
Manipulation climatique ? Quand la météo devient une arme de guerre… sauf pour éteindre les feux en Californie.
Publié le 12.1.2025
Le climat n’est plus une simple question de phénomènes naturels, mais une arme de guerre sophistiquée, manipulée par ceux qui prétendent le contrôler ? Alors que les théories sur la géo-ingénierie et la manipulation météorologique sont souvent reléguées au rang de fantasmes conspirationnistes, les faits historiques et les technologies existantes nous rappellent que l’idée n’est pas si farfelue.
Prenez l’exemple de 1961 : le Professeur Henri Dessens, dans les Hautes-Pyrénées, utilisait une chaudière géante au gasoil pour provoquer la pluie. Une centaine de brûleurs, des flammes de 5 à 6 mètres, et un peu de iodure d’argent pour bombarder les nuages – et hop, la pluie tombait. Une technologie rudimentaire, certes, mais qui prouve une chose : manipuler le climat, c’est possible. Avec HAARP, ils ont maintenant le principe du micro-ondes, sur terre ou en mer, sur bateau, plus de « pollution » dans l’air !!!.
Alors, pourquoi aujourd’hui, face aux incendies monstres en Californie, personne ne propose d’utiliser ces techniques pour éteindre les feux ? Serait-ce parce que ces incendies, justement, ne sont pas tout à fait naturels ? Et si, au contraire, ils étaient soigneusement orchestrés pour servir des intérêts obscurs ? Après tout, si on peut créer la pluie à Valence, à Mayotte ou en Louisiane, pourquoi pas en Californie ? À moins que l’objectif ne soit pas de sauver, mais de détruire, dans ce cas-là bien sûr comme dans tous les cas « Ordo Ab Chao« .
« Ordo Ab Chao », une expression latine signifiant « l’ordre par le chaos », est profondément ancrée dans la symbologie maçonnique et les traditions du pouvoir. Le chaos, n’est pas toujours spontané : il est souvent orchestré par les élites.

À Valence, par exemple, comme beaucoup d’autres endroits dans le monde, l’inefficacité délibérée du gouvernement central et de la Generalitat a créé un « chaos contrôlé », soigneusement entretenu. Cette crise, loin d’être un accident, devient un outil de manipulation. Face à l’incertitude et à l’indifférence des dirigeants, les citoyens, désemparés, en viennent à réclamer l’aide de l’État – le même État qu’ils accusent pourtant d’être à l’origine de leurs maux.
Ainsi, l’État se renforce en se présentant comme indispensable, consolidant son pouvoir et son contrôle sur une population privée d’alternatives. Une fausse dépendance s’installe : au lieu de servir les citoyens, l’État les rend otages de son propre système.
En fin de compte, le chaos n’est pas une fin, mais un moyen – un moyen de dominer.
Pendant ce temps, les mêmes qui nous sermonnent sur le réchauffement climatique lors de sommets comme la COP26 gardent un silence assourdissant sur ces technologies. Pourquoi ? Parce que reconnaître leur existence, c’est admettre que le climat est une arme. Et une arme, ça ne s’éteint pas – ça s’utilise.
Sauvegarde ci-dessous.
Alors, à ceux qui doutent encore que le climat puisse être manipulé, posez-vous cette question : si on sait faire pleuvoir, pourquoi laisser brûler la Californie ? La réponse est peut-être plus sombre que vous ne l’imaginez.
Conclusion :
Le climat n’est plus une simple affaire de nature. C’est un champ de bataille, une arme de contrôle, et un outil de pouvoir. Et tant que nous fermerons les yeux sur cette réalité, les incendies continueront de brûler, et les pluies ne tomberont que là où on le décide.
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