Ukraine : Zelensky prêt à démissionner : une offre généreuse après avoir vidé les caisses et joué les prolongations au pouvoir.


Zelensky prêt à démissionner : une offre généreuse après avoir vidé les caisses et joué les prolongations au pouvoir

Publié le 23.2.2025 à 18h18 – Par Dmitri Novikov – Temps de lecture 3 mn


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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il était prêt à quitter son poste si cela était nécessaire pour l’avènement de la paix ou l’adhésion du pays à l’OTAN. Il l’a annoncé lors d’une conférence de presse avec les médias ukrainiens.

Volodymyr Zelensky
Volodymyr Zelensky. Photo : Evgeniy Maloletka / AP

« Oui, si la paix est pour l’Ukraine, si vous avez vraiment besoin que je quitte mon poste, je suis prêt », a déclaré M. Zelensky.

Le président ukrainien a également rejeté les revendications financières du président américain Donald Trump. Selon Volodymyr Zelenskyy, l’Ukraine a reçu un total de 100 milliards de dollars d’aide, et non 500 milliards de dollars.

« On ne nous a donné que 100 milliards de dollars, je ne vais pas reconnaître 500 milliards de dollars, que cela plaise ou non à quelqu’un, je ne signerai pas ce que dix générations d’Ukrainiens paieront. Nous avons convenu avec le président Biden qu’il s’agissait d’une subvention. Une subvention n’est pas une obligation », a-t-il déclaré.

Le 20 mai 2024, le mandat de Volodymyr Zelensky en tant que président de l’Ukraine a expiré, mais il a continué à travailler en fonction, car la loi martiale est en vigueur dans le pays. Donald Trump avait précédemment qualifié Volodymyr Zelensky de dictateur, puisqu’il n’avait pas organisé d’élections pour le chef de l’État, et l’avait exhorté à « se dépêcher », sinon il « n’aura plus de pays ».

Ah, quelle conclusion savoureuse que voilà !

Volodymyr Zelensky, ce virtuose de la comédie politique, semble enfin prêt à jouer son dernier acte : celui du martyr prêt à démissionner pour « la paix » ou l’adhésion à l’OTAN. Quelle noble abnégation, surtout après avoir soi-disant détourné une partie conséquente des fonds alloués à son pays, comme un enfant pris la main dans le pot de confiture. Mais attention, ne nous y trompons pas : ce n’est pas de l’argent qu’il a perdu, non, c’est juste celui des Ukrainiens, des Américains et des contribuables européens. Et maintenant, face aux pressions et aux accusations, il agite l’étendard de la démission comme un hochet, espérant sans doute détourner l’attention des questions gênantes sur sa gestion opaque et les milliards qui semblent s’être évaporés dans ses méandres du blanchiment d’argent qu’il a « détourné » de la corruption.

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Quant à ses déclarations sur les 100 milliards de dollars reçus (et non 500, merci bien !), on ne peut qu’admirer sa capacité à jouer sur les mots pour minimiser les dettes et maximiser les subventions. « Une subvention n’est pas une obligation », clame-t-il, comme si l’argent tombait du ciel sans contrepartie. Mais entre nous, quand on parle de sommes aussi astronomiques, on aimerait peut-être un peu plus de transparence et un peu moins de rhétorique.

Enfin, cerise sur ce gâteau déjà bien indigeste, voilà que Zelensky, dont le mandat a officiellement expiré, continue de régner sous couvert de loi martiale. Un dictateur ? Non, juste un président qui s’accroche au pouvoir en invoquant des circonstances exceptionnelles. Mais ne vous inquiétez pas, il est prêt à partir… si on le lui demande gentiment. En attendant, l’Ukraine semble prise dans une spirale où la corruption, les promesses non tenues et les jeux de pouvoir risquent de laisser un héritage bien lourd pour les « dix générations » à venir. Bravo, Monsieur Zelensky, bravo.


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