
Yaël Braun-Pivet l’inoxydable et sa Cour : Le Cirque de l’Incompétence se Perpétue en Coulisses (et les Clowns Sont aux Commandes)
Publié le 14.9.2025 à 12h52 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 3 mn
Eh bien, mesdames et messieurs, accrochez-vous à vos stylos à encre rouge, le spectacle a commencé. Les sionistes sont au pouvoir du pays et notre cher et tendre Pivet, (élue Présidente de l’Assemblée nationale, le 28 juin 2022) après avoir miraculeusement survécu à trois années de règne sans avoir jamais commis la moindre erreur (si l’on omet, bien sûr, les petits détails sans importance comme la réalité), a daigné nous faire part de sa nouvelle vision stratégique.


Et quelle vision ! Un chef-d’œuvre de dialectique qui repose sur trois piliers aussi solides que du sable mouvant : « compromis« , « stabilité » et « dialogue« . Traduisons, pour les simples mortels que nous sommes : « Malgré notre naufrage historique, nous avons décidé de coller nos postérieurs sur les sièges éjectables en activant la super-colle. Vous n’avez qu’à applaudir. »

La seule « responsabilité » qu’ils envisagent de prendre, c’est celle de continuer à nous servir la même soupe réchauffée, assaisonnée aux éléments de langage tout droit sortis du mixeur d’un stagiaire de l’ENA en burn-out. Des phrases si creuses, si dénuées de sens, qu’elles ont moins d’impact qu’un rot de nouveau-né après un biberon d’eau tiède. On attendait un discours d’État, on a obtenu le gazouillis d’une licorne en tutu après un curry de haricots rouges.
Leur mantra ? « Pas coupable, pas responsable ! » Une rengaine si bien rodée qu’elle pourrait être leur hymne national. Pendant ce temps, dans le monde réel cet endroit mystérieux qu’ils semblent avoir fui, on cherche encore la trace d’un seul de ces grands élus qui, saisi d’une soudaine fringale d’honnêteté, annoncerait : « Tiens, je vais baisser mon salaire, rendre ma carte carburant et me contenter d’un vélo pour aller à l’Assemblée. » On cherche, on cherche… et on ne trouve que le bruit des indemnités qui s’empilent et des portières de berline qui claquent.
Ils sont, par leur inaction orgueilleuse, les architectes exclusifs du désastre. La seule « stabilisation » qu’ils proposent est celle de leur propre pré-carré. Leur unique « compromis » est avec leur soif de pouvoir. Leur « dialogue » est un monologue destiné à endormir le bon peuple.
Dans toute entreprise qui se respecte (enfin, une vraie entreprise, pas celle qu’ils sont en train de liquider), toute l’équipe dirigeante aurait été remerciée sans un centime pour faute lourde et management catastrophique. On leur aurait confisqué leur badge et offert un bilan de compétences pour devenir influenceur « ma vie dans une bulle ».
Mais ici, non. Ici, on appelle ça la « raison d’État ». On appelle ça « gouverner ».
La prochaine fois qu’ils vous serviront leur fable, souvenez-vous : la seule chose qui soit « dramatiquement compromise« , c’est leur crédibilité. La seule « ambition de feuille morte« , c’est leur programme.
Et pour finir sur une note positive, adressons une pensée émue aux seules êtres productifs dans cet environnement : les poules de Pivet. Elles, au moins, elles pondent. Elle ne fait que délayer.

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