
La BBC a perdu la tête face aux menaces de Donald Trump, mais Libération fait aussi son Frankenstein : Comment manipuler ses lecteurs en 3 actes (et 90% ne lisent que le titre).
Publié le 11.11.2025 à 11h17 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 4 mn
Ah, Libération, ce grand maître de la manipulation médiatique subventionnée à coups de milliards, revient en scène avec son chef-d’œuvre de désinformation mascaradée. Dernier exploit en date : un titre alléchant sur Donald Trump qui, évidemment, ne dit pas tout. Parce que oui, dans les entrailles de l’article, on trouve l’aveu que Trump menace la BBC d’une action en justice mais 90% des lecteurs ? les Bande d’andouilles, qui ne lisent QUE le titre, c’est bien connu, et Libé le sait parfaitement.
Voilà la recette du journalisme alchimique façon Libération : prendre un fait, en déformer la perception, et jouir du spectacle des gogos hypnotisés, pendant que les caisses se remplissent à coup de subventions publiques. C’est beau l’art du mensonge éhonté et de la diversion organisée, chapeau bas. Mais attention, chers lecteurs, ne vous faites pas avoir. Car cette manipulation à grande échelle mérite mieux qu’un haussement d’épaules.
Traduction du X :
INFO DE DERNIÈRE MINUTE : Donald Trump envisage de poursuivre la BBC en justice pour plus d'un milliard de dollars. C'est la FIN pour la BBC !

Passons au plat de résistance : la BBC, cible de la menace de procès de Trump, doit (ou devrait) s’attendre à payer la somme colossale d’un milliard de dollars pour avoir manipulé la narration du 6 janvier 2021, ce jour fatidique de l’assaut contre le Capitole.
Une onde de choc secoue le monde médiatique. Le Daily Telegraph révèle que la BBC a coupé, assemblé et transformé à sa sauce un discours de Trump du 6 janvier 2021, dans un documentaire diffusé juste avant l’élection américaine de 2024. Ce montage, outrageusement fallacieux, a provoqué démissions en chaîne au sein de la direction de la chaîne publique britannique, ainsi qu’une perte abyssale de confiance du public. Tim Davie, le dirigeant auto-convaincu que la BBC « va prospérer », vient de démissionner la queue entre les jambes, sans illusions sur son avenir : il sait qu’il risque bien un procès retentissant.
Cette affaire soulève la question vertigineuse : jusqu’où les médias sont-ils prêts à aller pour modeler non plus la vérité, mais la perception qu’on en aura ? En jouant sur des montages vidéo mensongers, en réécrivant l’Histoire et en définissant le récit officiel, la BBC et ses consœurs démontrent leur capacité à manipuler les masses à des fins politiques. Du Russiagate aux 6 janvier, des rédactions aux agences de renseignement, l’époque est celle d’une vérité à géométrie variable.

Traduction du X :
Les avocats de Trump ont donné à la BBC jusqu'à vendredi 22h pour « se conformer » à leurs exigences, sous peine d'être poursuivie en justice pour un milliard de livres sterling. La lettre se termine par « la BBC est prévenue ». Finissez-en avec la BBC @realDonaldTrump


Ce documentaire loin d’être une simple théorie du complot invite à réfléchir sur la véritable question : qui écrit l’Histoire ? Et surtout, à quel prix ?
BBC : la «Bien Biaisée Corporation», lance Stéphan Bureau.
Alors, que les lecteurs de Libération ouvrent donc les yeux, loin des titres racoleurs, et que ceux qui détiennent les manettes médiatiques réalisent qu’ils jouent avec du feu. Trump ne réclamera pas seulement justice, mais un milliard pour réparer la défausse d’une machine à mensonges appelée BBC. Libération, quant à lui, continuerait bien à faire son cinéma cynique, en se gargarisant avec son journalisme sponsorisé.
Le montage trompeur de la BBC à l’endroit de Donald Trump est beaucoup plus qu’une simple faute déontologique, soutient le chroniqueur Mathieu Bock-Côté. «Ce n’est pas seulement un manque d’éthique, c’était la production consciente du mensonge. On a fabriqué un discours qui n’était pas celui qu’il avait prononcé. […] Que le service public britannique produise un mensonge, donc bascule dans la propagande consciemment ils savaient, ce n’est pas une erreur ce qu’ils ont fait, ils savaient ce qu’ils faisaient pour diaboliser un adversaire politique qu’ils n’aimaient pas ; donc, ils se sont dit : “On va créer les preuves nécessaires pour l’inculper publiquement”, […] ça jette un soupçon légitime sur la BBC en général», a-t-il déclaré à l’émission La Joute.
Sources : Daily Telegraph, Le Figaro, Le Monde
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