
Macron ou l’art de transformer une nation libre en parc d’esclaves connectés, sous prétexte de modernité et au nom d’un pouvoir qui ne repose plus que sur le mépris
Publié le 19.10.2025 à 09h22 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 3 mn
Macron, le petit télégraphiste du désastre
COUP DE GUEULE DOMINICAL – Il fallait oser : transformer un quinquennat (et demi) en expérience grandeur nature de soumission nationale. Emmanuel Macron n’a pas simplement gouverné, il a méthodiquement démonté chaque liberté fondamentale avec l’élégance glacée d’un trader en burn-out, jouant avec un pays comme avec un portefeuille d’actions pourries.

Droit de propriété ? Dissous dans les taxes et les normes kafkaïennes. Circulation ? En guerre ouverte contre la voiture, le ciel, le rail et jusqu’à la simple envie de bouger. Liberté d’expression ? Étouffée sous la cendre numérique d’une censure savamment algorithmique, où toute parole dissonante est désormais un « contenu dangereux ». Secret médical ? Un souvenir. Consentement ? Une variable d’ajustement.
Bienvenue dans la Macronie, où le mot « liberté » s’écrit à la condition qu’il reste sur une affiche de communication gouvernementale.
Pendant que les Français rament dans les transports en ruine, comptent les centimes pour payer l’électricité, et meurent à petit feu dans des hôpitaux exsangues, Jupiter 2.0 joue au général d’opérette sur X (anciennement Twitter), persuadé que quelques punchlines molles suffisent à camoufler le naufrage.
La diplomatie ? Réduite en cendres. L’opposition ? Dissoute dans le formol du politiquement convenable. La France s’effondre, mais à l’Élysée, on s’applaudit entre initiés. Et lorsque Donald Trump ridiculise Macron à la face du monde, c’est la France qu’il humilie, pas seulement ce bouffon en costume trois pièces qui croit représenter l’intelligence universelle.
La Macronie, c’est cette ménagerie d’arrivistes incultes, de petits gestionnaires sans grandeur, collectionneurs de PowerPoint et destructeurs de sens commun. Des BDE d’école de commerce recyclé en gouvernants, incapables, mais contents d’eux, qui pillent, cassent et s’en vont, laissant derrière eux un État en ruine et un peuple exsangue.
Et face à ça ? Rien. Zéro. Une opposition qui tweete son indignation molle entre deux selfies. Huit ans de régression civile, de mépris social, de dislocation nationale, et toujours cette soumission feutrée, ce silence d’aquarium politique. Plus qu’un effondrement : une abdication collective.
Le macronisme n’est pas un « extrême centre », c’est un totalitarisme sous col blanc, un nationalisme européen sans nation ni colonne vertébrale, un culte du chef sophistiqué par une grammaire creuse. Sa liturgie : le marché, la guerre, le contrôle. Son Dieu : l’ordre algorithmique. Sa promesse : la servitude heureuse.
Au fond, Macron est l’incarnation ultime de cette bourgeoisie matérialiste, anti-spirituelle et arrogante, qui hait la liberté parce qu’elle ne se contrôle pas et hait l’homme parce qu’il pense encore. Il n’a pas de projet : seulement une méthode. Déconstruire l’humain, isoler l’individu, atomiser la société jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un troupeau de contribuables dociles branchés à l’État comme à une perfusion.
Et pendant que lui s’invente en sauveur de l’Occident, engageant la France dans des guerres que personne n’a votées, les Français grelottent. Ils n’ont pas demandé la gloire de défendre l’OTAN, seulement la décence de vivre dignement. Mais la décence n’est plus compatible avec la présidence Macron.
Nous voulions la paix. Nous avons hérité du désastre. Et tout cela, c’était « son projet ».
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