France : Macron et ses futurs députés complices : La France en marche vers l’abattoir légalisé, la solution aux problèmes que l’on ne vous dit pas !


Macron et ses futurs députés complices : La France en marche vers l’abattoir légalisé, la solution aux problèmes que l’on ne vous dit pas !

Publié le 25.5.2025 à 16h27 – Par Andrei Kuznetsov – Temps de lecture 7 mn

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Dans Euthanasie, vous avez …. . Une loi sanguinaire sous couvert de « progrès », une solution finale dissimulé. Langue des oiseaux (la langue qui ne ment pas) ?

Et les pharmaciens délivreront la substance létale
Le dispositif entérine une participation directe des pharmaciens sans qu’aucune clause de conscience ne leur soit reconnue.

Emmanuel Macron et sa bande de députés complices s’apprêtent à franchir une ligne « blanche » ou rouge, suivant d’où l’on se place, en légalisant l’euthanasie sous le faux prétexte de « compassion ». Derrière les belles paroles se cache une réalité glaçante : un système de santé à l’agonie, des soignants épuisés, et une loi qui transforme les médecins en bourreaux. Cette réforme, loin d’être humaniste, ouvre la porte à des dérives effroyables, sous la pression d’un électorat bien-pensant et d’une idéologie mortifère.

Scandaleux : Loi sur l’euthanasie votée par 84 individus pour 68 millions de Français Les autres devaient être à la buvette gratis du Parlement, bourrés comme des parlementaires, sans oublier la cocaïne qui circule au sein des politiques jusqu’à l’Élysée. Va-t-on les laisser faire ?

« Votre vie est trop dure, vous avez le droit de partir ; peut-être même le devoir. »

Pourquoi les francs-maçons sont si attachés à l’euthanasie ?

Ils n’ont plus d’argent pour boucler leurs fins de mois, Sire, que faire ? Eh bien, qu’ils se suicident, nous avons fait des lois pour ça.

Une procédure expéditive : La mort en 48h chrono

Le délai de réflexion pour une demande d’euthanasie est réduit à 48h, voire moins. Imaginez : un patient en détresse psychologique ou physique pourra être éliminé en deux jours, sans garantie d’un accompagnement sérieux. Où est l’éthique ? Où est le respect de la vie ?

Une loi avec de multitudes avantages économique et politique pour ce gouvernement inexpliqué bien sûr :

  • Les caisses de retraites : Avantage pour ne plus verser les retraites
  • Sécurité Social : Réduction des coûts et des soins aux personnes âgées, ou ceux dans le viseur. Les soins en fin de vie représentent une part significative des dépenses de santé. En France, la dernière année de vie d’un patient coûte en moyenne 26 000 €, soit 13,5 milliards d’euros annuels pour l’Assurance maladie. Une légalisation de l’euthanasie pourrait générer des économies substantielles, comme le suggère l’exemple québécois où une économie de 1,4 milliard d’euros par an est estimée si la France adoptait un taux similaire (7,3 % des décès par euthanasie).
  • Soutien des mutuelles : Certaines complémentaires santé soutiennent la légalisation, y voyant un moyen de maîtriser les coûts
  • Réduction des dépenses liées à la dépendance (Ehpad, aides à domicile), notamment dans un contexte de pénurie de personnel 
  • Gains indirects : dons d’organe : Le suicide assisté permettrait des prélèvements d’organes en meilleur état, augmentant les chances de réussite des transplantations et réduisant les coûts liés aux listes d’attente
  • Optimisation des ressources hospitalières : Dans un système de santé sous tension (déserts médicaux, délais d’attente, saturation des urgences), l’euthanasie pourrait réduire la pression sur les lits d’hôpitaux et le personnel soignant

Risques et limites soulignés 

  • Pression économique sur les patients : Risque de faire percevoir l’euthanasie comme une solution « rationnelle » face au coût des soins, comme en Oregon où 8 % des patients invoquent le poids financier des traitements 13.
  • Déficit de soins palliatifs : Sans investissement parallèle, la légalisation pourrait aggraver les inégalités d’accès à une fin de vie digne
  • Dérives sociales : Surreprésentation des personnes vulnérables (pauvres, isolées) parmi celles recourant à l’euthanasie, comme en Ontario où 29 % des euthanasies concernent les zones les plus pauvres

La terreur médicale : Dissuader = Prison

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Les soignants ou proches qui oseraient discuter, écouter, ou simplement questionner la décision du patient risquent désormais 30 000€ d’amende et deux ans de prison. Depuis quand le dialogue est-il un crime ? Cette mesure orwellienne musèle toute opposition et instaure un climat de peur dans les hôpitaux.

Nous voyons, les pattes d’Attali, de Schwab et de Laurent Alexandre derrière cette loi.

La mort, nouveau « soin » remboursé par la Sécu

Macron a réussi l’exploit de faire entrer l’injection létale dans le Code de la santé publique, comme un simple acte médical. Bientôt, on comparera le coût d’une chimiothérapie à celui d’une seringue mortelle. Économie macabre ou logique eugéniste ?

Pas de clause de conscience : Les soignants piégés

Les médecins et infirmiers n’auront pas le droit de refuser de pratiquer l’euthanasie, sous peine de sanctions. On leur vole leur liberté de conscience, pourtant sacrée dans leur serment. Combien démissionneront plutôt que de trahir leurs valeurs ?

Le soignant devient le tueur :

Une demande orale suffit : La porte ouverte aux abus

Pas besoin d’écrit, pas besoin de témoin, juste une parole sous le coup de la souffrance. Dans un contexte familial tendu (héritages, conflits), cette faille est une aubaine pour les manipulateurs. Combien de personnes vulnérables seront poussées vers la mort ?

Un deuxième avis médical… bidon

Le second médecin pourra donner son accord à distance, sans même examiner le patient. Une mascarade. Comment garantir un consentement éclairé dans ces conditions ?

La mort à la carte : Chez vous, à l’hôpital, en EHPAD…

L’injection létale pourra être pratiquée n’importe où, sans cadre strict. Des personnes âgées en EHPAD, déjà isolées et fragilisées, pourront être « aidées à mourir » sans véritable contrôle. La porte ouverte aux dérives familiales et financières.

Le médecin, juge et bourreau solitaire

Aucune procédure collégiale, un seul médecin décide. Pas de contre-pouvoir, pas de débat. Comment éviter les erreurs, les pressions, les abus ?

Un contrôle… après la mort

La fameuse « commission de contrôle » ne pourra agir qu’une fois le patient décédé. Autant dire zéro prévention, zéro protection. Une farce bureaucratique pour donner bonne conscience.

Les proches, réduits au silence

Aucun recours possible pour la famille. Un père, une mère, un enfant pourront voir leur proche euthanasié sans pouvoir contester. Où est la démocratie ? Où est l’humanité ?

Le vrai scandale : Une loi taillée pour les comptes publics, pas pour les patients

Alors que les urgences ferment, que les déserts médicaux s’étendent, et que les soins palliatifs manquent cruellement de moyens, Macron préfère investir dans la mort plutôt que dans la vie. La sédation profonde existait déjà (loi Leonetti), mais elle ne suffisait pas à ses ambitions. Il veut une France où l’on euthanasie avant de soigner.

Conclusion : La honte d’une République qui tue

Cette loi n’est pas un progrès, c’est une régression barbare. Elle fera des médecins des exécuteurs, des familles des suspects, et des patients vulnérables des cibles. Macron et ses députés auront du sang sur les mains.

Aux soignants, aux familles, aux citoyens : Révoltez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

Sources : le Monde, France Infos, Radio France.

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