
Cybertruck Tesla : La Réponse Américaine qui Ébranle les Écolos
Publié le 15.4.2025 à 09h33 – Par Valentina Costa – Temps de lecture 5 mn
Nous pourrions imaginer Musk répondre aux écologistes européens par des actes concrets avec le CyberTruck. Oui, pourquoi ? Si nous raisonnons de manière rationnelle et écologique, pourquoi avoir construit ce monstre ? Voici la réponse, chers écologistes :
Le plus beau « f*ck up » qu’on ait jamais pu vous offrir, c’est bien le Tesla Cybertruck.
Alors l’histoire, c’est que les Américains, un bon matin, ont entendu un petit chuchotement venant de l’autre côté de l’océan, et ça parlait de voiture électrique pour sauver les pingouins sur la banquise.

Sauf que les américains, eux, ont juste entendu « voiture électrique », et n’ont pas écouté la suite.
Et du coup, ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils ont pris l’idée, l’ont contaminée avec des acides gras saturés et du fromage en spray, et ça a donné la voiture électrique à l’américaine.
Ils ont continué à faire grandir le concept. Puis, 1 beau matin, entre deux shots d’OGM et une dose de fentanyl, en fait, ils ont eu la vision du Cybertruck.
C’est-à-dire, que les gars, ils ont réussi à pondre une voiture électrique interdite en Europe
parce qu’elle est trop violente.

C’est phénoménal.
Maintenant, je vous laisse imaginer la scène si elle était homologuée en Europe.
Autrement dit, un autre bon matin, tu as l’écolo de base qui bosse dans son bureau ou son ministère, se réveille, et boit son café équitable, et il sort de chez lui pour aller relancer sa petite citadine électrique.
Et là, en fait, il se retrouve nez à nez avec 1 Cybertruck.
C’est-à-dire que le mec (ou la fille), en fait, subit une agression. Le gars est face à un char d’assaut de quatre tonnes, et rien que le poids de la batterie dépasse celui de sa citadine.
Et là, que se passe-t-il ? 0 à 100 km/h en 2 secondes ?


What’s up ?
Pour la batterie de sa citadine, il a fallu cinq enfants dans les mines pour extraire les matériaux.
Mais pour la batterie du Cybertruck, il a fallu une salle de classe entière.

Et ça, en fait, c’est inconcevable ??
C’est-à-dire que pour la première fois de sa vie, l’écolo, dans sa croisade, est face à un oxymore violent et à la vue de tous.
En fait, c’est une voiture électrique, mais ce n’est pas écolo, mais c’est écolo parce que c’est une voiture électrique ?


Et tu vois, il ne comprend pas. Dans son cerveau, c’est un écran bleu Windows.
En fait, c’est Neo qui voit deux fois le chat noir dans Matrix.
C’est pour ça que je suis fan du Cybertruck, inventé par les gros Américains, parce que c’est la quintessence de l’American way of excess (voie de la démesure).
Nos éscrobobos en PLS ? NON ! L’éscrologie européenne ? quand le protectionnisme vert cache une hypocrisie mondialiste.
Revenons à nos écolos d’opérette européens, Français et Allemands en tête, ils peuvent bien pleurer dans leurs Bioladen, le Cybertruck, lui, rigole en écrasant leurs vélos cargo.
Voilà pourquoi « l’Amérique est Grande » quelque part, alors Merci l’Amérique. Merci Musk, et leurs façons de nous montrer par le concret l’hypocrisie de l’ESCROLOGIE 🚀🇺🇸 »
Après le rire, place au sérieux et surtout à la réalité des faits. Car pour poursuivre dans le sarcasme – parfaitement perçu par tous – à l’égard des écologistes européens, et particulièrement français, voici des annonces fracassantes :
« Un lobby allemand est installé directement dans nos lieux de décision de la politique énergétique en France. » Pour retrouver l’entretien complet de Fabien Bouglé avec Marc Baudriller sur YouTube ci-dessous, mais avant écoute l’extrait frappant ci-dessous aussi.
Alors voici maintenant : « La grande métamorphose des écolos mondialistes : patriotes par calcul, souverainistes par obligation ! »
Ah, la belle pirouette ! Nos écologistes européens, hier encore chantres du « globalisme vert », ont soudainement découvert les vertus du protectionnisme… depuis que Trump leur a rappelé que les droits de douane, ça pique ! Preuve que leur « éscrologie » (oui, avec un « s » comme « subvention ») est avant tout une équation politique, pas une passion désintéressée pour la planète.
Et maintenant, hop ! On retire le bonus écologique pour les VE étrangers. Logique, diriez-vous ? « Protégeons l’industrie européenne ! » clament-ils, comme s’ils venaient de trouver un nouveau mantra… (alors qu’ils étaient il y a peu pour la mondialisation à outrance et ses milliers de Cargos ??) sauf que, petite surprise : les « voitures européennes » sont parfois des Chinoises en costume italien.
- Tesla Model Y ? Fabriqué à Berlin (enfin, quand Elon a fini de tweeter).
- Dacia Spring, Smart #1, Polestar, Volvo électrique ? Made in China, avec amour (et subventions).
- La future Mini électrique ? Une Anglaise… née en Chine.
Moralité : si vous voulez vraiment être un écolo patriote, il vaut mieux vérifier sous le capot… ou alors acheter un vélo (mais attention, il est peut-être fabriqué en Asie, donc carboné par le voyage).
Quant au Cyber (vous savez, ce truc tout droit sorti d’un film de science-fiction dystopique), lui a carrément enterré tous les débats sur l’autel de la chinoiserie mondialisée. Ironie suprême : les écolos qui voulaient sauver la planète ont sûrement juste aidé Pékin à dominer le marché.
Conclusion : L’écologie, c’est bien… quand ça rapporte (aux bons). Le reste, c’est de la com’. 🌍💸
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