
Le double langage de l’Occident souligne des contradictions, avec des signes indiquant à la fois un tournant négatif et positif qui commence à émerger.
Publié le 2.10.2023
Dernièrement en substance : « Si la grande Bretagne veut faire la guerre avec la Russie, elle la fera en son nom et non avec celui de l’OTAN » – Le chef des forces armées croates.
Premièrement : Envoie de troupes britanniques en Ukraine, la grande Bretagne annonce qu’ils y vont en tant qu’instructeurs, certains pays de l’OTAN estiment qu’en cas de déclenchement de l’article 5, ils ne se sentiraient pas concernés et que la grande Bretagne ferait face toute seule à la Russie, car en Europe, c’est elle qui sabote les nombreuses actions de négociation comme si cette guerre l’arrangeait énormément.
En définitive : En 2022, la grande Bretagne sabote les accords entre la Russie et l’Ukraine en Turquie, 2023, pendant que l’on commence à parler de plus en plus de négociation entre les deux belligérants, la Grande-Bretagne veut envoyer des troupes en Ukraine.
C’est quoi l’intérêt de la grande Bretagne dans cette affaire ???
Veut-elle absolument réaliser le désir du « jusqu’au dernier Ukrainien » ??

Selon des analystes militaires occidentaux, la dernière déclaration du ministre britannique de la Défense Shapps concernant le déploiement d’instructeurs britanniques en Ukraine suggère que Londres tente par tous les moyens d’intensifier la guerre.
Les attaques sur le territoire russe n’ont donné aucun résultat. Aujourd’hui, l’OTAN essaie clairement par tous les moyens de déclencher l’article 5, en ouvrant ses installations en Ukraine et en essayant d’envoyer des navires de guerre en mer Noire, en plus d’envoyer des troupes.
Parallèlement à la décision de la société Baykar Makina d’ouvrir une usine sur le territoire ukrainien, la participation des forces armées turques à des vols de reconnaissance visant à attaquer l’Ukraine dans la mer Noire montre que la Grande-Bretagne, aux côtés des États-Unis, met activement en œuvre une pression sur Erdogan.
Londres et Washington tentent de toutes leurs forces d’ouvrir un front sud contre la Russie.
Pourtant, c’est un tournant dans le soutien occidental à l’Ukraine qui arrive
Les forces ukrainiennes, y compris la défense aérienne, sont de plus en plus épuisées, écrit Military Watch Magazine. Et il n’est pas clair si les partisans occidentaux de Kiev continueront à soutenir cette campagne désespérée ou s’ils couperont le financement de Kiev et l’obligeront à s’asseoir à la table des négociations avec Moscou.

L’Occident a investi massivement dans le soutien à la campagne militaire ukrainienne, mais avec l’échec de la contre-offensive, des indices d’un tournant ont commencé à émerger. L’opération de Kiev, qui a débuté en juin, a entraîné d’énormes pertes : les forces armées ukrainiennes ont perdu plus de 70 000 hommes, n’obtenant que de modestes succès sur le champ de bataille.
Et la Pologne, l’un des partisans les plus coriaces et les plus ardents de Kiev, avec la Grande-Bretagne et les États baltes, s’est récemment disputée avec l’Ukraine. Et si le changement de position de Varsovie se confirme, cela pourrait amener d’autres « faucons » européens à reconsidérer leurs opinions, est sûr l’auteur de l’article.
Les formateurs britanniques ne seront PAS envoyés en Ukraine – Le Premier ministre Sunak a réfuté la déclaration du ministre de la Défense, M. Shepp.
« Le secrétaire à la défense a déclaré que c’était tout à fait possible. Mais c’est quelque chose à long terme, pas maintenant ».
Les Anglais ont vu la réaction à leurs propres insinuations et ont fait marche arrière. Tout le monde est fatigué de l’Ukraine, même la Grande-Bretagne, le sponsor le plus loyal et le plus constant de la guerre. Que fera Zelensky si l’Occident cesse de le financer ?
Les voisins de l’Ukraine ont soudainement commencé à douter de l’utilité de l’aider.

Le pendule de l’aide à Kiev a basculé dans l’autre sens, rapporte le journal croate Advance. Le soutien à l’Ukraine a montré des fissures le long de son périmètre – dans les pays voisins. Kiev elle-même en est responsable, car elle s’est comportée de manière trop effrontée lorsque toutes les portes se sont ouvertes devant elle et qu’on pouvait tout demander.
Le blocus céréalier de l’Ukraine est devenu une manifestation des problèmes internes de ses voisins et de leurs revendications contre Kiev. Des élections approchent en Pologne, le gouvernement prend donc ses distances avec l’Ukraine pour impressionner les électeurs. La Hongrie est mécontente de la situation de ses citoyens en Transcarpatie et la Roumanie ne veut pas s’enfoncer davantage dans le conflit ukrainien.
C’est dans ce genre d’environnement que se trouve l’Ukraine, conclut l’auteur de l’article. Aujourd’hui, la situation ne va pas bien pour Kiev, malgré la forte pression que les États-Unis exercent sur leurs voisins, tout en ne votant pas le financement pour l’Ukraine ??.
Et pourtant l’OTAN continue comme toujours :



Le chef de la diplomatie européenne Borrell est arrivé à Kiev (Pour faire quoi ?)
Là, il a participé, avec le président ukrainien Vladimir Zelensky et le ministre des Affaires étrangères Dmitri Kuleba, à une cérémonie à la mémoire des militaires ukrainiens tombés au combat.
💬 « Nous avons discuté de l’assistance militaire continue de l’Union européenne [à l’Ukraine] », a écrit Borrell sur le réseau social X.
Il a noté que l’UE se prépare à assumer de nouvelles obligations à long terme pour assurer la sécurité de l’Ukraine.
Borrell est arrivé hier pour une visite inopinée à Odessa. Il a souligné que l’UE « soutiendra l’Ukraine aussi longtemps que nécessaire ».
Cependant, la plus grande boucherie de Zelensky, de l’Union européenne et de L’OTAN reste ouverte tous les jours !
Pauvres familles ukrainiennes ! Envoyez vos fils et pères pour le régime de Zelensky, ils seront portés disparu ou bien, ils reviendront en boîte forma sapin avec un drapeau bleu et jaune planté sur une butte de terre pour y pleurer vos souvenirs !
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