Q SCOOP – La Russie donne 30 jours à Twitter pour supprimer la pornographie juvénile ou faire face à une interdiction.


« Merci Mr Poutine d’utiliser et de renvoyer les mêmes méthodes de voyou concernant la censure utilisée contre le Président Trump et ses partisans, le boomerang revient toujours en pleine face certain pays devrait s’en inspirer, le Deep state rentrera dans sa phase d’autodestruction bien vu, FB et Twitter doivent purement et simplement être banni puis démantelé et vendu a la découpe comme ils ont fait a nos industries à travers le monde. Un nouveau monde de média et communication va renaitre, basé sur la vérité et l’humanité. »


La Russie donne 30 jours à Twitter pour retirer les images pédopornographiques, sous peine de bannissement.

V. Poutine promet de démanteler Twitter : Le service sera bloqué en Russie dans 30 jours s’il ne supprime pas le « contenu interdit » lié à la pornographie, au suicide et aux manifestations d’Alexis Navalny.

Publié le 16.3.2021 par ALLUM BOKHARI


La Russie interdira Twitter dans le pays dans 30 jours si la plateforme ne supprime pas le contenu illégal, notamment la pornographie infantile, les informations sur le suicide et le contenu lié à la drogue.

Vadim Subbotin, directeur adjoint de Roskomnadzor, l’équivalent russe de la FCC, a déclaré que Twitter ne réagissait pas aux demandes du régulateur de supprimer les contenus illégaux « comme il se doit », et que le réseau social serait bloqué dans le pays dans un mois s’il continue à ne pas se conformer.

via le Daily Mail :

Twitter ne réagit pas à nos demandes comme il le devrait. Si la situation perdure, le réseau sera bloqué dans un mois sans décision de justice », a déclaré M. Subbotin. Cette décision intervient une semaine après que M. Subbotin a annoncé que la vitesse d’Internet de Twitter serait ralentie si l’entreprise ne retirait pas le contenu incriminé.

Dans le même temps, Twitter est également poursuivi en justice en Russie pour n’avoir pas supprimé des contenus encourageant les enfants à participer à des manifestations anti-Poutine. Twitter a déclaré à l’époque qu’il s’inquiétait de l’impact sur la liberté d’expression, malgré les lois russes interdisant spécifiquement la participation des enfants aux manifestations.

Le gouvernement russe et le chef de l’opposition emprisonné Alexei Navalny, largement considéré comme le plus important dissident anti-Poutine du pays, ont tous deux exprimé leur inquiétude quant à l’ingérence de la Silicon Valley dans la politique. Le gouvernement russe a déclaré que la décision des entreprises de médias sociaux de bannir le président Trump en janvier était une « explosion nucléaire dans le cyberespace » et un « coup contre les valeurs démocratiques proclamées par l’Occident », tandis que Navalny l’a qualifié d' »acte de censure inacceptable ».

Alexei Navalny, critique du Kremlin emprisonné, a révélé qu’il avait le « crâne fraîchement rasé » dans un message envoyé depuis une colonie pénitentiaire en Russie, qu’il a comparée aujourd’hui à un « camp de concentration ».

Le dissident est un utilisateur prolifique des médias sociaux, principalement Instagram, tandis que sa porte-parole Kira Yarmysh publie fréquemment sur Twitter. Il utilise ces sites pour contourner les censeurs russes qui l’ont banni de la télévision et des ondes puis promouvoir les enquêtes anticorruptions sur Poutine.

L’enquête la plus récente de M. Navalny, publiée quelques jours après sa dernière arrestation en Russie, accusait M. Poutine d’avoir construit un palais sur la côte de la mer Noire du pays en utilisant des fonds publics détournés. M. Poutine a nié ces allégations, mais elles ont suffi à déclencher certaines des plus grandes manifestations contre son leadership depuis qu’il est devenu président en 2000.

La mesure prise à l’encontre de Twitter s’inscrit dans le cadre des efforts continus du gouvernement pour renforcer le contrôle des plateformes sociales. En 2014, les autorités ont adopté une loi exigeant que les services en ligne stockent les données personnelles des utilisateurs russes sur des serveurs en Russie et ont depuis tenté d’obliger Facebook et Twitter à s’y conformer.

Les deux sociétés ont été condamnées à plusieurs reprises à des amendes, d’abord des petits montants d’environ 50 dollars et l’année dernière l’équivalent de 63 000 dollars pour ne pas s’être conformées.

L’année dernière, Vladimir Poutine a signé une autre série de lois donnant à la Russie de nouveaux pouvoirs pour restreindre les géants américains des médias sociaux qui « discriminent » ses médias.


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