Q SCOOP – Belgique : Waterloo violences policières, une perquisition au domicile dégénère.


Waterloo violences policières après une perquisition au domicile pour tapage nocturne, est devenu une vraie intervention digne de la Gestapo (la Gestapo, acronyme tiré de l’allemand Geheime Staatspolizei signifiant «Police secrète d’État», était la police politique du 3eme Reich) ou la Stasi (la Stasi, Allemagne de l’est, était désignée comme «le bouclier et le glaive du parti» (« Schild und Schwert der Partei ») par la propagande du régime.)  par la police belge qui abuse de son pouvoir et frappe des femmes chez elles. Cette violence gratuite, faite avec prise de plaisir flagrante vu par cette Police politique au service des régimes digne des heures sombre est devenu insupportable.



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Ce n’est pas la première fois que la police Belge est confrontée à cela voici un article datant du 08.2020 qui explique concrètement et en images ce qu’ils font, la Gestapo et bien oui la preuve en image….

Belgique : scandale après la diffusion des images de la mort d’un homme aux mains de la police

Par F.P. avec AFP

Le numéro deux de la police fédérale belge, André Desenfants, a annoncé jeudi qu’il quittait ses fonctions le temps d’une enquête interne sur une intervention policière qui a semé l’émoi en Belgique, au cours de laquelle un salut nazi a été effectué.

Par F.P. Avec Afp | Publié le 20/08/2020

Les faits se sont produits le 23 février 2018 à l’aéroport de Charleroi, où un passager slovaque au comportement jugé agité avait été brutalisé par la police.

André Desenfants était en fonction à l’époque, contrairement au numéro un de la police fédérale Marc De Mesmaeker. « Je ne peux pas tolérer certaines choses que j’ai vues », a-t-il dit jeudi, en assurant qu’il n’avait découvert les images qu’à la suite de leur diffusion dans les médias. Il a demandé lui-même à être écarté de ses fonctions.

Les faits se sont produits le 23 février 2018 à l’aéroport de Charleroi, où un passager slovaque au comportement jugé agité avait été brutalisé par la police. Sur les images de vidéo-surveillance, que nous avons décidé de ne pas montrer et rendues publiques par les avocats de la veuve de la victime, on voit des agents de la police fédérale maîtrisant sans ménagement Jozef Chovanec, 40 ans, dans une cellule.

Au début des images, la victime se frappe plusieurs fois très violemment la tête sur un mur.

Seize minutes sur sa cage thoracique

Un policier s’est notamment appuyé sur sa cage thoraciquependant 16 minutes, ce qui n’est pas sans rappeler les circonstances de la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Un des agents est également filmé faisant un salut nazi. Jozef Chovanec était décédé quelques jours après.

Face à la polémique, le Syndicat National de Police et de Sécurité (SNPS) a apporté jeudi des précisions sur le salut nazi. Selon lui, l’agente en question montre à son supérieur, qui n’est pas visible, le geste que la victime a adressé plusieurs fois aux policiers lors de son arrestation en les qualifiant de « Gestapo ». « Nous sommes donc loin de la salutation volontaire nazie d’un agent fasciste », assure-t-il.

« Atmosphère horrible »

« Les images dont nous disposons sont incomplètes et éparses, mais elles semblent indiquer que Jozef Chovanec était dans un état de confusion, s’infligeant à lui-même des coups et avait besoin d’aide », explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

« La manière dont la police est intervenue est injustifiable. Nous demandons que soit menée une enquête approfondie sur les faits et sur l’atmosphère horrible qui semblait régner lors de l’incident », ajoute-t-il.

« Ce qui s’est passé est intolérable »

Le 23 février 2018, Jozef Chovanec devait prendre un vol pour Bratislava. Ne trouvant plus son billet d’embarquement, il a forcé le passage pour entrer dans l’avion, bousculant une hôtesse. Remis dehors par l’équipage, la police l’avait interpellé sur le tarmac.

Le ministre belge de l’Intérieur, Pieter De Crem, a lui exprimé jeudi son indignation après la diffusion des images. « Ce sont des images extrêmement choquantes. Ce qui s’est passé est intolérable, avec des mesures d’une violence hors de toute proportion », a déclaré le ministre.

M. De Crem attend la fin de l’instruction judiciaire ouverte à la suite du décès de la victime mais il a toutefois demandé à l’Inspection générale de la police d’ouvrir un dossier sur deux faits : le salut hitlérien et le « signe du diable » fait en direction de la caméra de surveillance.


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