Q INFOS – Retour sur l’arrestation d’un Français après la découverte d’un important arsenal à son domicile.


Centrafrique : Retour sur l’arrestation d’un Français après la découverte d’un important arsenal à son domicile, ce que nous savons…

Publié le 11 mai 2021 par AFP


On sait déjà qu’il travaillait pour les services de renseignement français et a aidé Bozize lors du coup d’État de 2013. Il se trouverait en Centrafrique pour former les combattants de la CPC et leur fournir des armes. Et pourtant, ce citoyen français et européen est arrêté avec plusieurs armes et munitions de guerre, aucun média français ni européen n’en parle. Pourquoi ce silence ? Et pourtant, ils ont des correspondants à Bangui. Et si cela aurait été l’inverse ça aurait fait la une de leurs médias….

Un ressortissant Français qui détenait de nombreuses armes de guerre a été arrêté le 10 mai à Bangui en Centrafrique. Depuis plusieurs mois, le gouvernement affronte une coalition armée qui souhaite renverser le président Faustin Archange Touadéra.

Un Français, chez qui la police a trouvé des armes de guerre, a été arrêté le 10 mai à Bangui, en Centrafrique, où l’armée combat une rébellion. «Un ressortissant français a été arrêté aujourd’hui. C’était quelqu’un qui se disait journaliste, et chez qui on a retrouvé un arsenal très important», a affirmé le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui au téléphone à l’AFP, sans donner davantage de détails.

«Un citoyen étranger a été détenu à Bangui avec une énorme quantité d’armes et de munitions», a précisé pour sa part sur Twitter le Russe Valéry Zakharov, conseiller du président centrafricain Faustin Archange Touadéra.

L’individu qui a été arrêté avait travaillé ponctuellement dans plusieurs organisations en Centrafrique comme garde du corps, selon des sources humanitaires. «Il avait fait un court passage dans l’armée dans sa jeunesse», a rapporté de son côté une source diplomatique à l’AFP.

Sur des photographies partagées sur les réseaux sociaux, on peut voir un homme, les mains attachées dans le dos, entouré de policiers sur les marches d’un commissariat de Bangui, avec à ses pieds plusieurs armes de guerre, des munitions et du matériel militaire. Les sources sécuritaires ont assuré à l’AFP qu’il s’agissait bien du suspect mentionné par le gouvernement.


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