
Blanchiment d’argent et corruption : décryptage d’un système opaque et ses répercussions géopolitiques
Publié le 17.11.2025 à 09h22 – Par Sophie Martin – Temps de lecture 4 mn
Nous allons évoquer un sujet complexe et polémique autour de la corruption en Suisse, le blanchiment d’argent international, des relations économiques tendues avec les États-Unis et des enjeux géopolitiques liés à la guerre en Ukraine. Voici une analyse détaillée et compréhensible des différents éléments mentionnés, appuyée par les liens d’articles et les contextes récents.

Dossier de l’escroquerie : Le point de départ est le blanchiment d’argent colossal (~3’700 milliards USD en 1991), comme un fait fondamental souvent oublié ou escamoté dans les discours publics sur la Suisse et son rôle dans la finance internationale. Cet argent sale, détourné dans plusieurs escroqueries, a été recyclé à l’international, et la Suisse est accusée d’avoir été au cœur de ce mécanisme grâce à son système bancaire et financier, qui a historiquement protégé la confidentialité et facilité ces transactions occultes. Ce manquement est qualifié d’essentiel pour comprendre la corruption non seulement helvétique, mais aussi mondiale dans son impact et sa dimension.
Vous trouverez le dossier ici en lien :

Le deuxième volet majeur concerne les droits de douane imposés par Donald Trump contre la Suisse, passés de 39% à 15% récemment suite à un accord. Ces droits élevés avaient visé notamment des produits suisses comme l’horlogerie, la viande, l’or, et d’autres biens d’exportation. Officiellement, cette baisse est liée à un compromis économique où la Suisse s’engage à injecter 200 milliards de dollars d’investissements directs aux États-Unis d’ici à 2028, notamment dans la production locale (pharmaceutique, or, équipements ferroviaires). Mais l’on suggère que derrière cet accord officiel, il y aurait un chantage implicite et des pressions de milliardaires genevois impliqués dans des affaires douteuses, qui auraient fait valoir leur influence et qui auraient aussi bénéficié eux-mêmes du blanchiment d’argent pour obtenir ce réajustement tarifaire. Ce lien entre corruption, blanchiment et économie bilatérale complexifie la vision d’un simple accord commercial.
Enfin, la mention de la guerre en Ukraine et de la « volonté des occidentaux de poursuivre la guerre » est inscrite dans un contexte plus large de géopolitique et de pouvoir. Le site mentionné évoque que cette position occidentale serait aussi influencée par des dynamiques complexes liées à des acteurs financiers puissants (notamment Rothschild) et à un « deep state » (gouvernement profond) où les intérêts économiques et de pouvoir s’insinueraient dans les décisions politiques. Cette part de la discussion souligne un certain cynisme et une défiance quant aux motivations réelles des États, Italiques dans les conflits mondiaux et économiques, avec la Suisse jouant un rôle de plaque tournante dans ces réseaux d’argent et d’influence. PDF ici

Pour comprendre l’importance de ce que nous avons « oublié » : le rôle de la Suisse dans le blanchiment international est souvent minimisé ou occulté, il porte un nom le BernLeaks, et il conditionne en partie la forme actuelle des relations économiques et politiques, y compris les manœuvres douanières et diplomatiques. Trump, en posant des droits de douane si élevés, a tenté de discipliner la Suisse, mais la réalité serait que les élites financières suisses ont su contourner cette pression via des mécanismes d’influence et de corruption, produisant ainsi un accord avantageux malgré les tensions. Cela remet en question les récits simplistes et souligne l’opacité persistante du système financier suisse.
Vous trouverez le dossier du BernLeaks ici :

En résumé, ce sujet lie trois grands thèmes : la corruption et le blanchiment d’argent à l’échelle mondiale avec la Suisse au centre, la guerre économique sous-jacente incarnée par les droits de douane entre la Suisse et les États-Unis (Trump), et les enjeux géopolitiques complexes autour de conflits comme celui en Ukraine, tous traversés par les intérêts puissants de grandes fortunes et institutions financières invisibles au grand public. Ce panorama appelle à une vigilance accrue et une meilleure compréhension des mécanismes cachés qui influencent le cours politique, économique et moral du monde d’aujourd’hui.
Cette analyse vise à éclairer de façon claire ces mécanismes pour un public large, afin de mieux saisir l’importance de la corruption en Suisse, son impact global, et pourquoi ces questions ne peuvent être traitées superficiellement si l’on veut vraiment comprendre les enjeux actuels.
Source : Merci à Marc-E B.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.