
Pourquoi la France ?
Bayrou-Macron : Jours fériés pour remettre la France au travail et payer leurs dettes… ou à la Misère ? Le Cynisme Élyséen en Sandales
Publié le 14.7.2025 à 23h25 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 6 mn
Ah, la douce ritournelle estivale du pouvoir ! « Remettre la France au travail » pour payer leurs dettes tout en supprimant des jours fériés, claironnent Bayrou, Macron et leur gouvernement depuis leurs transats virtuels. Quel touchant souci de la productivité nationale, eux qui ont tous tués et bradés… surtout en juillet. Mais ouvrons les yeux, chers concitoyens, en dehors du microcosme parisien climatisé :
Bayrou-Macron : ‘Remettre la France au travail’… depuis leurs 81 jours de vacances dorées ? Le cynisme Élyséen en sandales
- Les Enfants ? Condamnés à l’ADULESCENCE PERPÉTUEL ! Merci l’immobilier de fou et les salaires de misère. Devenez Tanguy à vie, c’est la nouvelle « autonomie » façon Macron.
- Les Retraités ? En CDI POST-MORTEM ! La retraite, ce doux rêve… vite rattrapé par la réalité des comptes en banque. Allez, papy, retourne au rayon surgelés ! La « réforme » n’était qu’un hors-d’œuvre.
- Les Actifs ? En MULTI-JOBS CHRONIQUES ! Un seul salaire ? Quelle naïveté pré-macronienne ! Pour survivre (pas vivre, survivre), il faut enchaîner les emplois comme les ministres enchaînent les conflits d’intérêts. Travaillez plus pour… gagner moins, proportionnellement.
- Le Salaire « Moyen » ? UN FANTASME DE PREMIÈRE ! Madame Borne et ses 4000 euros magiques… On rit jaune devant les fiches de paie réelles. La « classe moyenne » ? Une espèce en voie de paupérisation accélérée, nourrie aux discours culpabilisateurs.
La Vérité Cynique ? La France bosse déjà comme des damnés ! Mais voilà, le génie macroniste a réinventé l’esclavage moderne : « Travaille plus pour gagner relativement moins, et surtout, pour que rien ne te reste après avoir nourri les actionnaires et épongé les cadeaux fiscaux aux copains ! »
Le rêve ? La construction ? L’épargne ? Des lubies de nantis ! Après avoir payé l’essence, le loyer et les impôts indirects, il reste… le droit de se taire et d’être reconnaissant.
Et la Dette, cette épouvantail brandi pour justifier l’austérité ? Ah, la bonne blague ! Où est passée cette montagne d’argent ? Dans nos hôpitaux qui croulent ? Nos écoles qui se délabrent ? La justice exsangue ? Les quartiers abandonnés ? La culture asphyxiée ? Allons donc ! Ces dettes ont visiblement profité à une caste bien précise, celle qui s’offre des vacances prolongées sur le dos de ceux qui triment deux ou trois fois plus.
Les jours fériés sont un leurre, un os à ronger, et vous tombez tous dans le panneau. En septembre, il dira : ‘Bon, je reviens sur ces sujets’. Comme pour dire : ‘Vous voyez, je fais un effort !’
Rappelons qu’une rupture conventionnelle peut servir à toucher le chômage pour pouvoir se reconvertir ou encore aider à la création ou reprise d’entreprise. Au final cela veut juste dire que signer un cdi est un piège. Plus personne ne va vouloir de cdi.
La destruction – programmée – de l’assurance chômage est un « ballon d’essai » qui concernera ensuite toutes les autres assurances (santé, retraite,…). Les cotisations seront maintenues au + haut niveau et utilisées pour financer l’UE, migrants, Ukraine, propagande LGBTQ et Pedoland..

Macron a déjà placé ses pions …..

Il se passe un truc… Il commence à y avoir des appels… Et surtout ce genre de vidéos LES GENS SONT à BOUT.
