
France : Macron dans « Crise Finale » : Et maintenant ? Le dernier acte d’un « génie » (autoproclamé, évidemment)
Publié le 6.10.2025 à 21h15 – Par Luca Giordano – Temps de lecture 7 mn
ACTE 1 : « Le Grand Cirque Macronien »
ACTE 2 : « 14 Heures Chrono : La Chute Express »
ACTE 3 : Macron dans « Crise finale » : Le navet dont vous ne pourrez pas sortir. (Avec, dans le rôle du génie, un génie. Autoproclamé, cela va de soi.)
Macron, le marionnettiste du chaos : bienvenue à la République des pantins débranchés

Mesdames et messieurs, accrochez-vous à vos porte-monnaies et à vos dernières illusions, le dernier volet de la saga macronienne vient de nous être servi, et quelle surprise : le réalisateur-scénariste-star en est, comme par hasard, notre cher président. Sébastien Lecornu, alias « Monsieur Cocu », a claqué la porte plus vite qu’un serveur frappé par un boomerang. Moins de 14 heures pour voir sa carrière de Premier Ministre vaporisée avec autant d’égards que la caution d’un appartement étudiant. Quelle surprise ! Macron a « immédiatement accepté » la démission, tout choqué qu’il était… oui, choqué comme l’architecte d’un immeuble qui explose selon ses plans.

Car ne nous y trompons pas : ici, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se met en scène. Après la dissolution géniale, l’Assemblée ingouvernable, le jeu des chaises musicales ministérielles, voici l’effondrement savamment orchestré du dernier rempart. Lecornu ? Un figurant de luxe, sacrifié avec la délicatesse d’un bulldozer dans un jeu de quilles. Sa chute, plus prévisible que la chute du pouvoir d’achat, n’avait qu’un seul but : justifier la suite du spectacle.
Macron jubile : Et le clou du spectacle, le voici qui pointe son nez : l’Article 16. Cette petite merveille constitutionnelle qui permet à notre Jupiter nationale de gouverner en mode « je sais tout, je décide tout, les autres sont des décorations ». La République en danger ? Allons donc, elle est surtout en stage de survie dans les mains de celui qui a brillamment créé les conditions de sa propre apothéose autoritaire. Quelle ironie suprême : celui qui se présente en sauveur est le pyromane qui allume allègrement les allumettes.

L’Assemblée vide, un Parlement aussi utile qu’une porte sans poignée, tout est prêt pour sortir donc la bonne vieille carte de cet « Article 16 » de la Ve République. Le prétexte ? « Sauver la République », rien que ça. Pitié, cachez votre étonnement. Le champion du monde du coup de théâtre va bientôt débarquer, costume de sauveur bien repassé, œil humide pour l’occasion, prêt à jouer la scène du « Nous sommes en guerre » et « Je n’ai pas le choix, je dois agir seul pour sauver la nation. » Pathétique. Et si la France sombrait un peu plus dans le chaos ? Chiche ! C’est Macron qui bat les cartes.
Si Macron déclenche l’article 16, Devinez qui jugera si c’est constitutionnel ou pas ?
« Article 16 = coup d’État institutionnel. Macron rêve de suspendre la démocratie pour régner sans contrôle. Demain, sous prétexte de “crise”, il pourra toucher à vos comptes, vos biens, vos vies. Jusqu’à quand allez-vous fermer les yeux ?


