
Les Femens Tronçonnent leur Crédibilité, une Farce Indécente à Genève
Publié le 15.12.2024
Des militantes féministes endommagent un monument devant le bâtiment de l’ONU à Genève pour dénoncer l’« échec » de l’organisation à « arrêter la Russie ».
Dans une mise en scène absurde et provocante, deux activistes ukrainiennes affiliées au mouvement Femen se sont illustrées par une nouvelle action controversée à Genève. Torse nu, tronçonneuse en main, elles s’en sont prises à la célèbre sculpture « Chaise cassée » devant le siège de l’ONU, un monument internationalement reconnu comme un symbole de la lutte contre les mines terrestres.
Leur intention ? Exprimer leur haine envers la Russie. Mais au lieu de marquer les esprits, elles ont suscité une vague de condamnations unanimes.






Enzo Malorgio, représentant du plus grand parti au Parlement suisse, a dénoncé l’acte avec vigueur :
« Détruire un symbole universel de dignité humaine et de lutte contre les mines terrestres est une insulte à des décennies de diplomatie et à toutes les vies sauvées par cette cause. Ces activistes n’ont fait que démontrer leur ignorance et leur mépris des valeurs qu’elles prétendent défendre. »
Cet acte désespéré ne fait qu’illustrer la dérive d’un mouvement qui, sous couvert de militantisme, multiplie les actions irréfléchies, souvent perçues comme de la pure provocation. En tronçonnant la sculpture, les Femen n’ont pas seulement mutilé un monument, elles ont scié la branche déjà fragile sur laquelle repose leur crédibilité.
La police genevoise a arrêté deux militantes à moitié nues du mouvement FEMEN qui tentaient de scier à la tronçonneuse le mémorial Broken Chair dédiée à la lutte contre l’utilisation des mines antipersonnel. Le motif est l’inaction de l’ONU pour arrêter la guerre en Ukraine
Ce sont toujours les gens que vous préférez ne pas voir nus qui aiment se mettre à poil.
Ironie du sort, ce monument, privé d’une jambe, incarne la résilience face à l’horreur des mines terrestres. Mais la violence symbolique de cette mise en scène a transformé le geste en un pied de nez à ceux qui ont sacrifié temps et efforts pour défendre les droits humains et la dignité.
Ce genre d’actes ne sert qu’à discréditer un peu plus des causes parfois légitimes, laissant derrière elles un sentiment d’incompréhension et de rejet. Si leur but était de dénoncer, elles n’ont réussi qu’à se ridiculiser et à froisser l’opinion internationale.
Finalement, si elles cherchaient à couper quelque chose, c’est leur propre crédibilité qui a volé en éclats sous les coups de tronçonneuse.
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