Russie : Grace a E. Macron, la télévision russe menace publiquement la France.


Grace a E. Macron, la télévision russe menace publiquement la France.

Publié le 11.1.2023


La télévision russe menace publiquement la France.

  • Il faut reconnaître que la France est partie au conflit..
  • Macron nous fait du mal et fournit des chars à Kiev..
  • Il ne devrait pas y avoir de France..
  • Notre trinité nucléaire est capable de détruire la France et la Grande-Bretagne..
  • Une frappe préventive doit être dirigée vers la France..

Donc les Russes nous menacent et tout le monde s’en fou ?

La même vidéo vue du côté d’analystes mondialistes de plateaux dominants, arrogants comme toujours, ne prenant jamais rien au sérieux, n’écoutant que leurs petits nombrils et se croyant protégé sur leur plateau aseptisé et à l’abri. « L’ambiance de bistro », et vous avez fait quoi messieurs pendant deux ans avec « l’ambiance de la Covid-19 et des injections ?  » oui, vous avez menacé les Français qui ne voulaient pas se faire injecter, ou autres immondices de « plateau de bistro », vous verrez, un jour viendra messieurs, vous pleurerez de vos comportements et de vos compromissions de traitrise a la France et aux Français.


Le 25.5.2022 France Live rapportait : Guerre en Ukraine. Si la Russie perd, « cela se terminera mal pour toute l’humanité »

Lors d’un débat à la télévision publique russe, la rédactrice en chef de Russia Today, un média pro-Kremlin, a mis en garde les pays qui viennent en aide aux Ukrainiens. Une déclaration qui intervient peu après les menaces proférées à l’antenne russe d’une éventuelle attaque nucléaire en Europe.

© Margarita Simonian, rédactrice en chef au sein de Russia Today, un média pro-Kremlin, a mis en garde les pays qui viennent en aide aux Ukrainiens. (Photo : Capture d’écran Twitter / Julia Davis)

Des menaces, toujours des menaces, encore des menaces… Depuis le début de la guerre en Ukraine, la télévision publique russe tourne en boucle. Lors des similis débats, les intervenants, tous pro-Kremlin, louent les qualités de l’armée de Vladimir Poutine et n’hésitent pas à montrer les muscles face aux Occidentaux qui fournissent des équipements militaires au pays ennemi.

Le 28 avril dernier, lors d’une émission organisée sur la chaîne Rossiya 1, plusieurs journalistes avaient évoqué l’idée du recours à l’arme nucléaire contre des capitales européennes en brandissant les qualités destructrices supposées du missile Satan 2. « Il va de Kaliningrad à Berlin en 106 secondes. De Kaliningrad à Paris en 200 secondes, et jusqu’à Londres en 202 secondes », avait lancé un participant, infographie animée à l’appui.


Cette émission a fait suite aussi à l’affaire de Dmitri Rogozine d’où voici sa lettre ci-dessous.

Texte intégral de la lettre à l’ambassadeur de France en Fédération de Russie de Dmitri Rogozine. Avec la lettre, Rogozine a envoyé un fragment d’un obus de 155 mm extrait de son corps, tiré d’un obusier César français.

À L’AMBASSADEUR EXTRAORDINAIRE ET PLÉNIPOTENTIAIRE
DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
M PIERRE LEVY

Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur !

Je me souviens avec plaisir de notre communication avec vous, des voyages conjoints sur le terrain de Borodino et à Baïkonour. À cette époque, nous discutions beaucoup et souvent des perspectives de la coopération politique et économique russo-française.

Malheureusement, la position de votre pays et des pays de l’OTAN sur la montée d’une menace militaire contre la Russie près de nos frontières a conduit à un dénouement tragique. Les paroles et les actes de la France ont miraculeusement divergé diamétralement. Le Paris officiel a trahi la cause du grand de Gaulle et est devenu l’un des États les plus sanguinaires d’Europe. Votre pays s’est soumis aux diktats de Washington et est devenu un État fantoche à la manière du gouvernement de Vichy, au service des instincts les plus bas des nazis. J’écris à ce sujet avec douleur, car j’ai toujours aimé l’histoire de France, je connais la langue et la culture de la France, et j’honore la mémoire des actes glorieux où les Russes et les Français ont combattu ensemble contre des menaces communes.

Récemment, à la suite d’un ignoble acte terroriste à Donetsk, j’ai été grièvement blessé. Ce n’est que grâce à la grande compétence et à la patience des médecins militaires et civils russes que je suis à nouveau en vie et presque en bonne santé. Dans cette enveloppe, avec ma lettre, vous voyez un fragment d’un obus tiré par la monture d’artillerie automotrice française Caesar de 155 mm. Il a percé mon épaule droite et s’est enfoncé dans la cinquième vertèbre cervicale, à un millimètre près de me tuer ou de m’immobiliser. Cet obusier français a tué deux de mes jeunes amis, laissant leurs femmes veuves et leurs enfants orphelins. Ces gars-là nous ont accompagnés lors d’un voyage à Baïkonour, vous leur avez serré la main. Maintenant, ils sont morts, tués par des armes fournies à l’Ukraine par votre pays. Vous savez probablement combien de civils ont été tués à Donetsk et dans les villes de première ligne de Novorossia par des armes françaises et des mercenaires français. Il y a des centaines de personnes, y compris des enfants.

Monsieur l’Ambassadeur, que fait la France, que faites-vous dans le conflit que les politiciens occidentaux ont allumé entre les peuples slaves ? J’espère que vous comprenez la mesure de votre responsabilité personnelle dans ces meurtres ! Vous êtes le représentant extraordinaire et plénipotentiaire de la Ve République, et vous en êtes responsable. Et je vous demande de remettre le fragment extrait par des chirurgiens de ma colonne vertébrale au président français Emmanuel Macron. Et dites-lui aussi que personne n’échappera à la responsabilité des crimes de guerre de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne et des autres pays de l’OTAN dans le Donbass. Toutes nos victimes sont sur votre conscience, ainsi que l’apparition de l’Ukraine fasciste sur la carte de l’Europe est aussi sur votre conscience.

Acceptez, Monsieur l’Ambassadeur, les assurances de mon respect pour votre statut diplomatique, mais je crains que votre mission n’ait complètement échoué.

DMITRI ROGOZINE