Égypte : Macronfobis le Pharaon du Déni : en pèlerinage diplomatique sous les palmiers du mensonge avant un bras de fer avec Trump


Macronfobis le Pharaon du Déni : en pèlerinage diplomatique sous les palmiers du mensonge avant un bras de fer avec Trump

Publié le 13.10.2025 à 19h04 – Par Daniel Foster – Temps de lecture 5 mn

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Quand la France brûle, lui s’offre les pyramides. Emmanuel Macron, alias Macronfobis le Pharaon du Déni en chef, s’est envolé pour l’Égypte sur le compte des contribuables français, destination : Sharm el-Sheikh, capitale mondiale du sable, de l’autosatisfaction et maintenant du déni politique. Un véritable voyage d’études sur la momification… puisque c’est manifestement ce qu’il tente d’appliquer à la démocratie française.

Il paraît que les pharaons emportaient leurs trésors dans la tombe ; Macron, lui, embarque ses ministres Renaissance, quelques rescapés du MoDem, deux clones et six traîtres fraîchement recyclés pour “assurer la continuité et la stabilité”. Comprenez : perpétuer la connerie avec une régularité d’horloge présidentielle. Apparemment, la situation politique interne en France est tellement bonne et sous contrôle que le président Macron a le temps d’aller en Égypte s’inviter à un sommet pour célébrer un accord de paix dont il n’est en rien l’auteur. Le ridicule est total.

Pire, à sa descente d’avion, ton grave et regard perdu dans le sable chaud, il a osé :

“Les forces politiques qui ont censuré Bayrou et déstabilisé Lecornu sont seules responsables de ce désordre.”

Autrement dit : ce n’est jamais moi, ce sont toujours les autres. Une devise qu’il pourrait graver sur son sarcophage doré à l’égo. Le roi du déni a parlé : s’il y a du chaos, c’est la faute du peuple, des partis, du soleil, de Mercure rétrograde, mais certainement pas de Jupiter lui-même.

S’il voulait vraiment la stabilité, il aurait peut-être évité de transformer Matignon en porte tournante version ministérielle du speed dating. Après tout, changer de Premiers ministres tous les six mois, et maintenant toutes les 48h, c’est une belle démonstration de sérénité au sommet.

Et comme si la comédie ne suffisait pas, il nous offre un casting de guerre : l’ancienne ministre de la Santé propulsée ministre des Armées. Personne ne sait si elle reconnaît encore la différence entre un colonel et un stéthoscope, mais qu’importe, la Macronie adore les promotions absurdes.

Joies simples du matin. Découvrir un décret : – Signé par Sébastien Lecornu, Premier ministre – Contre-signé par… Lecornu Sébastien, Ministre [démissionnaire] des armées (Au moins, il est d’accord avec lui-même…)

Enfin, clou du spectacle : depuis l’Égypte, entre deux selfies diplomatiques devant les momies, Macron promet un “mécanisme international de stabilisation pour la Palestine”, aux côtés des États-Unis. L’ironie est totale. L’homme qui n’arrive même pas à stabiliser sa propre majorité rêve d’exporter la paix au Proche-Orient.

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Décidément, le monde entier est devenu la scène d’un one-man-show où Macron joue son rôle préféré : celui du sauveur autoproclamé d’un chaos qu’il a lui-même allumé.

Magnifique bras de fer entre Trump et Macron au sommet de Sharm el-Sheikh : le Pharaon grogui secoué comme un palmier !

Ah, quel spectacle ! Emmanuel Macron, notre grand Pharaon autoproclamé, est arrivé à Sharm el-Sheikh avec son habituel sourire de conquérant. Mais attention, ce matin, il s’est fait secouer sévère par Donald Trump dans un bras de fer digne d’un combat de gladiateurs. Quand Macron s’est finalement dérobé, ce n’était plus un chef d’État, mais un homme groggy, hagard, la mâchoire serrée, et l’œil mauvais, comme un enfant puni dont on vient de lui retirer son jouet préféré.

Lors de leur rencontre en Égypte, Donald Trump tente d’affirmer sa supériorité sur Macron en lui serrant la main avec une force excessive, cherchant ainsi à l’humilier publiquement.

La cerise sur le gâteau ? Il fait la tête, claironné aux quatre vents qu’il n’a pas réussi à retirer le bras en vainqueur, et en plus, il s’est fait filmer en train de perdre la face. Mais soyons honnêtes, Monsieur le Pharaon n’est pas à son coup d’essai : il cherchait cette photo humiliée, ce moment de défaite ostentatoire. Oui, il adore ça, le masochiste ! Rien de tel que la défaite filmée pour nourrir son ego débridé, qu’il soigne à coups de discours pompeux et postures guerrières en carton.

Alors, applaudissons bien fort notre roi du bluff, pris la main dans le sac, ou plutôt le bras dans le nœud, et relégué à l’état de roi groggy des sables. Prochaine étape : trouver des clones pour éviter les affrontements directs ! ou Quand la diplomatie se transforme en bras de fer Trump vs Macron, 30 secondes de pure tension géopolitique déguisée en poignée de main.

Trump montre au monde qui est le patron Le dirigeant égyptien a raté la poignée de main et a ensuite donné un autre bras de fer à Macron Macron est pertinent car il était très impliqué avec de nombreux membres de l’UE dans l’accord nucléaire que Trump a mis fin. Il y a une raison pour laquelle son personnage est toujours là

Qu’est-ce qu’il a avec ça le tripoteur né, déjà ici, c’est drôle, Macron à côté de Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, l’émir du Qatar, il essaie de lui prendre la main, le Cheik surpris !!.

Combien de temps encore ce cirque ?

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