
Ursula et son pantin Macron : le duo infernal qui rêve de vous faire bouffer des grillons pendant que nos pêcheurs et agriculteurs crèvent la dalle !
Publié le 14.12.2025 à 23h57 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 5mn
Ils continuent de plus belle, l’agenda 2030 pour leur plan arrive à grande vitesse alors l’Union européenne, sous la baguette magique d’Ursula von der Leyen, la grande prêtresse du Green Deal, nous fait assister à un spectacle désolant : la destruction méthodique du secteur primaire européen, déguisée en « sauvetage de la planète ». Et, qui est son fidèle larbin français ? Emmanuel Macron, bien sûr, ce champion du revirement qui passe maître dans l’art de dire « non » un jour et « oui, patronne » le lendemain.
Commençons par les pêcheurs, ces pauvres hères que Ursula adore tant… qu’elle veut les limiter à 27 jours de pêche par an en Méditerranée occidentale ! Une réduction de 79% qui ferait rire jaune n’importe quel marin. Imaginez : nos chalutiers français, espagnols et italiens, condamnés à moisir au port pendant que les stocks se « reconstituent » ou plutôt pendant que Bruxelles importe du poisson low-cost d’ailleurs. La Commission proposait ça pour 2025, menaçant des milliers d’emplois, mais heureusement, les États membres ont un peu négocié pour atténuer le massacre (66% de réduction au lieu de plus, avec des astuces pour maintenir les niveaux 2024). Mais, avouons-le, c’est du maquillage : Ursula voulait purement et simplement flinguer la pêche artisanale au nom de la « durabilité ». Durabilité pour qui ? Pour les lobbies écolos radicaux et les importateurs étrangers, bien sûr !
Et, pendant ce temps, les éleveurs et agriculteurs ? Même traitement VIP. La dermatose nodulaire, les abattages massifs, les normes impossibles : tout pour ruiner la souveraineté alimentaire européenne. Objectif avoué (ou à peine caché) : vous forcer à avaler des insectes, de la viande de labo bourrée d’hormones, ou rien du tout. Parce que, soyons cyniques, une population affamée est plus facile à contrôler, non ? Les révolutions, comme le dit si bien le texte, « sans armes et sans nourriture sont impossibles ». Ursula et son Farm to Fork (de la ferme à la fourche… dans le dos des paysans) visaient à réduire pesticides, engrais, production tout en important massivement via des accords comme Mercosur. Résultat ? Nos fermes coulent, pendant que le Brésil déforeste pour nous envoyer du bœuf discount.
Et, Macron dans tout ça ? Ce génie de la politique qui hurlait « inacceptable ! » contre Mercosur au Salon de l’agriculture, pour caresser les agriculteurs dans le sens du poil, avant de se ranger sagement derrière Ursula en mode « tout va dans le bon sens ». Un revirement digne d’un funambule : opposition farouche un jour, soutien tiède le lendemain. Les syndicats agricoles l’accusent de trahir, et ils ont raison : il suit Bruxelles comme un petit caniche, sacrifiant nos paysans pour des rêves bruxellois de grandeur verte.
Ironie suprême : pendant qu’Ursula enterre les lois sur les pesticides (trop polarisantes, qu’elle dit, après les manifs), elle pousse pour plus d’imports non conformes à nos normes. Souveraineté alimentaire ? Quelle blague ! L’UE préfère nous dépendre du monde entier, nous faire manger des grillons « durables » et laisser nos pêcheurs compter les jours au port.
Chers Européens, applaudissons ce duo comique : Ursula la destructrice en chef, Macron le valet zélé. Ils nous promettent un avenir radieux… sans poisson frais, sans steak au beurre, mais avec plein d’insectes protéinés. Bon appétit ! Et surtout, ne vous révoltez pas : sans nourriture, c’est plus dur, hein ?
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