Q INFOS – Covid : « L’hécatombe a-t-elle déjà commencé… ? »


Voici un très bon travail de listage en vidéo ci-dessous, des personnes décédées après l’injection, merci à Jean-jacques Crèvecoeur pour son travail de recherche, et a ce stade, nous comprenons depuis très longtemps maintenant le drame créer et inventer par les mondialistes, nous devons tous les poursuivre pour crimes contre l’humanité et génocide planifiés.

« L’hécatombe a-t-elle déjà commencé… ? »


Voir la vidéo :

« EFFETS SECONDAIRES ET DÉCÈS DES VACCINS COVID -RAPPORT AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DE MÉDICAMENT »


57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vaccinations »

Voir le lien France soir ici


Voici un revenant, il a compris apparemment, mais nous pensons que c’est un peu tard vous ne croyez pas ? Veut-il se refaire une notoriété en surfant sur la vague des personnes réveillées ?? C’est ce que nous pensons. Enfin s’il est capable d’en réveiller plus alors ok. Sur RTL, Laurent Ruquier monte au créneau : « Un des gros mensonge d’Olivier Véran est de faire croire que les jeunes mourraient de la covid… c’était fait uniquement pour faire peur aux gens… on nous a menti. »


En publiant leurs travaux sur la fameuse protéine « Spike » et la manière dont elle endommage les cellules, des chercheurs concluent que le #Covid19 est une maladie principalement vasculaire. Les différentes options « vaccinales » l’ont-elles bien intégré ?

La protéine de pointe du nouveau coronavirus joue un rôle clé supplémentaire dans la maladie

Publié le 8.5.2021 par FranceSoir


Spike (Buffy contre les vampires)FS

Les chercheurs du prestigieux Salk Institute, fondé par le pionnier du vaccin Jonas Salk, développeur du premier vaccin antipoliomyélitique, démontrent dans une publication importante comment la protéine endommage les cellules, confirmant que le Covid-19 est une maladie principalement vasculaire

Une découverte importante : le COVID-19 est une maladie vasculaire

Les scientifiques savent depuis un certain temps que les protéines « spike » distinctives du SRAS-CoV-2 aident le virus à infecter son hôte en se fixant sur des cellules saines. Maintenant, une nouvelle étude majeure montre que les protéines de pointe virale – qui se comportent très différemment de celles codées en toute sécurité par les vaccins – jouent également un rôle clé dans la maladie elle-même.

L’article, publié le 30 avril 2021 dans Circulation Research, montre également de manière concluante que le COVID-19 est une maladie vasculaire, démontrant exactement comment le virus SRAS-CoV-2 endommage et attaque le système vasculaire au niveau cellulaire. Les résultats aident à expliquer la grande variété de complications apparemment non liées du COVID-19 et pourraient ouvrir la porte à de nouvelles recherches sur des thérapies plus efficaces.

Note: Des images représentatives de cellules de contrôle endothéliales vasculaires (à gauche) et de cellules traitées avec la protéine SARS-CoV-2 Spike (à droite) montrent que la protéine de pointe provoque une fragmentation mitochondriale accrue dans les cellules vasculaires. Crédit: Salk Institute

«Beaucoup de gens la considèrent comme une maladie respiratoire, mais c’est vraiment une maladie vasculaire», explique le professeur adjoint de recherche Uri Manor, co-auteur principal de l’étude. «Cela pourrait expliquer pourquoi certaines personnes ont des accidents vasculaires cérébraux et pourquoi certaines personnes ont des problèmes dans d’autres parties du corps. Le point commun entre eux est qu’ils ont tous des fondements vasculaires.

Les chercheurs de Salk ont ​​collaboré avec des scientifiques de l’Université de Californie à San Diego sur l’article, notamment le co-premier auteur Jiao Zhang et le co-auteur principal John Shyy.

Bien que les résultats eux-mêmes ne soient pas entièrement une surprise, l’article fournit une confirmation claire et une explication détaillée du mécanisme par lequel la protéine endommage les cellules vasculaires pour la première fois. Il y a un consensus croissant sur le fait que le SRAS-CoV-2 affecte le système vasculaire, mais on ne comprend pas exactement comment il l’a fait. De même, les scientifiques qui étudient d’autres coronavirus soupçonnent depuis longtemps que la protéine de pointe a contribué à endommager les cellules endothéliales vasculaires, mais c’est la première fois que le processus est documenté.

Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont créé un «pseudovirus» qui était entouré de la couronne classique SARS-CoV-2 de protéines de pointe, mais qui ne contenait aucun virus réel. L’exposition à ce pseudovirus a entraîné des lésions des poumons et des artères d’un modèle animal – prouvant que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Les échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

L’équipe a ensuite reproduit ce processus en laboratoire, exposant des cellules endothéliales saines (qui tapissent les artères) à la protéine de pointe. Ils ont montré que la protéine de pointe endommageait les cellules en se liant à ACE2. Cette liaison a perturbé la signalisation moléculaire d’ACE2 aux mitochondries (organites qui génèrent de l’énergie pour les cellules), provoquant des dommages et une fragmentation des mitochondries.

Des études antérieures ont montré un effet similaire lorsque les cellules étaient exposées au virus SRAS-CoV-2, mais il s’agit de la première étude à montrer que les dommages se produisent lorsque les cellules sont exposées seules à la protéine de pointe.


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