut-être une question comme ça un petit peu naïve. Mais dites-moi, l’ultra-gauche serait-elle protégée en fin de compte par le pouvoir judiciaire qui bien souvent rend des peines très légères ou alors par la police quand ils ne sont jamais attrapés ? Je ne sais pas, mais je suis sûr que la vérité, c’est que les black blocs sont là pour servir les intérêts du pouvoir, et que le pouvoir judiciaire et la police sont là pour les protéger. C’est la réalité, et c’est ce que je veux dire.

Black Block et Antifa :

Les nationalistes à la recherche d’Antifa à Paris.

Le meurtre lâche du jeune Quentin a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et ce que voulait le Franc Maçon Mélenchon complice du pouvoir Macroniste pour créer la guerre civil en France. Franc-maçon de Haut vol et ayant toutes la majistrature franc maçonne sous lui, nous le savions depuis longtemeps mais celui qui l’explique le mieux c’est le Capitaine.

Les amalgamer serait commode, mais inexact : le « black bloc » désigne d’abord une tactique (anonymat, tenue noire, action collective), tandis que le mouvement « antifa » renvoie à un engagement politique antifasciste plus large, qui ne passe pas toujours par ce mode d’action. Une partie des militants antifascistes peut rejoindre ponctuellement un black bloc, mais tous les antifas ne le font pas, et tous ceux qui composent un black bloc ne se réclament pas nécessairement de l’antifascisme organisé.

Giorgia Meloni commente le meurtre de Quentin par Antifa :

« La mort d’un jeune homme d’à peine une vingtaine d’années, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche et pris dans un climat de haine idéologique qui se répand dans de multiples pays, est une blessure pour toute l’Europe. »

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