
Thierry Breton, l’ex-Commissaire européen à la censure, censuré aux États-Unis et interdit de territoire avec cinq autres personnalités européennes
Publié le 24.12.2025 à 09h40 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 5mn
Thierry Breton, l’ex-Commissaire européen à la censure, vient de subir une mesure sans précédent : il a été interdit de séjour aux États-Unis en raison de son rôle prépondérant dans le complexe mondial de censure. Cette décision marque un tournant significatif dans la lutte contre la censure et les atteintes à la liberté d’expression. Thierry Breton, connu pour ses efforts pour restreindre les discours qui contredisent la ligne officielle de l’Union européenne, notamment sur des sujets tels que la situation en Ukraine, les vaccins et la gestion de la pandémie de Covid-19, se retrouve ainsi persona non grata sur le sol américain par l’administration Trump. Réponse du berger à la bergère !

Quatre autres dirigeants d’organisations non gouvernementales (ONG) réputées pour leur ferme position en faveur de la censure des discours qui les dérangent ont également été sanctionnés. Ces ONG, souvent en première ligne pour demander la suppression de contenus qui remettent en question leurs idées ou leurs intérêts, ont collaboré étroitement avec l’Union européenne pour mettre en place des politiques de censure déguisées sous des prétextes de sécurité ou de protection des citoyens. Cette collaboration a abouti à la création d’un système complexe visant à contrôler et à limiter la liberté d’expression, essentielle à la santé démocratique de toute société.
La sanction de ces personnalités et de ces organisations constitue un signal fort, indiquant que la communauté internationale commence à réagir contre les abus de pouvoir et les tentatives de censure. Il s’agit d’un début, car la lutte pour la liberté d’expression est un combat permanent qui nécessite la vigilance et l’engagement de tous les citoyens. Les censeurs, quels que soient leur statut ou leur influence, doivent être défaits dans leur tentative de museler les voix dissidentes et de contrôler l’information.
L’Union européenne, à travers ses politiques et ses accords, tels que le fameux Système d’Alerte Avancée (SAA), a créé un environnement propice à la censure, justifiant souvent ces mesures par la nécessité de protéger les citoyens contre les « fausses informations » ou la « haine en ligne ». Cependant, ces justifications servent souvent de prétexte pour étouffer les débats, limiter la diversité des opinions et consolider le pouvoir des élites. La destruction de ces mécanismes de censure et la réforme de l’UE pour la rendre plus démocratique et respectueuse des libertés fondamentales sont des étapes essentielles vers un avenir où la liberté d’expression est vraiment respectée et protégée.
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