Europe : Viktor Orbán furieux contre les 90 milliards d’euros, il étrille von der Leyen et Macron, « va-t-en-guerre à crédit » qui ruinent l’Europe pour une guerre sans fin


Viktor Orbán furieux contre les 90 milliards d’euros, il étrille von der Leyen et Macron, « va-t-en-guerre à crédit » qui ruinent l’Europe pour une guerre sans fin.

Publié le 21.12.2025 à 01h15 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 5mn

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Quel spectacle pathétique ! Bruxelles n’a pas réussi à piquer l’argent des Russes gelés ? Pas de souci, on emprunte ! Résultat : 90 milliards d’euros de dette européenne fraîchement contractée pour maintenir l’Ukraine à flot, une dette que les contribuables européens vous, moi, les paysans français qui crèvent la gueule ouverte rembourseront demain avec intérêts. Ursula von der Leyen, cette reine autoproclamée de l’Europe, vend ça comme une « solution brillante ».

Brillante ? Vraiment ? C’est plutôt une arnaque magistrale, un hold-up fiscal déguisé en solidarité.

Viktor Orbán, au moins, a le courage de démonter le décor : une guerre financée à crédit, c’est une guerre payée par les citoyens lambda. Pendant que ces élites bruxelloises sirotent leur champagne dans les sommets feutrés, le mythe qu’ils nous vendaient « on soutient Kiev sans que ça nous coûte un centime » s’effondre comme un château de cartes. La réalité est brutale : la facture arrive, et elle va faire mal. Très mal.

Et qui paie l’addition ? Les mêmes qui se font déjà étrangler.

Regardez les paysans français : ils bloquent les routes, déversent du fumier devant les préfectures, manifestent devant la résidence secondaire de Macron au Touquet avec un cercueil marqué « RIP Agri ». Ils crèvent sous les normes écologiques absurdes, les abattages massifs pour une maladie bovine, et voilà que Mercosur menace de les achever définitivement.

Traduction du X :
€ 90 milliards ne changeront rien à la réalité. Injecter de l'argent dans ce conflit ne changera rien à la situation. Plus il s'éternise, plus la position de l'Ukraine s'affaiblit. Il est temps de négocier, il est temps de faire la paix.

Ce traité de libre-échange avec l’Amérique du Sud ? Une trahison pure et simple : du bœuf brésilien dopé aux hormones, du soja déforestant l’Amazonie, inondant nos marchés à prix cassés, sans respecter une seule de nos règles européennes. Von der Leyen pousse pour le signer en janvier, malgré les protestations massives. Et Macron ? Ce grand guerrier de salon, qui joue les va-t-en-guerre en promettant des milliards à l’Ukraine, reste muet ou complice sur la destruction de notre agriculture.

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Le monde entier appelle à la paix même certains en Europe commencent à murmurer qu’il faut dialoguer avec Poutine pour arrêter ce carnage. Mais non ! Nos chers leaders, ces idiots corrompus au service d’intérêts obscurs, continuent à jeter l’argent des contribuables dans un puits sans fond. 90 milliards empruntés sur les marchés, garantis par le budget UE, pour une guerre qui n’est pas la nôtre. Pendant ce temps, les hôpitaux ferment, les retraites fondent, et les fermes françaises mettent la clé sous la porte.

Traduction du X :
Jeffrey Sachs : Lettre ouverte au chancelier belliciste Merz Merz et Ursula von der Leyen mènent l'Europe au désastre. Ils travaillent main dans la main, mais ces deux dirigeants allemands ne reconnaissent pas un seul instant la responsabilité de l'Allemagne en matière de paix.

Il est temps d’arrêter cette folie. D’une manière ou d’une autre. Ces va-t-en-guerre à crédit, ces détourneurs d’argent public, doivent être stoppés net. Avant que l’Europe entière ne coule avec leur Ukraine fantasmée. Parce que, franchement, qui a envie de payer pour les délires belliqueux d’Ursula et d’Emmanuel ? Pas moi. Et vous ?

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