Vacances parlementaires : 81 jours de bronzette aux frais du contribuable
Alors que le gouvernement sermonne les Français sur la « remise au travail », les députés et sénateurs s’offrent un été de 81 jours de vacances entièrement rémunérées (du 11 juillet au 22 septembre). Pendant ce congé record :
- Salaire garanti : 7 637,39 € bruts par mois (soit 5 953 € nets) sans réduction, même sans siéger.
- Travail « supplémentaire » ? Ils ont siégé… 11 jours en juillet pour « rattraper leur retard ». Un effort héroïque récompensé par 2,5 mois de repos.
Privilèges financiers : un pactole qui fait rougir Musk
Leurs revenus frisent la science-fiction :
- Salaire astronomique :
- Base : 5 931,95 € brut (indemnité parlementaire).
- Bonus : +1 527,48 € (indemnité de fonction) + 177,96 € (résidence).
- Cumul : Jusqu’à 18 735 €/mois pour les postes clés (présidents de commission, questeurs…).
Soit 4 fois le salaire médian français (≈1 940 € net).
- Avances de frais opaques :
- 6 353 €/mois d’avance de frais de mandat (dont 600 € non justifiables) pour « location de permanence » ou « achat de gerbes ».
- 11 118 €/mois pour recruter jusqu’à 5 collaborateurs – sans contrôle strict.
Avantages en nature : la vie en VIP permanent
Leur train-train quotidien ferait pleurer Elon Musk et ses fusées :
- Transports gratuits :
- SNCF en 1ère classe illimitée + vols remboursés (80 trajets Paris-circonscription/an).
- Chauffeurs attitrés (parc de voitures de l’Assemblée) + remboursements VTC/taxis sans plafond.
- Logistique royal :
- Mutuelle santé premium + allocation garde d’enfant (323,76 €/mois).
- Restaurants d’État, électricité, chauffage et climatisation intégralement pris en charge dans leurs bureaux.
Le cynisme d’État : « Travailler plus »… pour les autres
Pendant que Bayrou propose de monétiser la 5ème semaine de congés payés des salariés, les parlementaires, eux :
- Cumulent les niches : Indemnités de fonction non imposables + crédits collaborateurs détournables (ex : Coralie Dubost épinglée pour usage personnel, Pour ceux qui l’ignorent, députée Macroniste, anti Raoult, était la compagne d’Olivier Véran… Coralie Dubost a achevé son mandat en 2022 et perçu l’allocation de retour à l’emploi (AARE) des députés non réélus, comme prévu par la loi (jusqu’à 3 ans, dégressive). Les élus ne peuvent être « licenciés » mi-mandat, sauf cas rares. Pour l’exemplarité, instaurer l’inéligibilité pour abus de frais serait pertinent).
- Ignorent la dette qu’ils créent : Autre exemple, Tesla a payé 0 impôt en 2024 malgré 2,3 milliards de revenus, pendant qu’on sabre dans les hôpitaux et les retraites.
Conclusion : La révolte gronde
Quand un député gagne en 3 mois ce qu’un smicard met 10 ans à épargner, leur discours sur le « sacrifice » sonne comme une insulte. Leur mépris se résume ainsi :
« Travaillez plus, galérez plus… pendant que nous, on compte les jours avant les prochaines vacances. »
Alors oui, Messieurs les donneurs de leçons en costard-cravate (même sur la plage), votre « remise au travail », vos jours fériés aussi sont des insultes. Votre mépris pour ceux qui crèvent à la tâche sans voir le bout du mois est révoltant. Votre déconnexion atteint des sommets d’obscénité.
Continuez à vanter le « travailler plus » et d’enlever les jours fériés. Mais sachez qu’en dessous, ça bout. Et votre cynisme, croyez-moi, est le meilleur carburant de la révolte qui gronde.
Ciao ! (Et bon repos, messieurs les privilégiés… Et bonnes vraies vacances, hein, les puissants…)
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