
Le plan de Trump face à l’Europe : voici pourquoi l’UE et Macron sont en panique, une stratégie historique et financière qui dérange.
Publié le 19.2.2025 à 10h51 – Par Pauline Dupont – Temps de lecture 8 mn
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Dans un contexte géopolitique tendu, où les relations entre les États-Unis, l’Europe et la Russie sont plus que jamais sous tension, une analyse du plan de Donald Trump révèle une stratégie qui s’appuie sur des leçons historiques et des réalités économiques brutales. Ce plan, qui semble se déployer en plusieurs points clés, met en lumière les fractures entre les alliés traditionnels et soulève des questions sur l’avenir de l’Europe face à ses propres contradictions.

1. Une relecture de l’histoire : les Américains et les Russes, un rôle revisité
Trump pour ceux qui se souviennent correctement nous rappelle un fait historique souvent minimisé : en 1945, ce sont les Russes qui ont payé le prix fort pour sauver l’Europe, avec 27 millions de morts, tandis que les Américains, bien qu’ayant joué un rôle crucial, récoltèrent souvent les lauriers de la victoire. Le débarquement en Normandie en 1944, souvent célébré comme un tournant décisif, est réinterprété ici comme une intervention tardive, alors que la guerre à l’Est était déjà pratiquement gagnée par les Soviétiques. Celui qui ne lit pas l’histoire est condamné à la revivre, les États-Unis sont toujours du côté du gagnant et l’histoire nous le rappel encore ici.
Cette relecture de l’histoire sert de parallèle à la situation actuelle en Ukraine. Selon cette perspective, les Américains avec Trump, voyant que les Russes avaient l’avantage, ont choisi de s’allier indirectement avec eux, laissant les Européens face à leurs propres dilemmes. Cette stratégie, bien que cynique, s’inscrit dans une logique où les États-Unis protègent leurs intérêts avant tout, comme toujours, quitte à laisser leurs alliés européens dans l’embarras, comment ? Explication :
2. Les compensations financières : l’Europe face à la facture
Le deuxième point du plan de Trump met en avant une réalité économique implacable : les États-Unis récupèrent leurs « investissements sur le champ de bataille » en puisant dans les ressources disponibles, laissant l’Europe démunie. Cette situation est exacerbée par les décisions des dirigeants européens, comme Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen et d’autres, qui ont, selon cette analyse, encouragé une guerre absurde en Ukraine et une mondialisation débridée.
Trump, en refusant de porter le fardeau financier de la reconstruction de l’Ukraine, force les Européens à assumer leurs responsabilités. Les accords de Minsk, ignorés par des figures comme Angela Merkel et François Hollande, sont rappelés comme un moment clé où l’Europe a échoué à prévenir le conflit. Aujourd’hui, la facture est lourde : 500 milliards de dollars pour reconstruire l’Ukraine, une somme que l’Europe devra assumer seule. Oui, « Être ennemi de l’Amérique peut être dangereux, mais être son ami est fatal ».
Pour Rappel, en avril 2023, François Hollande reconnaît le mensonge des accords de Minsk
L’ancien Président français est tombé dans le piège tendu par les farceurs russes Vovan et Lexus qui se sont fait passer cette fois pour l’ex-Président ukrainien Petro Porochenko.
Parlant des accords de Minsk, François Hollande a confirmé qu’ils n’avaient pas pour but d’atteindre la paix dans le Donbass, mais de gagner du temps pour que l’Ukraine puisse se préparer à la guerre contre la Russie.
3. L’argent des Européens : un débat explosif
Le dernier point du plan de Trump met en lumière le débat financier qui secoue l’Union européenne. Un programme d’aide de 700 milliards d’euros pour l’Ukraine est sur la table, mais l’argent manque. La ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a évoqué un « package financier historique », mais les détails restent flous. Comment financer une telle somme alors que de nombreux pays de l’UE sont déjà en difficulté financière ?


