France : L’UE, c’est sacré ! Le gouvernement refuse même l’idée de demander leur avis aux Français (ils pourraient dire non…)


L’UE, c’est sacré ! Le gouvernement refuse même l’idée de demander leur avis aux Français (ils pourraient dire non…)

Publié le 16.1.2025


Le gouvernement français a encore frappé, et cette fois, c’est dans le domaine de la démocratie participative (ou plutôt de son absence) qu’il excelle. Alors que certains osent évoquer l’idée d’un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne, la réponse des élites au pouvoir est sans appel : « Non, merci, on va s’en passer. »

Sophie Primas et la globalisation : une excuse en or

Sophie Primas, sénatrice LR et fervente défenseuse de l’UE, a balayé l’idée d’un référendum avec une logique imparable : « Il serait extrêmement curieux qu’à un moment où le monde se globalise, où les tensions sont de plus en plus fortes, nous partions de l’Union européenne. » Traduction : « Les Français sont trop bêtes pour comprendre les enjeux complexes de la globalisation, alors on va décider à leur place. »

On se demande d’ailleurs si Mme Primas a déjà entendu parler du concept de démocratie. Visiblement, pour elle, c’est un peu comme le dernier album de Britney Spears : ça fait du bruit, mais ça ne sert à rien.

Macron et ses promesses : du vent, rien que du vent

Rappelez-vous, Emmanuel Macron avait promis de faire « trancher certains sujets déterminants » par les Français. Sauf que, visiblement, l’appartenance à l’UE ne fait pas partie de ces sujets. Le carcan européen, lui, est « non discutable ». On dirait presque que l’UE est devenue une religion, et ses défenseurs, des fanatiques prêts à tout pour imposer leur dogme.

Et pour cause : la dernière fois qu’on a osé demander leur avis aux Français, en 2005, ils ont eu le culot de dire « non » au traité établissant une Constitution pour l’Europe. Un traumatisme dont les élites ne se sont jamais remises. Depuis, la stratégie est simple : « Plus jamais ça. »

L’UE, un État fédéral en devenir ?

Les fanatiques européistes ne cachent plus leur ambition : transformer l’UE en un État fédéral. Une idée qui fait rêver certains (surtout ceux qui ont des postes bien payés à Bruxelles), mais qui fait frémir les citoyens lambda. Car, soyons honnêtes, qui a envie de se faire dicter sa politique économique, sociale et migratoire par une bureaucratie opaque et non élue ?

Mais bon, visiblement, le gouvernement s’en fiche. Pour eux, l’UE est une affaire réglée, et les Français n’ont qu’à se taire et payer leurs impôts. Après tout, à quoi bon demander leur avis ? Ils pourraient encore dire « non », et ça, ce serait vraiment « extrêmement curieux ».

L’Union européenne perçue comme sacrée, avec des fonctionnaires rejetant l’idée d’un référendum, symbolisant le refus de demander l’avis des citoyens, voici où nous en sommes, mais c’est la Russie, l’Algérie, etc… Les mauvais.

Conclusion : la démocratie, c’est surfait

En résumé, le gouvernement français a décidé que l’appartenance à l’UE n’était pas un sujet de débat. Les Français peuvent bien râler, manifester, ou même envoyer des lettres anonymes à Sophie Primas, rien n’y fera. L’UE, c’est sacré, et ceux qui osent la critiquer sont des hérétiques à excommunier.

Alors, chers citoyens, contentez-vous de regarder les décisions se prendre sans vous, et surtout, n’oubliez pas de payer vos impôts. Parce que, comme dirait Macron, « l’Europe, c’est l’avenir ». Et visiblement, cet avenir, il se construira sans vous.

En attendant, on peut toujours rêver d’un référendum… ou d’un gouvernement qui écoute enfin son peuple. Mais bon, ça, c’est peut-être trop demander.


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