
L’ancien Premier Ministre, Yánis Varoufákis, révèle comment la dette publique et les créanciers ont ruiné la Grèce pour reproduire la même stratégie en Europe.
Publié le 12.10.2024
Ils ont laissé la Grèce faire faillite, et c’est idem pour la France, l’Europe et les mondialistes jouent avec le feu.
Transcription ci-dessous de la vidéo ci-dessus :
« Laissons la Grèce faire faillite, effaçons une partie significative de la dette. C’est ce que font les banquiers tous les jours, non ? Chaque jour, les banquiers disent : ‘D’accord, cette entreprise ne nous remboursera jamais. Donc, je vais effacer une certaine partie de la dette pour récupérer quelque chose d’eux.’ Ils auraient pu faire cela avec la Grèce. Alors, vous et moi ne parlerions pas de la Grèce.
Non, mais ils voulaient traiter la Grèce comme un cobaye, comme une expérience de laboratoire pour une hostilité massive et des prêts massifs. Cette combinaison, qui n’est vraiment pas libérale, a été utilisée pour l’imposer à la France. C’est ce que Wolfgang Schäuble m’a dit explicitement. Il a dit : ‘Si je vous laisse faire ce que vous dites que nous devrions faire, alors que vais-je faire avec Paris ?’ Il voulait le gréviste ici, et il l’a eu. Le gréviste privé n’est pas exactement venu ici, mais l’austérité est venue ici, et elle est toujours là, et elle va empirer.
Mon travail était simple. J’allais ramener le socialisme. Parce que, soyons honnêtes, les Grecs ne nous ont pas élus pour amener le socialisme. Ils ne sont pas soudainement devenus marxistes comme moi. La raison pour laquelle ils nous ont fait confiance, c’est parce que nous leur avons dit une chose. Et c’était mon devoir. Nous n’allons pas prendre une autre carte de crédit pour prétendre que nous remboursons les précédentes cartes de crédit, dans des conditions qui continueraient la désertification de la Grèce, qui a continué parce que j’ai échoué, parce que mon Premier ministre a trahi la cause. Et c’est pourquoi j’ai démissionné.
C’était ma relation avec eux. C’est pourquoi ils me détestaient tant, parce que je ne voulais pas prendre leur argent. J’étais dépeint comme quelqu’un qui allait là-bas demander de l’argent. Non, c’était exactement le contraire. Ils insistaient pour que je prenne encore cent milliards de dollars de leur part, dans des conditions qui détruiraient ce qui restait du tissu social de la Grèce. Et j’ai dit : ‘Non, nous sommes en faillite. Laissons-nous faire faillite. Ne nous donnez plus d’argent. Si nous devons serrer notre ceinture, nous le ferons nous-mêmes. Mais nous ne serons pas en prison pour dettes pour toujours.’
La Grèce est maintenant en prison pour dettes pour toujours. Et le résultat est que maintenant la population part. »
Cet article met en lumière les tensions entre la Grèce et les institutions européennes, soulignant les conséquences désastreuses des politiques d’austérité imposées par les mondialistes. Il appelle à une réévaluation des stratégies économiques et à une plus grande autonomie pour les pays en difficulté.
Conclusion à cet article :
Il existe de nombreuses façons de rembourser la dette française. D’abord, on pourrait diviser par quatre le nombre de députés et de sénateurs. On pourrait également supprimer la ‘république monarchique’ et l’État-providence. C’est pour cela que Macron endette la France. Tout le monde comprend ce qui se passe en France, mais personne ne fait rien contre cela. Tous ces députés et sénateurs, que nous payons des fortunes, sont complices de cette situation.
La différence avec la Grèce, c’est que les Grecs payaient peu d’impôts, dans la mesure où 40 % de leur économie était souterraine. La seule solution ? Rembourser la dette via la Banque de France et abroger la loi Rothschild, cette loi scélérate, pour emprunter comme avant à la BDF. Tout est voulu pour que la France ne sorte jamais de l’Europe. La population s’en va, et le pays appartient aux créanciers. Le hold-up parfait.
Ce complément souligne les mesures potentielles pour réduire la dette française et critique les politiques actuelles, tout en comparant la situation de la France à celle de la Grèce. Il met en lumière les responsabilités des élus et les conséquences des politiques économiques actuelles.
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