France : Portrait – Qui est Enka Blanchard ? Elle est chargée de recherche au CNRS au LAMIH UPHF, spécialisée dans l’analyse des interactions entre les humains et leurs environnements ??


Portrait – Qui est Enka Blanchard ? Elle est chargée de recherche au CNRS au LAMIH UPHF, spécialisée dans l’analyse des interactions entre les humains et leurs environnements ??

Publié le24.5.2022


C’est une blague ?? Eh bien non, le Macronisme et le NOM c’est ça…

Portrait | Qui est Enka Blanchard ? Elle est chargée de recherche au CNRS au @LAMIH_UPHF, spécialisée dans l’analyse des interactions entre les humains et leurs environnements !

Vous avez compris maintenant ??

Enka Blanchard, l’analyse des interactions entre les humains et leurs environnements.

Enka Blanchard a rejoint le Laboratoire d’Automatique, de Mécanique et d’Informatique Industrielles et Humaines (LAMIH – CNRS/Université Polytechnique Hauts-de-France) en 2021 en tant que chargée de recherche CNRS.

Quel est votre domaine de recherche ?

Enka Blanchard : Le domaine de ma thèse soutenue en 2019 était l’utilisabilité de la sécurité, en particulier pour ce qui touche à l’authentification en ligne et aux systèmes de vote (électroniques mais aussi par bulletins papiers). J’étais co-encadrée par Ted Selker, un spécialiste des interactions humains-machines qui était en partie sorti du monde universitaire, et par Nicolas Schabanel qui faisait des algorithmes probabilistes (et qui depuis se concentre sur l’auto-asse

blage en biologie, nous avons donc divergé dans des directions très différentes). 
Après ma thèse j’ai évolué de plus en plus vers les sciences humaines et sociales, avec des travaux en études du handicap (où je vois des interactions intéressantes avec des concepts de STS et de cybersécurité) et en géographie humaine. Au-delà de l’intérêt intrinsèque de ces recherches, c’est une manière de multiplier les collaborations et, en étant toujours au contact d’experts d’autres domaines, de rester en position d’apprenante. 

Je garde donc un pied dans mes sujets initiaux (cryptographie, sécurité du vote, méthodes biométriques), mais je me concentre désormais sur l’analyse des interactions entre les humains et leurs environnements, que ces derniers soient des systèmes de sécurité, d’autres humains ou des institutions.

Qu’avez-vous fait avant d’entrer au CNRS ? Pourquoi avoir choisi le CNRS ?

E. B. : Après n’avoir vu aucune annonce de poste correspondant à mes compétences pendant toute la durée de ma thèse, j’ai eu juste à temps la chance d’entendre parler du projet Digitrust de l’Université de Lorraine. La suite ici

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si on virait tous les « chercheurs » qui ne cherchent strictement rien mais qui parasitent les subventions pendant toute une carrière, on ferait de substantielles économies. Cet organisme est un gouffre financier. Quand on vous dit que le cnrs est un nid de wokistes… Formidable ! Et ses boss sont ?…