Qui croit encore, à part deux ou trois éditorialistes insomniaques, sans avoir abusé de substances illicites, que cette crise est « subie » ? Tout, dans cette pantalonnade, crie la stratégie du chaos maîtrisé. Vider l’Assemblée de sa substance, atomiser l’opposition, affoler les marchés, et surgir, seul, auréolé d’une légitimité d’emprunt, pour « réparer » le pays. C’est d’une beauté tragique, presque. Si ce n’était pas aussi sinistre que lui.
La France n’est pas en crise : elle est tout simplement prise en otage par un président qui se rêve monarque de téléréalité, elle est en captivité. Captive d’un président qui joue aux échecs en mode solo, avec nos vies comme pions et la démocratie comme plateau de jeu. Le Parlement ? Un vestige archéologique, oppositions atomisées, économies au bord du précipice, banques en panique, et pendant ce temps-là, Macron rôde, prêt à appuyer sur le bouton. L’unité nationale ? Quelle blague. Il faudrait être mûr pour l’asile pour y croire encore.
Emmanuel Macron va déclencher l’article 16. Mais ce sera la dernière chose qu’il déclenchera avant son départ inéluctable. Ce qui arrive va être HISTORIQUE. Les gagnants d’hier vont devenir les perdants de demain. Vous allez tous entrer dans les livres d’histoire quand eux vont en sortir. Et n’écoutez pas la dernière mise en scène avec Lecornu qui a l’obligation de la fermer jusqu’à mercredi soir. Ils savent qu’ils sont à découvert. Que c’est terminé. La fête est finie et le jeu des ombres qui va avec prend fin. Définitivement. Fin du sujet. La Corée du Sud a vécu la saisie de l’article 16 locale pour des raisons de blocage de budget. Ça s’est très mal fini pour le président qui a tenté ce putsch… Les parlementaires se sont interposés en urgence et sont rentrés de force au Parlement pour voter la fin de ces pouvoirs exceptionnels. Le président a été destitué.
Mais surtout, gardez les yeux ouverts et préparez-vous pour le prochain épisode.
Le suspense est insoutenable : jusqu’où peut-on tomber quand celui qui tient la corde est aussi celui qui a scié la branche ? La démocratie, version Macron, c’est un peu comme un arbre de Noël en janvier : tout le monde sait que c’est fini, mais on fait semblant de ne pas voir les guirlandes qui pendouillent.
Les macronistes de la première heure, Édouard Philippe et Gabriel Attal, ont refusé des postes ministériels, pensant à l’élection présidentielle de 2027 et ne voulant plus être associés au macronisme. Ils resteront à jamais associés au bilan de Macron !


Inimaginable, digne d’un psychopathe sous substances, Macron veut proposer comme nouveau Premier ministre de la France le même Lecornu, qui a été Premier ministre pendant 14 heures. Pire, Lecornu déclare qu’il ne sera pas d’accord.
Macron a clairement sniffé quelque chose avec Zelensky et a des neurones explosés…


Rappel à toutes fins utiles : « La réalité, c’est que le président de la République ne devrait pas pouvoir rester s’il avait un vrai désaveu en termes de majorités » – Macron
Gabriel Attal s’imagine qu’en bavant sur Macron maintenant qu’il est bien embourbé dans la fosse septique, on oubliera qu’il a participé à toutes ses saloperies depuis 8 ans. C’est presque touchant cette candeur…
70% des Français souhaitent la DÉMISSION d’Emmanuel Macron. (Odoxa)


Je découvre qu’il existe encore des gens que cela étonne de constater qu’un type comme Emmanuel Macron a pu, en quelques années, tout détruire sur son passage, jusqu’à, peut-être, la forme institutionnelle actuelle de la République. Depuis le début, les lucides avaient prévenu : Macron est un dangereux psychopathe, un fanatique, un arrogant poussé par des forces obscures, tenu en éveil et en activité par des passions inhabituelles. Tout était sous nos yeux depuis le début. Son regard, vous souvenez-vous de son regard lorsqu’il criait comme un fou «parce que c’est notre projeeeeeet» ou qu’il indiquait que «la Bête de l’événement est là» ? Tout était sous nos yeux depuis le début.

Allez, partagez donc cette comédie noire, commentez-la avec le cynisme qu’elle mérite, et surtout, abonnez-vous, c’est gratuit (contrairement à la dignité de la République). Rendez-vous pour la prochaine surprise sur Macron TV le seul soap où le suspense, c’est de savoir à quel point on va toucher le fond… mais le prix à payer pour le pays, lui, est déjà bien trop élevé.
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