
Macron et Valls : les virtuoses du grand largage corrompu, ou comment brader la Nouvelle-Calédonie à la chinoiserie en 3 actes grotesques
Publié le 17.11.2025 à 08h51 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 4 mn
Attention spectacle grotesque en direct : le gouvernement macroniste, mené par ses illustres danseurs de corruption Emmanuel Macron et Manuel Valls, accélère le grand numéro du largage de la Nouvelle-Calédonie. Avec un calendrier express complètement fumeux : un référendum prévu dès février 2026, mais sur quoi, au fait ? Sur un texte instable, changeant, sorti tout droit des méandres foutoir des « Accords de Bougival », ce chef-d’œuvre signé par le roi de la compromission Valls lui-même. L’indépendance sans jamais le dire, c’est le nouveau slogan vague comme du brouillard épaissi de « nationalité calédonienne » et « reconnaissance d’un État » made in Macronie.



Incroyable ces égos démesurés d’être indispensable ? Manuel Valls persuadé qu’on l’a viré du gouvernement, car Macron était jaloux de son charisme. « On ne voulait pas de ministre qui ait de la personnalité. En plus, je réussissais là où il avait échoué ! » Un commentaire ?
Développé du X :
Manuel Valls a reconnu que les notions d’« État calédonien », de « nationalité calédonienne »et de « reconnaissance internationale de la Nouvelle–Calédonie » avaient été inscrites dans l’accord de Bougival sur demande des élus loyalistes, ceux-là mêmes pourtant censés défendre les intérêts de la France.
Cerise sur le gâteau du chaos : on ne sait même pas qui pourra voter ! Oui, vous avez bien lu, bravo la démocratie à sens unique ! Le corps électoral est un mystère digne d’une série B aux dialogues insipides. Bizarrement, tout est fait à la va-vite, en mode braderie de luxe, comme si on voulait gentiment donner la Nouvelle-Calédonie à une puissance étrangère très intéressée, sûrement contre quelques billets bien placés dans une poche quelconque. Et ce malgré trois référendums clairs comme de l’eau de roche : NON à l’indépendance, OUI à la France.
On assiste donc à la liquidation en bonne et due forme de la France, recyclée ici en vulgaire marchandise politique dans une tragédie kafkaïenne. Motion de censure, destitution, révolte populaire : il faudra tout cela si ce référendum-piège, ce leurre géant, a lieu. La solution ? Voter non, certes, mais surtout ne plus jamais croire à cette comédie présidentielle corrompue qui ne sert que les intérêts d’une oligarchie déliquescente.
F. Philippot l’explique bien : « Le gouvernement macroniste accélère soudainement son calendrier de largage de la Nouvelle-Calédonie (pour la donner à la Chine ?), en annonçant un très étrange référendum dès février prochain sur :
- Un texte qui n’est même pas stable, ni définitif, issu des Accord de Bougival de Manuel Valls : l’indépendance sans le dire ! « Nationalité calédonienne », reconnaissance d’un « État », etc.
- Un corps électoral même pas défini ! Ce qui est incroyable ! On ne sait même pas qui pourra voter à ce référendum lunaire.
L’idée est de larguer à la va-vite la Nouvelle-Calédonie (de la donner à une puissance étrangère contre corruption ?).
Et ce contre le résultat de 3 référendums qui localement ont tous les 3 dit clairement NON à l’indépendance ! Et oui à la France !
Les macronistes sont là pour LIQUIDER la France !
Motion de censure, destitution, et si ce référendum-piège a lieu : il faut voter non !"
Effectivement : Mettez-vous bien en tête que si La Nouvelle-Calédonie devient « indépendante » elle ne le restera pas bien longtemps. D’autres pays (entre autre, la Chine) est déjà depuis Belle lurette à l’affût
Une image mille mots

Sources : Le Monde, Le Figaro, Wikipedia
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.