
Louvre : pendant que le monde s’étouffe devant le casse du siècle, entre les médias qui le minimisent façon cambriolage de bijouterie, et la déclaration précipitée de Macron, la France en roue libre sur la réalité…
Publié le 19.10.2025 à 17h41 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 6 mn
Parce qu’en France, on ne fait plus les choses à moitié, même le cambriolage de notre plus grand musée réussit à ressembler à une mauvaise blague, après Notre Dame voici le Louvre au suivant.
Le Louvre. Le temple mondial de la culture. La vitrine de la République. Et pourtant, en sept minutes chrono, sous l’œil des touristes et des caméras, une bande de génies du casse a réussi à emporter plus que quelques tableaux : ce qu’il restait du prestige national.
BRAQUAGE DU LOUVRE – La veille, ils installent le monte-charge. Le lendemain, ils montent, découpent, repartent en T-Max. 4 minutes chrono, 9 bijoux de Napoléon. Le Louvre, braqué comme un garage. Pas un coup de feu, pas une alarme. Quand un pays n’arrive plus à protéger son histoire, il ne protège plus rien.
MACRON REFAIT LE COUP DE LA “SÉCURITÉ TOTALE”
Souvenez-vous, il y a huit mois à peine :
« Rien ne sera oublié : sécurité et sûreté des collections. »
C’est ce que clamait, grandiose, le pensionnaire de l’Élysée. Un discours digne d’un spot de campagne… qu’on devrait sans doute ranger dans la section “fiction contemporaine” du Louvre, à côté de La Joconde (quand elle sera retrouvée).
Car Macron, c’est ce paradoxe vivant : il parle de sécurité avec la même conviction qu’il promettait 60 milliards d’économies en 2017. Spoiler : il n’a pas plus renforcé le Louvre qu’il n’a comblé le déficit. À ce niveau-là, ce n’est plus du blabla, c’est du stand-up.
Dans la vidéo ci-dessous : Macron présentait son plan de «Renaissance» pour assurer la «sécurité et sûreté des collections»
Un petit coup de brosse à reluire perso en janvier 2025, en baptisant son plan du nom, la période historique du tableau Mona Lisa, peint au début du XVIe siècle, mais aussi à son parti, Renaissance.

Depuis une fenêtre ouverte par effraction, les voleurs ont dérobé des bijoux d’une valeur «inestimable», dont la couronne de l’impératrice Eugénie, retrouvée brisée.


LES GRÉVISTES AVAIENT CRIÉ, MAIS PERSONNE N’ÉCOUTE LES CASSANDRES
Le 16 juin dernier, le personnel du musée se mettait en grève. Motif ? “Manque de personnel pour assurer la sécurité.”
Traduction : on va droit dans le mur.
Résultat huit mois plus tard : mur explosé, vitrine fracturée, et pays entier humilié.
Mais que voulez-vous… À force de confondre « économie de moyens » et « massacre annoncé », on finit toujours par se retrouver à poil devant le monde entier sans même un Rubens pour cacher la honte.
PLUS C’EST GROS, PLUS ÇA PASSE
Cette phrase, lancée jadis sur un ton cynique, est devenue notre devise nationale. L’effraction est possible, l’absurde est normal, l’impensable est administratif.
Et le vol du Louvre ? Une allégorie parfaite d’un pays où tout se délite, où même le patrimoine devient une variable budgétaire.

Ce dimanche à 9h30, des hommes cagoulés ont donc découpé des vitrines à la disqueuse et sont repartis par la fenêtre avec des bijoux.
Donc en 7 minutes, ils sont montés à l’aise au Louvre, cassés la fenêtre et emportés les joyaux de la couronne, qui sont les plus beaux diamants du monde ainsi que des jaspes, des agates, des lapis, des cristaux de roche… des parures inestimables. Les vitrines n’étaient pas blindées ? Pas de systèmes d’alarmes sophistiqués ?! On peut donc cambrioler le Louvre comme un vulgaire appartement… Pourtant, Jupiter nous avait dit que tout était top niveau sécurité il y a quelques mois… Comme a dit Trump, tout ce qu’il fait se transforme en me*de !




Le célèbre collectionneur Pierre-Jean Chalençon, spécialiste de Napoléon, se dit très en colère après le vol au musée du Louvre.
« On n’ose plus se promener dans les rues […] on ne sait pas si on est en Afrique ou au Moyen-Orient […] et maintenant, on s’attaque à l’Histoire de France ! » Il termine en visant la ministre de la Culture : « Madame Rachida Dati préfère décorer Tom Cruise et aller à des défilés de mode […] ils n’en ont rien à foutre de la culture ! »
La protection du Louvre suivant Macron

Le braqueur du Louvre selon le service public et Dati « ils sont très fort » :

NOTRE DRAME DE PARIS, ACTE II
Après Notre-Dame la carbonisée, voici le Louvre l’effractionné. Toujours les mêmes causes : sous-traitance, matériel obsolète, agents épuisés, ministres absents, devis “le moins cher possible”, et un Président qui, depuis son palais, pense sans doute que “ça finira par s’arranger”.
Non, Monsieur le Président, ça ne s’arrange pas. Vous aurez tout fait subir à la France et aux Français et ça se voit.
Et à ce stade, ce n’est plus un incident, c’est une humiliation patrimoniale mondiale.
LE TIERS MONDE DE LA CULTURE
Il faut le dire sans détour : le cambriolage du Louvre est l’aveu honteux d’un pays qui ne sait plus protéger ses trésors. On le savait déjà pour ses citoyens, on le découvre pour ses chefs-d’œuvre.
Alors oui, la France devient peu à peu le “Tiers Monde culturel” incapable d’assurer la sécurité du patrimoine qu’elle adore célébrer dans ses discours.
Et pendant que le “You Kun Kun” (ou tout autre vestige symbolique) dort peut-être paisiblement quelque part dans un sous-sol mieux gardé que le Louvre, nous, on reste bouche bée devant le tableau d’un désastre parfaitement français et surtout Macronien.
Bientôt, Macron va nous sortir une pièce d’identité, vraisemblablement appartenant à l’un des braqueurs, a été découverte près du Louvre.

« Blague du jour – Flamby : ce sont peut-être les Russes qui sont derrière le cambriolage du Louvre
Une hypothèse, « c’est des auteurs étrangers venant pour déstabiliser d’autres pays », a hasardé le plus insignifiant des présidents français qui s’était docilement écarté pour laisser la voie libre à Macron en 2016.
« Une forme d’ingérence étrangère ? », relance opportunément le journaliste de service, Marc Fauvelle.
Et Hollande de monter sur son grand cheval :
Oui, parce que ça met en cause, justement, notre identité, notre patrimoine, notre sécurité, notre souveraineté (sic).
Apparemment, «les Russes» sont prêts à tout pour détruire la démocratie ?

Les médias du monde entier parlent du braquage du Louvre… En France on nous en parle comme si c’était le braquage d’une bijouterie place Vendôme…

En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.