L’option d’une dette commune, comme pendant la pandémie, est légalement interdite, et les divisions entre les États membres rendent toute solution complexe. Cette situation expose les limites de la solidarité européenne et la dépendance vis-à-vis des États-Unis, qui, sous Trump, refusent de jouer les sauveurs.
USA : Voici pourquoi Trump veut faire de l’Ukraine une colonie économique des États-Unis – Partie 2.
Conclusion : l’Europe face à ses choix – Nous allons souffrir
Le plan de Trump, tel que décrit ici, repose sur une stratégie froide et calculée : laisser l’Europe assumer les conséquences de ses propres erreurs tout en protégeant les intérêts américains. Cette approche, bien que controversée, met en lumière les faiblesses structurelles de l’UE et la nécessité pour les Européens de repenser leur position sur la scène mondiale. Mais une chose est certaine : nous, les Européens, allons souffrir des choix de nos Pseudo-dirigeants.
Les options qui s’offrent à nous sont sombres et sans issue évidente. Soit nos dirigeants, comme Macron, Ursula von der Leyen et d’autres, choisissent la guerre pour effacer leurs méfaits et se sauver, plongeant encore davantage le continent dans le chaos. Soit, ils décident de payer la reconstruction de l’Ukraine sur le dos des citoyens européens, déjà asservis par des dettes abyssales et une économie en faillite, au risque de déclencher une guerre civile. Dans les deux cas, ce sont les peuples qui paieront le prix fort.
Mais il reste une autre solution, radicale et nécessaire : tous les arrêter. Macron, Ursula, Zelensky, Pfizer et compagnie – tous ceux qui ont contribué à cette situation désastreuse. Redonner l’argent volé aux citoyens, mettre fin à cette gabegie financière et à cette gouvernance irresponsable. Cela semble utopique, mais c’est peut-être la seule voie pour éviter un effondrement total.
Une chose est claire : nous allons souffrir. Les choix de nos pseudo-dirigeants nous ont conduits dans une impasse, et les conséquences de leurs actions retomberont sur nous, les citoyens européens, déjà épuisés par des années de crises et d’austérité. La question n’est plus de savoir si nous allons payer, mais comment nous allons survivre à ce qui nous attend. Le temps est venu de se réveiller, de résister et de reprendre notre destin en main, avant qu’il ne soit trop tard.
Derniers exemples :
Jean-Noël Barrot : “Je veux m’indigner sur le sort des enfants de l’Ukraine, arrachés à leur famille, déportés, rééduqués dans des camps en Russie et en Biélorussie, ce qui vaut un mandat d’arrêt pour crime de guerre de la Cour pénale internationale.”
L’hystérie propagandiste qui atteint son paroxysme continue. Aucune preuve, aucun débat, juste une obsession maladive pour diaboliser Poutine pendant que Kiev enrôle de force des adolescents pour les envoyer sous les bombes.
La réalité ? Moscou négocie la paix avec Washington, pendant que la France s’enfonce dans une guerre qui n’est même pas la sienne.
Pauvre Barrot, il ne tient pas le choc, tout de suite collé au plafond…!
Plus sérieusement, le régime Macron et l’UE des Young Global Leader du gourou de Davos est vraiment peuplé de tarés, de vrais tarés, bercés près du mur, démoulés trop tôt, enfin, des malades mentaux hors sol perdus dans leurs mensonges permanents…
Le chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, estime qu’il faut se concentrer sur le soutien à l’Ukraine « sur le champ de bataille », et qu’il n’est pas encore temps de discuter du travail de maintien de la paix.

La Russie exige que l’Ukraine cède 30 % supplémentaires de son territoire pour conclure la paix, selon l’Institut américain pour l’étude de la guerre. Et oui ça va mal terminer.

GUERRE CONTRE LA RUSSIE : WASHINGTON TRANSFERT SA DÉFAITE A L’UNION EUROPÉENNE.
Les États-Unis espèrent que l’Europe jouera un rôle majeur dans les garanties de sécurité de l’Ukraine – Reuters.
Traduction : « Vous allez maintenant payer l’addition de votre connerie de guerre officiellement voulue et entretenue »

L’administration américaine s’attend à ce que les pays européens jouent un rôle de premier plan en fournissant des garanties de sécurité à l’Ukraine. Un représentant du département d’État américain a signalé cette information à Reuters. « Washington a clairement fait savoir qu’il attendait de ses partenaires européens qu’ils jouent un rôle de premier plan dans la création d’un cadre de sécurité solide et attend avec impatience leurs propositions. » a noté le diplomate.
Pourquoi pensez-vous que les États-Unis transfèrent leur responsabilité à l’Europe ?
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