
NE SOIS PAS REBEL : Macron et le boycott culturel, ou comment le système étouffe le reggae pour mieux contrôler la jeunesse.
Publié le 20.3.2025 à 11h17 – Par Marc Dufresne – Temps de lecture 4 mn
Nous ne sommes ni pour ni contre tel ou tel style de musique, mais une question nous taraude : comment ce gouvernement manipule-t-il nos enfants en 2025 ? En réfléchissant à la manière dont nous étions nous-mêmes influencés étant jeunes (tout dépend de votre âge, bien sûr), on ne peut que constater une évolution troublante. Jusque dans les années 2000, la musique était libre, diverse et multiple. Aujourd’hui, force est de constater qu’elle a été volontairement orientée dans un seul sens pour la masse.
Bien entendu, ceux qui veulent explorer d’autres styles le font par eux-mêmes, mais ce sont les chaînes de radio et les plateformes musicales qui nous ont alertés sur ce phénomène. Comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi cette uniformisation ? Et surtout, à qui profite ce contrôle culturel ? C’est ce que nous allons explorer dans cet article.
Le gouvernement Macron et le silence assourdissant du reggae
Quand on parle de contrôle culturel, le gouvernement d’Emmanuel Macron semble avoir atteint un niveau de maîtrise inquiétant. Saviez-vous que le pouvoir en place est si fort qu’il a réussi à éteindre une chaîne comme C8 ? Boycotter une chaîne, c’est déjà impressionnant, mais boycotter un style de musique entier, c’est carrément du génie… maléfique.
Prenons le reggae, par exemple. Cette musique, considérée comme révolutionnaire, a été systématiquement étouffée en France. Quand avez-vous entendu pour la dernière fois du reggae sur les grandes antennes françaises ? Jamais. Et ce n’est pas un hasard.
Le reggae, une musique trop dangereuse pour le système
Le reggae, avec ses paroles engagées et ses messages de rébellion, représente un danger pour le système. Des artistes comme Tiken Jah Fakoly ou Alpha Blondy véhiculent des idées de justice, de liberté et de conscience politique. Des idées qui, visiblement, dérangent.
Alors, que fait le système ? Il préfère promouvoir une autre musique : le rap. Oui, ce même rap qui, trop souvent, glorifie la vulgarité, la femme-objet, le trafic de drogue et l’argent facile. « Fais du trafic, c’est la vie, fais de l’argent, fais de l’argent » – voilà le message que le système préfère diffuser.
Pourquoi ? Parce que le rap, malgré ses aspects positifs, est plus facile à contrôler. Il aliène la jeunesse plutôt que de l’éveiller. Le reggae, lui, pourrait provoquer une révolution. Et ça, le système ne le veut pas.
Tiken Jah Fakoly : Sortie en 2004 dans l’album « Coup de Gueule », la chanson « Plus rien ne m’étonne » de Tiken Jah Fakoly est devenue un hymne emblématique de l’engagement politique et social. Ce titre percutant met en lumière les inégalités, les injustices et les désillusions qui gangrènent le monde, notamment en Afrique, tout en dénonçant les pratiques néocolonialistes et la corruption.
Uncle David : le symbole du boycott
Prenons l’exemple de Tonton David, un artiste reggae français. En 20 ans, combien de fois l’avez-vous entendu sur les ondes ? Presque jamais. Pourtant, son message était puissant, engagé, et surtout dérangeant. Le système l’a réduit au silence, comme il l’a fait avec tant d’autres.
Et ne nous y trompons pas : ce n’est pas une simple coïncidence. C’est une stratégie bien rodée pour contrôler les consciences et empêcher les gens de réfléchir. La musique est un outil puissant, et le système le sait.
Macron et les majors : un duo toxique
Derrière ce boycott culturel, on trouve les majors et l’industrie musicale, complices d’un système qui préfère abrutir plutôt qu’éduquer. Emmanuel Macron, en tant que représentant de ce système, porte une lourde responsabilité.
Pendant que le reggae est étouffé, le rap vulgaire et commercial est mis en avant. Le message est clair : divertissez-vous, ne réfléchissez pas. Et surtout, ne remettez jamais en question l’ordre établi.
Conclusion : réveillons-nous !
Le gouvernement Macron, comme ceux qui l’ont précédé, utilise la culture comme une arme de contrôle social. En boycottant le reggae et en promouvant une musique qui abrutit, il maintient la jeunesse dans l’ignorance et la soumission.
Mais il est temps de réveiller les consciences. Écoutons du reggae, soutenons les artistes engagés, et refusons de nous laisser manipuler par un système qui préfère nous endormir plutôt que nous éveiller.
Parce que, comme le dit si bien Tiken Jah Fakoly : « Quand la musique est trop forte, les murs de la prison tremblent. »
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