
Le Conseil d’état, nouveau Père Noël des demandeurs d’asile : bientôt des Uber Eats gratuits pour migrants ?
Publié le 12.5.2025 à 14h06 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 3 mn
Quand les « sages » décident que votre portefeuille est une piñata à ciel ouvert, merci l’Europe et ses lubies immigrationnistes !

DÉLIRE DU CONSEIL D’ÉTAT :
« Payez, Français, payez ! Et fermez-la ! »
Pour venir ou pour repartir ?
Ah non, bien sûr, ne rêvez pas trop : c’est uniquement pour faciliter leur installation définitive. Parce qu’en France, on aime tant l’hospitalité qu’on en oublie de demander l’addition… à vos frais, bien entendu.
Si je n’avais pas vu la tour Eiffel, je me serais cru au bled ! Que fait la police ? (Paris, victoire du PSG)
LES FAITS (OU LA FARCE ?)
Le Conseil d’état, cette noble institution peuplée de planqués hors-sol, vient de sommer (oui, comme on parle à un chien) l’État français de financer les titres de transport de tous les demandeurs d’asile non hébergés. Parce que visiblement, entre la dette à 3 200 milliards, les hôpitaux en grève et les routes défoncées, ce qui manquait vraiment, c’était un abonnement SNGEUR (SNCF pour clandestins) offert par vos impôts.
Ultimatum : 9 mois.
Neuf petits mois pour que le gouvernement obéisse. Comme un fœtus, cette décision mettra du temps à éclore, mais une fois née, elle vous coûtera un bras (et peut-être une jambe, vu l’inflation).
Qui a demandé ça ?
Ah, devinez… La Cimade et le Gisti, ces associations grassement subventionnées qui passent leur temps à travailler contre l’intérêt des Français. Leur business model ? Plus de migrants = plus de subventions. Simple, efficace, et surtout, payé par vous.
LA LOGIQUE (OU SON ABSENCE)
Le Conseil d’État s’appuie sur une directive européenne (2013/33/UE, dite « Directive Accueil ») qui oblige à « garantir l’accès aux démarches administratives ». Sauf que, dans le dictionnaire des bisounours, « garantir l’accès » se traduit par « payer le taxi, le TER, le RER et pourquoi pas l’hélico si besoin ».
Question bête :
Si un demandeur d’asile doit se rendre à la préfecture… est-ce qu’on lui offre aussi le sandwich et le Coca pour le trajet ? Non ? Dommage, ça viendra.
À QUOI SERT ENCORE LE CONSEIL D’ÉTAT ?
- À rien.
- À torpiller la souveraineté nationale en appliquant bêtement des directives européennes détournées de leur sens.
- À servir de courroie de transmission aux associations immigrationnistes qui détestent la France mais adorent son pognon.
Réforme proposée :
- Option 1 : Le dissoudre et envoyer ses membres en stage chez Ryanair (ils aiment tant les voyages low-cost, qu’ils les financent !).
- Option 2 : Quitter l’Europe avant qu’elle ne nous transforme en supermarché du tiers-monde.
- Option 3 : Attendre que les Français pètent les plombs et nettoient tout ça à la Karcher™ (version populiste).
MESSAGE AUX POLITICIENS :
« Continuez comme ça. Ignorez le ras-le-bol, méprisez les classes populaires, trahissez vos électeurs. Mais quand la révolte viendra – et elle viendra –, ne pleurez pas. Vous l’aurez mérité. »
CONCLUSION :
Le Conseil d’état n’est plus une institution, c’est une parodie.
Et comme disait Coluche :
« Quand les cons voleront, vous serez chef d’escadrille. »
Messieurs les « sages », vous avez décollé depuis longtemps.
(Et vous, Français, préparez votre carte bancaire…) 😈
Source : RFI
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