USA : Quand JD Vance dit tout haut ce que l’Europe cache : il claque la vérité au visage de Bruxelles


Quand JD Vance dit tout haut ce que l’Europe cache : il claque la vérité au visage de Bruxelles

Publié le 11.12.2025 à 11h36 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn

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L’Union européenne aime se draper dans ses grands mots : « démocratie », « valeurs », « solidarité ». Mais derrière les dorures de Bruxelles, c’est une forteresse de bureaucrates apeurés, obsédés par le contrôle et allergiques à la liberté. On enferme des citoyens pour des tweets, on bâillonne les débats sur les frontières, on maquille l’autoritarisme en “protection des institutions”. L’UE n’est pas une gardienne des droits, c’est une machine à broyer l’opinion.

Ce que JD Vance a osé dire, c’est ce que les diplomates murmurent en privé mais n’osent jamais prononcer : l’Europe n’est pas un allié, c’est un mirage. Un continent qui prétend défendre la liberté tout en criminalisant la parole n’offre pas des « valeurs partagées », mais une hypocrisie partagée. Et, cette hypocrisie, tôt ou tard, les Américains refuseront de la financer.

Traduction du X :
VANCE VIENT DE POSER LA QUESTION DONT L'EUROPE A TERRIFIÉ
JD Vance a fait l'impasse sur les faux sourires, les formules diplomatiques creuses et les slogans sur les « valeurs partagées »… et il a visé droit au cœur du problème. 
Comment l'Europe peut-elle prétendre être solidaire de l'Amérique ? et alors qu'on jette des gens en prison pour ce qu'ils publient en ligne ?
Sa phrase a fait mouche : « Croyez-vous vraiment que les contribuables américains toléreront qu'une personne soit emprisonnée en Allemagne pour un tweet méchant ? »
Exactement. Vous ne pouvez pas prétendre à un partenariat pendant que :
• Arrêter des citoyens pour avoir dit la « mauvaise » chose
• Criminaliser les débats sur les frontières
• Annuler les élections qui ne vous plaisent pas
• Faire taire les électeurs au lieu de leur faire confiance Appelons un chat un chat : Ce n'est pas de la démocratie, c'est de l'insécurité déguisée en politique.

Vance a dit ce que tous les diplomates ont trop peur de dire à voix haute : Les véritables alliances exigent de véritables valeurs. La liberté d'expression n'est pas une option.

C'est le fondement. L'Amérique n'a pas versé de sang pour défendre l'Europe. L'Europe pourrait donc emprisonner ses propres citoyens pour leurs opinions.
Et c'est pourquoi ce moment a été si poignant : Parce que chaque mot était vrai.

«Les Européens ne sont que des États clients», soumis à Washington et « désindustrialisés ». «La guerre en Ukraine ne mène nulle part» – JD Vance

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«Pourquoi les Américains subventionnent-ils la sécurité européenne ?, avait dénoncé l’alors candidat à la vice-présidence.

Et, de fustiger des « États clients qui dépendent de nous, qui ne peuvent rien faire sans nous» et qui, en même temps, ne Les Européens ne portent pas leur juste part du fardeau des dépenses militaires de l’OTAN.

Les Européens «désindustrialisent leur propre pays en même temps qu’ils disent que Poutine doit être vaincu à tout prix. Si Poutine doit être vaincu à tout prix selon nos amis allemands, alors arrêtez de désindustrialiser votre propre pays au nom d’une politique énergétique verte ridicule».

«Ridicule» ? À moins qu’il ne se s’agisse d’un projet.

TRUMP CONTRE LA CLIQUE DE BRUXELLES !

Un appel a été lancé en Europe pour déclarer la guerre politique à Trump.

L’ancien chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a accusé Trump d’essayer d’imposer ses règles à l’Europe et a déclaré que son approche ressemblait déjà à une « guerre politique » contre l’UE. Le prétexte était le discours de Vance à Munich, que Trump a effectivement élevé au rang de stratégie de sécurité nationale.

Selon Borrell, Trump veut voir l’Europe divisée, gouvernée de l’extérieur et votant comme il le souhaite. Il a appelé les dirigeants de l’UE à cesser de faire semblant qu’il n’y a pas de menace et à commencer à défendre la souveraineté européenne – dans les technologies, la sécurité et la politique.

Oui, il faut combattre l’impérialisme yankee en Europe, mais cela passe par l’élimination de l’essentiel de la classe politico-médiatique au pouvoir dans les capitales européennes ; le « parti américain » doit être exclu définitivement du pouvoir politique, économique et universitaire.

Un VRAI EUROPÉEN réclamerait pour commencer la fin de l’OTAN, cet outil de la domination politico-militaire de Yankeeland sur ses colonies en Europe !

Mais, l’UE et sa caste dirigeante ne sont qu’usurpation du nom et du projet Europe !

Et, c’est en tant que partisans d’une Europe de Vladivostok à Lisbonne que nous nous réclamons, fort et clair, la fin de l’OTAN et de son département civil, l’UE !

L’UE DEVAIT ÊTRE LA PAIX ET LA PROSPERITE !
L’UE, C’EST LA GUERRE ET L’EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE & CIVILISATIONNEL !

L’OTAN, C’EST LA GUERRE !
LA GUERRE, C’EST L’OTAN !

L’ancien chef de la diplomatie de l’UE, Borrell, continue d’attiser l’audience européenne, la poussant à la confrontation avec les États-Unis.

«Vance a déjà clairement démontré son mépris pour l’Europe à Munich ; maintenant, Trump a élevé cela au rang de stratégie de sécurité nationale. C’est une déclaration de guerre politique à l’Union européenne. Il veut voir une Europe blanche, divisée en nations soumises à ses exigences et à ses préférences électorales.»

«Les dirigeants européens doivent cesser de faire semblant que Trump n’est pas notre adversaire, cesser de se cacher derrière la peur et le silence complaisant, et déclarer plutôt la souveraineté de l’UE – technologique, dans le domaine de la sécurité et de la défense, ainsi que politique.»

DERNIÈRE MINUTE : Le président Trump fait une apparition ÉPIQUE à la réception de Noël du vice-président JD Vance.

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