
Massacre industriel et dette abyssale, la France à genoux sous le joug de l’UE et des marchés financiers.
Publié le 29.11.2024
La France traverse une crise profonde, entre pressions économiques, réformes impopulaires et un exode industriel qui laisse des milliers de familles dans l’incertitude. Dernier exemple en date : l’équipementier automobile Valeo, fleuron de l’industrie française, a annoncé la suppression de 868 postes sur huit sites dans l’Hexagone. Ce chiffre pourrait grimper à 1 282 suppressions si les salariés refusent leur transfert vers d’autres sites. Les fermetures des usines de La Suze-sur-Sarthe et de La Verrière marquent un tournant sombre, qualifié de « carnage humain » par la CGT.

Mais ce drame humain n’est pas qu’un problème localisé. Il illustre une spirale de déclassement national, alimentée par une dette qui atteint des sommets historiques et des décisions politiques dictées par les marchés financiers et les exigences de l’Union européenne. Ces derniers considèrent désormais la France comme un investissement plus risqué que l’Espagne ou le Portugal, pays qui, eux, « ont su se réformer ».
L’UE comme bras armé des marchés financiers
Derrière ce chaos industriel, un constat glaçant : les réformes imposées à la France, notamment celle des retraites, ne sont pas seulement une question nationale. Elles sont le produit d’une volonté de « formatage » économique de l’Union européenne. Cette pression s’accentue alors que la dette publique, alourdie par les confinements et les plans de vaccination liés à la covid-19, atteint un niveau qui pousse les investisseurs à réclamer des garanties sous forme de réformes structurelles rapides.
Les annonces catastrophiques du gouvernement
Cette « schizophrénie » politique, dénoncée par de nombreux analystes, atteint son paroxysme avec les décisions récentes. Alors que le ministre Barrot tente de calmer les esprits, la colère monte dans les rangs des syndicats et des citoyens. À cela s’ajoutent des décisions qui semblent déconnectées des réalités sociales, comme la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, un geste perçu par beaucoup comme une tentative maladroite de marginaliser l’opposition de gauche tout en renforçant le Rassemblement National.
Une alternative possible : réindustrialiser et se libérer de l’UE
Pour sortir de ce cercle vicieux, des voix s’élèvent en faveur d’une réindustrialisation massive. Cela passe par un allègement des réglementations européennes, un éventuel Frexit, et la mise en place d’un modèle économique souverain et agile, surnommé ici le « DOGE français ». Ce plan, bien qu’ambitieux, vise à réduire la dépendance technocratique et à restaurer un modèle industriel national.
Alors que le gouvernement lutte pour maintenir un semblant de stabilité, l’appel au changement devient de plus en plus fort. Face aux licenciements massifs et à la montée de la précarité, la France devra choisir entre continuer sur cette voie de réforme dictée par Bruxelles ou reprendre le contrôle de son avenir économique.
Un dilemme crucial qui déterminera l’avenir d’un pays en quête d’équilibre.

Les macronistes osent culpabiliser les Français, leur faire peur : en cas de Motion de censure, ce serait « l’apocalypse financière », le chaos,… ?!
Mais quelle blague !
- Qui a augmenté la dette de 1000 milliards ?
- Qui a claqué 300 milliards dans la covid organisée pour rien, si ce n’était fait que pour tout détruire ?
- Qui a claqué 110 milliards dans le bouclier énergétique au lieu de quitter le marché européen de l’électricité, alors que nous étions numéros 1 ?
- Qui donne des milliards tous les mois à Zelensky ?
- Qui verse 15 milliards chaque année à l’UE en plus de ce qu’elle nous rend ?
- Qui a engraissé Pfizer, McKinsey et tous les copains ?
Etc. !
Allez, ça suffit ! Le chaos, ce sont eux ! Ce sont à eux de rembourser cette dette, surtout Macron, cette dette qu’ils ont créée sciemment en détournant cet argent et en la blanchissant vers l’Ukraine, l’affaire va bientôt exploser tout est connu désormais.

Ça fait une semaine que les agriculteurs protestent, mais les médias font comme si de rien n’était. Pourtant, ça déménage vraiment ! Les routes nationales sont bloquées, les bâtiments administratifs sont couverts de lisier, et pourtant, pourquoi ce silence sur la lutte acharnée pour la survie de nos agriculteurs ?
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