
Oligarchie Européenne : Ursula Von der Leyen décrète l’austérité pour le peuple, la méga-moisson pour les siens, 2 000 milliards d’euros prélevés sur votre sueur
Publié le 19.7.2025 à 10h10 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 5 mn
« Il s’agit d’un budget pour une nouvelle ère à la hauteur de l’ambition de l’Europe », clame Ursula von der Leyen, drapée dans son mépris aristocratique . Traduction pour le péquin moyen : préparez votre portefeuille, la saignée est programmée.

L’arnaque des « 1,26 % du RNB » : votre nouvel impôt déguisé
Le budget « historique » de 2 000 milliards d’euros (soit 1,26 % du Revenu National Brut de l’UE) est présenté comme une prouesse technocratique . En réalité, c’est une camisole fiscale pour les Français :
- Hausse directe des prélèvements via 5 nouvelles taxes européennes : sur les déchets électroniques, le tabac et les bénéfices des grandes entreprises (dont le coût sera répercuté sur les consommateurs).
- +58,5 milliards d’euros par an prélevés par Bruxelles, soit l’équivalent de 3,5 fois le budget annuel de l’Éducation nationale française.
- Le tout pour financer… le remboursement de la dette Covid (25-30 milliards/an) contractée par les mêmes qui vous serinent la « rigueur ».
« Simplification ! » hurle la Commission. Traduction : fusion des fonds agricoles et régionaux en un « méga-fonds » opaque de 865 milliards, piloté par les gouvernements centraux – ceux-là mêmes qui détournent l’argent des régions (cf. Viktor Orbán étranglant Budapest).
La comédie de la « compétitivité » : 410 milliards pour les copains industriels
Pendant que les agriculteurs français sont jetés en pâture (la PAC noyée dans un fonds fourre-tout), le budget consacre 410 milliards à un « Fonds pour la compétitivité ».
- 131 milliards pour la défense et l’espace, une aubaine pour les lobbies de l’armement et les start-up techno de Berlin.
- 0 € pour garantir les subventions agricoles, désormais soumises aux caprices des États sous couvert de « plans nationaux ».
- 100 milliards pour l’Ukraine, histoire de bien faire avaler la pilule : « Regardez là-bas, pas dans votre assiette ! ».
Les maires européens, eux, ont compris le mensonge : « Ce budget casse le seul lien tangible entre l’UE et ses citoyens », tonne la maire de Gdańsk, référence aux routes et écoles financées par les fonds régionaux… aujourd’hui sacrifiés.
Le mépris des peuples : la démocratie ? Un détail technique
La « conditionnalité de l’État de droit » vantée par Von der Leyen ? Un leurre pour museler les récalcitrants.
- Les fonds seront bloqués si un pays ose contester Bruxelles (la Hongrie en sait quelque chose) .
- Les villes et régions sont sciemment évincées : les « Plans de partenariat » donnent tous les pouvoirs aux gouvernements centraux, qui redistribueront l’argent… à leurs clientèles politiques .
- Le Parlement européen lui-même traité comme un quémandeur : « Vous nous donnez moins d’infos qu’aux journalistes ! » s’indigne un eurodéputé .
Résultat : Wrocław, Tallinn ou Paris risquent de crever parce qu’un Viktor Orbán ou un Donald Tusk aura décidé de les punir.
Le chef-d’œuvre cynique : « L’écologie » en alibi, l’austérité en programme
La Commission ose afficher 700 milliards pour le climat. Un chiffre fantôme :
- Aucune ligne budgétaire dédiée, tout est dilué dans les « piliers » fourre-tout.
- Les ONG dénoncent un « exercice de relations publiques » (WWF) ou un « monstre bureaucratique » (E3G).
- Pendant ce temps, le nucléaire – interdit hier – devient subitement « vert » pour satisfaire le lobby français.
« Flexibilité ! » claironne Von der Leyen. Traduction : les 2000 milliards servent d’abord à sauver les banques et industriels lors de la prochaine crise.
Épilogue : L’Europe à deux vitesses… et un seul vainqueur
Pendant que vous compterez vos centimes pour payer les nouvelles taxes sur votre vieux grille-pain ou votre pack de clopes, l’oligarchie bruxelloise s’offre un triomphe :
- Ursula von der Leyen, ex-Ministre allemande de la Défense (cocasse pour celle qui a présidé au fiasco de la Bundeswehr), parachutée à la Commission grâce à un deal Merkel-Macron… et déjà pressentie pour l’OTAN.
- Les multinationales jubilent : elles ont évité l’impôt sur les bénéfices pendant des années… pour se voir aujourd’hui taxées à un taux dérisoire, sans contrepartie.
- La France, bonne élève : elle a même négocié une « réduction » de sa contribution… à 5,7 milliards, soit le prix d’un seul sous-marin nucléaire.
Cher contribuable, votre rôle est simple : payer, fermer sa gueule, et applaudir la « grandeur européenne ». Le budget est bouclé. Vous ne l’êtes pas.
« Nous veillerons à ce que les dépenses soient responsables » – Ursula von der Leyen .
Responsable ? Comme ses contrats Pfizer opaques, ses copinages avec les lobbies, ou sa gestion de la défense allemande ? L’UE vient de franchir un cap : l’avarice sociale érigée en dogme.
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