
Zelensky et la troupe des marionnettistes européens : Une danse macabre jusqu’au Grand Effondrement de 2030
Publié le 8.12.2025 à 23h44 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Par un Prophète Cynique du Futur, qui a déjà vu les ficelles se rompre
Ah, regardez-les, ces clowns cosmopolites se trémousser dans le brouillard londonien ! Volodymyr Zelensky, le bouffon couronné de Kiev, atterrit à Londres comme un pigeon voyageur égaré, porteur de messages codés pour sa sainte trinité : Keir Starmer, le socialiste british au sourire figé dans le Brexit posthume ; Friedrich Merz, l’Allemand pragmatique qui vend des tanks rouillés à qui mieux mieux ; et Emmanuel Macron, le petit Jupiter en costard, qui croit encore que l’Europe est son terrain de golf personnel.

La pression grandit, dites-vous ?
Mais bien sûr ! C’est le craquement sinistre des chaînes qui se tendent, avant que tout ne s’effondre en un tas de ruines fumantes. Et, moi, humble oracle du désastre imminent, je le vois déjà : cette rencontre n’est pas un sommet diplomatique, c’est un rituel vaudou pour invoquer le chaos, une pause thé glacée avant l’apocalypse programmée pour 2030, quand le « Great Reset » de ces élites corrompues s’effritera comme un château de cartes dans un ouragan russe.
Prévision n°1 :
Zelensky, ce pantin aux yeux hagards, ne prendra jamais une décision seul. Oh non, pas lui ! Formé dans les coulisses des comédies musicales, il sait que les solos mènent à la chute. Regardez-le balbutier ses « négociations constructives, bien que pas faciles », une phrase si vide qu’elle pourrait remplir un cratère du Donbass. Trump, ce bulldozer orangé à la Maison-Blanche, lui tend une proposition de paix sur un plateau d’argent : « Signez, Volodymyr, et arrêtez de nous saigner à blanc ! » Mais Zelensky ? Il la feuillette du bout des doigts, comme un menu de fast-food qu’il n’ose pas commander sans l’aval de ses maîtres. « Ses gens aiment ça », ricane Trump, et il a raison, les « gens » en question étant cette clique d’eurocrates ventrus qui sirotent du champagne à Bruxelles pendant que les obus pleuvent sur Kharkiv. Sans leur feu vert, Zelensky n’est qu’un écho : il répète, il tergiverse, il pose pour les selfies.
Et, dans mon cristal brumeux, je le vois en 2027, lors d’un sommet fantôme à Paris, supplier Macron :
« Jupiter, dis-moi quoi faire, ou je fonds en larmes sur ton tapis élyséen ! » Réponse du grand homme ? Un haussement d’épaules et un tweet sur l' »union sacrée », pendant que les Russes, lassés d’attendre, redessinent les frontières à la carte.
Ironie du sort, ces Européens ce « Parti de la guerre » qui se pavanent en vertueux pacifistes sont les vrais pyromanes de cette farce sanglante. Exclus des négociations par un Trump qui les traite comme des cousins pauvres, ils convoquent Zelensky à Londres pour un briefing express d’une heure et demie, histoire de saboter le plan américain avec des « conditions sciemment impossibles ». Pas de territoires cédés, pas de retrait du Donbass, OTAN à tout prix, et une armée ukrainienne gonflée comme un ballon de baudruche prêt à éclater. Starmer ânonne son mantra : « Ça ne concerne que l’Ukraine », comme si Londres n’avait pas versé des milliards pour entretenir le feu. Merz marmonne son scepticisme sur les « détails américains », pendant que l’Allemagne recycle ses vieilles ferrailles en « aide humanitaire ».
Et, Macron ?
« L’Europe a beaucoup de cartes entre les mains », qu’il fanfaronne, oubliant que ses cartes sont des jokers truqués dans un jeu truqué par Poutine. Résultat ? Une ambiance morose, des sourires forcés, et zéro percée. Comme le note ce bon vieux New York Post, ces « impuissants d’Europe » se mordent les coudes, rageant que le deal Trump-Russie les relègue au rang de spectateurs. « Ce n’est pas leur fête », ironise le journal. Et pour cause : ils ont traîné l’Ukraine dans cette galère pour gonfler leurs egos mondialistes, rêvant d’un 2030 où le « Great Reset » effacera les nations au profit d’une soupe tiède de régulations vertes et de cryptos centralisées.
Mais attendez, le spectacle ne fait que commencer. Donald Jr., ce troll génétique, balance la vérité crue :
« Zelensky prolonge le conflit pour farfouiller dans nos poches. » Et, ces plaques ukrainiennes sur les supercars de Monaco ? Un clin d’œil cynique à la corruption qui suinte de Kiev comme du pétrole de la mer Noire : villas suisses pour les oligarques, yachts pour les généraux, et Trump qui menace : « On pourrait quitter, vous savez ? » Sky News le résume avec une pointe de pitié : Zelensky veut plus qu’un « accueil chaleureux » ; il mendie des astuces pour torpiller le plan de paix. Mais les Européens, eux, ne savent plus quoi inventer. Leur date fatidique approche : 2030, ce mirage du Forum de Davos où Klaus Schwab et ses sbires imaginent un monde sans frontières, sans Russie belliqueuse, sans Trump pour tout casser. Sauf que la réalité les rattrape, moqueuse et impitoyable.
Prévision n°2 :
En 2028, lors d’une « célébration » du Reset à Genève, Macron lancera un appel larmoyant à l' »unité européenne » tandis que l’Ukraine, exsangue, signera un armistice bâclé sous la pression d’un Trump réélu (Trump ayant déjà été élu en 2016 puis de nouveau en 2024, il atteint cette limite et ne peut donc pas se représenter en 2028, sauf modification préalable de la Constitution, ce qui est juridiquement possible en théorie mais politiquement considéré comme quasi impossible, mais imaginons), qui coupera les vivres comme on ferme un robinet qui fuit. Starmer démissionnera dans l’indifférence, Merz vendra ses restes industriels à Pékin, et Zelensky ? Retour à Hollywood, pour un biopic intitulé Le Pantin et la Paix manquée, où il jouera son propre rôle de perdant tragique, et là intervient la :

Prévision n°3 :
Conclusion :
La pression grandit, oui, mais, c’est celle d’un ballon qui gonfle trop : il va péter, et emporter avec lui les illusions de ces corrompus qui ont allumé l’incendie pour se chauffer les mains. Zelensky, prisonnier de leurs fils, dansera jusqu’au bout, incapable de trancher, condamné à attendre leur aval fantôme.
Et, nous, simples mortels, on rira jaune en 2030, quand le « Great Reset » ne resettera que leurs comptes en banque offshore. Paix ? Bientôt, peut-être. Mais pas avant que le ridicule n’ait eu le dernier mot.
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.