France : Une Révélation Troublante sur la Nature des Institutions et leur Impact sur le Peuple Français.


Une Révélation Troublante sur la Nature des Institutions et leur Impact sur le Peuple Français

Publié le 4.12.2024


Les institutions françaises que nous pensions publiques-police, gendarmerie, armée, ministères-seraient en réalité des entités commerciales privées opérant dans un système financier globalisé. Une affirmation lourde de sens, mais appuyée par des faits troublants que chacun est invité à examiner de plus près. Écouter la vidéo ci-dessous. Essayons de comprendre.

Des entités publiques… ou commerciales ?

Ces institutions possèdent des identifiants tels que des nombres DUNS, des numéros LEI (Identifiant d’Entité Juridique) ou encore des nombres CIK attribués par la SEC (Securities and Exchange Commission) américaine. Ces enregistrements leur permettent d’opérer sur les marchés financiers internationaux. Ces outils, bien connus dans le secteur privé, soulèvent une question : pourquoi des institutions censées être garantes de l’intérêt général sont-elles impliquées dans un système conçu pour générer du profit ?

Ce modèle suggère que l’argent du contribuable pourrait être utilisé à des fins bien éloignées de l’intérêt collectif, alimentant un système financier mondialisé qui échappe à tout contrôle démocratique.

Un rôle détourné des forces de l’ordre et de l’administration ?

Les forces de l’ordre, dont la mission première est de « servir et protéger », se retrouvent dans une position ambiguë. Elles pourraient être, parfois à leur insu, instrumentalisées pour protéger les intérêts privés de ces entités commerciales, au détriment du peuple qu’elles sont censées servir.

Les contraventions, par exemple, ne seraient pas de simples sanctions administratives, mais des contrats commerciaux déguisés. Pire encore, la criminalité elle-même pourrait être vue comme un « fond de commerce » pour ces entités, rendant illusoire l’idée d’une volonté réelle de réduire les délits.

Un appel à la conscience collective

Face à cette réalité, une question cruciale se pose :
Les fonctionnaires, policiers, gendarmes et militaires doivent-ils continuer à servir un système qui semble œuvrer contre les intérêts du peuple ?
Ce message ne vise pas à accuser, mais à éclairer. Il invite chacun, particulièrement ceux qui servent dans ces institutions, à réfléchir à leur rôle dans cette mécanique.

Une société à réinventer

Coluche disait : « Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient mieux de nous la foutre. »

Mais aujourd’hui, il serait plus pertinent de dire : « Ils feraient mieux de nous la rendre. »

Ce texte n’est pas un simple constat. Il est un appel à l’éveil. Les agents de ces institutions, mais aussi les citoyens, doivent comprendre dans quelle société ils évoluent et à quoi ils participent. La solution passe par la connaissance, la prise de conscience et une action collective éclairée.

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Pour tous ceux qui se sentent concernés, des outils et des enseignements sont disponibles pour apprendre à défendre ses droits et à s’émanciper de cette matrice.

Le changement ne viendra pas d’en haut. Il viendra de ceux qui, à tous les niveaux, décident de dire non à un système qui les prive de leur dignité et de leurs libertés fondamentales. À vous de choisir.

Un État dans l’État : Le contre-pouvoir maçonnique

Résumé

La franc-maçonnerie ? Un vrai contre-pouvoir, qui apparaît rarement en pleine lumière. Derrière des rituels qui peuvent sembler désuets, les frères du troisième millénaire s’organisent d’une façon très moderne pour s’entraider, défendre leurs bastions, exercer (infiltrer ?) leur influence. Au sein de l’état, bien sûr, mais aussi des entreprises publiques et du secteur privé. Très présent, notamment, dans la police, la justice, les finances et les affaires sociales, cet immense réseau, qui compte près de 200 000 personnes, défend jalousement les fiefs où il s’est implanté, comme, parmi bien d’autres, la Poste, Veolia ou le Crédit Agricole. À EDF, c’est une cellule de renseignement digne de la DGSE dont le fonctionnement a reposé pendant des années sur la confiance maçonnique qui effectuait des missions très spéciales. Cet univers méconnu, moins uniforme qu’on ne l’imagine, compte des catholiques fervents et des athées militants, et abrite des loges d’élite inaccessibles au commun des mortels. C’est en leur sein que sont traités les vrais enjeux du pouvoir, provoquant parfois des luttes qui n’ont rien de… fraternel. Mais, face au « monde profane », la solidarité l’emporte sur les rivalités internes. Le ciment de cet état dans l’État, présent dans toutes les sphères de la société ? Le secret d’appartenance, d’autant plus jalousement gardé que les frères occupent un poste élevé dans la hiérarchie sociale.

N’oublions pas celui qui est également devenu le premier en France :


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