Europe : Panique à Bruxelles, le Vent du Changement en Roumanie Menace l’Hégémonie de l’OTAN


Panique à Bruxelles, le Vent du Changement en Roumanie Menace l’Hégémonie de l’OTAN

Publié le 25.11.2024


The Gateway Pundit rapporte : Roumanie : qui est Călin Georgescu, ce candidat pro russe, en tête de la présidentielle ?

Călin Georgescu, candidat pro-russe a créé la surprise en Roumanie en arrivant en tête du premier tour de la présidentielle. Le populiste de droite Georgescu surprend la Roumanie avec une victoire surprise au premier tour des élections présidentielles – Le Premier ministre de gauche préféré arrive en troisième position et est hors course.

Introduction : Un scrutin qui bouscule l’ordre établi

La récente élection présidentielle en Roumanie a provoqué une onde de choc dans les cercles diplomatiques et militaires européens. Calin Georgescu, candidat étiqueté « prorusse » et fervent défenseur d’une politique de paix, a devancé Marcel Ciolacu, figure pro-UE et pro-OTAN. Cette surprise électorale a mis Bruxelles en émoi, exposant les failles d’un système occidental souvent critiqué pour ses ingérences politiques et son expansion militaire démesurée.

Un candidat qui dérange : de l’ONU à la révolte contre le système

Ancien haut fonctionnaire des Nations Unies et ex-directeur du Centre européen de recherche du Club de Rome, Calin Georgescu connaît parfaitement les rouages des institutions internationales. Ce qui le rend d’autant plus dangereux pour l’ordre établi, c’est son virage radical : après des années dans le cercle des élites globalistes, il prône aujourd’hui une politique souverainiste et pacifique, opposée à l’expansion militaire occidentale.

Sa déclaration post-électorale résonne comme un défi lancé à l’appareil transatlantique : « Ce soir, le peuple roumain a crié pour la paix. » Une paix incompatible, semble-t-il, avec les projets militaires de l’OTAN en Roumanie.

L’OTAN en Roumanie : une présence militaire écrasante

Depuis l’invasion russe en Ukraine, l’OTAN a intensifié son implantation dans l’est de l’Europe. La Roumanie, considérée comme une pièce maîtresse de cette stratégie, accueille déjà une base militaire à Constanța, près de la frontière ukrainienne. Cette installation est le théâtre de manœuvres militaires régulières et de l’arrivée programmée d’un contingent pouvant atteindre 4 000 soldats, incluant des forces françaises équipées de chars Leclerc et d’artillerie César. L’installation militaire de Mihail Kogalniceanu, à Constanta, dans le sud-est de la Roumanie, sur la côte de la mer Noire, sera bientôt la plus grande base militaire de l’OTAN en Europe, dépassant la taille de la base militaire américaine de Ramstein, en Allemagne.

En 2023, l’armée américaine y a déployé des bombardiers stratégiques, renforçant encore la militarisation de la région. Cet effort s’inscrit dans un projet plus vaste visant à sécuriser l’accès à la Moldavie et à la Transnistrie, territoires stratégiques face à la Russie.

Une ingérence électorale en préparation ?

Face à la montée en puissance de Calin Georgescu et à sa possible victoire au second tour du 8 décembre, les soupçons d’une ingérence européenne se multiplient. Après les accusations similaires en Moldavie et en Géorgie, l’UE pourrait-elle tenter d’influencer les résultats en Roumanie ? Les intérêts sont clairs : une victoire de Georgescu compromettrait les ambitions militaires de l’OTAN dans la région, et, par extension, affaiblirait la position occidentale dans le conflit avec Moscou.

Conclusion : une fracture profonde au sein de l’Europe

L’élection roumaine illustre une fracture grandissante en Europe : d’un côté, une alliance transatlantique qui multiplie les bases militaires et impose son agenda stratégique ; de l’autre, des peuples fatigués des conflits et des ingérences, réclamant souveraineté et paix.

Si Calin Georgescu triomphe, Bruxelles devra non seulement affronter une remise en question de l’expansion de l’OTAN, mais aussi le risque d’un effet domino dans d’autres nations de l’Est européen. Une victoire qui pourrait sonner le glas de l’hégémonie militaire occidentale dans une région où la paix redevient un cri du cœur.


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