
La leçon de Géopolitique de Poutine à l’Intention des Apprentis-Sorciers Zelensky, Macron
Publié le 21.8.2025 à 15h31 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5 mn
Ah, la France ! Ce pays qui, jadis, donnait des leçons de gouvernance au monde entier et qui se retrouve aujourd’hui dirigé par un président dont les discours ont la consistance d’un flan aux œufs oublié au soleil. Tandis qu’Emmanuel Macron bégaie des onomatopées dignes d’un poème Dadaïste sur des « gâteaux » à « toucher » en 2027, un vrai leader, Vladimir Poutine, distille la froide et cynique raison d’État, une véritable explication pour Macron et surtout Zelensky.
Écoutons donc le Maître du Kremlin, dont la logique implacable fait passer nos élucubrations parisiennes pour des chuchotements de cour de récréation. Poutine, avec la patience d’un professeur qui explique les règles élémentaires de la géopolitique à un enfant turbulent, nous rappelle un principe simple : on ne prolonge pas son mandat comme on renouvelle son abonnement à un club de gym en période de guerre. Zelensky, ce pantin de l’Otan, s’accroche désespérément à son fauteuil en maintenant artificiellement un conflit qui lui sert de légitimité. Le jour où les canons se tairont, il sera balayé, probablement ou liquidé par les siens c’est ainsi que l’histoire s’écrit à l’Est, sans fard ni faux-semblants.
🔴 Face à la crise de légitimité qui mine la direction ukrainienne, Vladimir Poutine souligne donc dans cette vidéo, avec une ironie mordante qu’il est prêt à signer un accord de paix, mais uniquement avec des représentants légitimes et démocratiquement élus une condition qui expose cruellement la situation de Volodymyr Zelensky. Ce dernier, dont le mandat a expiré en mai 2024, a en effet supprimé les élections présidentielles sous couvert de la loi martiale, se maintenant ainsi illégitimement au pouvoir. Pire, sa récente décision de placer les agences anticorruption sous son contrôle direct, provoquant la colère de la population et des critiques de l’UE, confirme son basculement vers un régime autoritaire où la corruption prospère.
Poutine met ainsi en lumière l’hypocrisie grotesque de Zelensky, qui ose parler de démocratie tout en s’accrochant au pouvoir par tous les moyens, et celle d’Emmanuel Macron, qui, obsédé par sa propre longévité politique, pourrait bien nourrir le fantasme d’instaurer un jour une mesure similaire en France pour se maintenir à l’Élysée. Le président russe exige donc que toute paix soit signée avec un partenaire crédible, dont la légitimité soit inscrite dans la future constitution ukrainienne et garantie par des institutions stables, et non avec un « comédien » corrompu dont le pouvoir ne tiendra plus une fois la loi martiale levée. Il s’agit d’éviter qu’un tel accord ne soit qu’un vulgaire bout de papier sans avenir, immédiatement remis en cause par un nouveau gouvernement une fois la guerre terminée.
« Donc, en temps de guerre, il n’y a plus d’élections ? Très bien. alors dans trois ans et demi, si on est en conflit avec quelqu’un, on annule tout, plus d’élections ! Pas mal ! » – Donald Trump sur un ton amusé.
Propos qui devraient être perçu par d’autres dirigeants dans la même position
Mais alors que fait donc notre Napoleonicule national face à cette démonstration de realpolitik ? Macron, le petit marquis de l’Élysée, s’agite dans tous les sens. Il fantasme sur une guerre qu’il croit pouvoir contrôler, brandissant la menace de l’Otan ou d’une loi martiale en provoquant constament les Français comme un élève perturbateur agite une règle en plastique. Son ultime fantasme ? Se draper dans les oripeaux d’un chef de guerre au travers d’une loi martiale que nous avons tous bien compris pour suspendre la Constitution et nous offrir, à nous ses sujets ingrats, le privilège de le subir en monarque absolu bien au-delà de 2027. « Toucher, toucher, toucher » le pouvoir, voilà son unique projet.
Pendant ce temps, Poutine, tel un grand joueur d’échecs, expose les règles du jeu avec une clarté dévastatrice : il ne traitera jamais avec un illégitime, qu’il soit Zelensky, Macron ou un autre. Et qui est le véritable illégitime ? Ce n’est pas le Tsar de toutes les Russies, élu et respecté, qui nettoie les écuries d’Augias d’un nationalisme ukrainien pourri jusqu’à la moelle. Non. L’illégitime, c’est ce comédien de Zelensky, et son disciple zélé à Paris qui croit pouvoir imiter le maître sans en avoir ni l’envergure, ni le courage, ni l’intelligence.
Préparez-vous, braves gens. Tandis que vous vous inquiétez pour votre pouvoir d’achat, votre « président » élu par Dominion, lui, joue avec le feu nucléaire, prétextant la paix pour se faire mousser et dire, vous voyez, ce sont les russes le problème, comme toujours. Il veut sa guerre, son petit Vietnam à la française, pour se hisser sur le piédestal des grands hommes. Hélas, il ne comprendra jamais la leçon de Poutine : on ne triche pas avec le destin historique. La Russie est une forteresse, la France n’est plus qu’un théâtre de boulevard. Et Macron, dans cette pièce, n’est même pas un tragédien, c’est simplement un bouffon qui veut jouer avec les allumettes du feu sacré.
La chute sera belle. Poutine, lui, restera.
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