Q INFOS – Myanmar : Coup d’État militaire dans la nuit, arrestation d’Aung San Suu Kyi.


Pour ceux qui se posent des questions sur l’arrestation cette nuit d’Aung San Suu Kyi, qui a reçus le prix Nobel de la paix le 10 décembre 1991. Sachez aussi qu’Obama a été élu Prix Nobel de la paix en 2009, il fut l’homme qui a fait le plus de guerre dans le monde pendant son Mandat ??? L’armée du Myanmar prend le pouvoir et arrête la dirigeante du « Deepstate d’Obama » élue Aung San Suu Kyi Aung San Suu Kyi, leader de la démocratie en détention, a appelé le peuple du Myanmar à s’opposer au coup d’État militaire de lundi..

Le Myanmar a utilisé les Dominion Voting Systems.

L’armée du Myanmar a dirigé le pays de manière dictatoriale pendant des décennies et entretient des relations étroites avec Pékin.

Myanmar : coup d’État militaire dans la nuit, arrestation d’Aung San Suu Kyi

Le 10 décembre 2019, à la barre de la Cour internationale de justice, elle a pris la défense de l’armée birmane, accusée de génocide contre la minorité musulmane des Rohingyas.

Deux visages que tente de décrypter un universitaire bangladais.

Pour Aung San Suu Kyi, le 10 décembre aurait pu être une date mémorable. C’est le jour où elle a reçu le prix Nobel en 1991. Cette année-là, Aung San Suu Kyi méritait le Nobel de la paix. Le magazine Time l’a même comptée au nombre des “enfants de Gandhi”, en 1999, pour son engagement en faveur de la non-violence. Pendant longtemps, près de vingt et un ans, elle a été une prisonnière politique, et à ce titre elle incarnait l’espoir pour les personnes éprises de liberté de par le monde.

Mais ces dernières années, le monde a découvert un autre visage d’Aung San Suu Kyi. Elle s’est murée dans un silence éloquent autour du massacre des Rohingyas, refusant d’intervenir contre ce qui apparaît comme un effroyable nettoyage ethnique. Il semble qu’il y ait deux Aung San Suu Kyi : la première, celle d’avant 2015 ; et une autre, révélée après les élections de 2015. La première aurait pu boire son thé à petites gorgées tout en évoquant le souvenir de son prix Nobel du 10 décembre, tandis que l’autre comparaissait le 12 décembre 2019 devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.

“J’ai senti la puanteur du génocide”

La Gambie, un petit pays africain, a saisi ce tribunal [des Nations unies] et accuse Aung San Suu Kyi d’avoir changé de discours depuis sa victoire écrasante aux législatives [de 2015]. Ces dernières années, de nombreux appels ont été lancés en vue de lui retirer son prix Nobel de la paix, dont elle n’est sans doute plus digne. Le comité Nobel n’est pas de cet avis.

Or l’affaire est grave. Le ministre de la Justice de Gambie, Abubacarr Marie Tambadou, à la tête d’une équipe de juristes, cherche à attirer l’attention de la planète sur les détails sanglants de l’action orchestrée par l’armée birmane et ses hommes de main.


La télévision du Myanmar, contrôlée par l’armée, a annoncé aujourd’hui que l’armée prend le contrôle du pays, alors que des informations arrivent selon lesquelles de nombreux dirigeants politiques de premier plan du pays, dont la lauréate du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, ont été arrêtés.

Un présentateur de Myawaddy TV, propriété des forces armées, a fait cette annonce et a cité un article de la constitution rédigé par les militaires qui leur permet de prendre le contrôle en cas d’urgence nationale pendant un an. La raison de cette décision est l’incapacité du gouvernement à prévenir la fraude électorale lors des dernières élections de novembre et à faire face à la crise du coronavirus.

Cette annonce fait suite à des jours de relations tendues avec l’armée et est intervenue le matin où la nouvelle session parlementaire du pays devait commencer.

Les arrestations d’hommes politiques et les coupes dans les services de communication ont été les premiers signes qu’un coup d’État était en cours. Le téléphone et l’accès à Internet à Naypyitaw ont été annulés et le parti de la Ligue nationale pour la démocratie de Suu Kyi n’a pas pu être joint.

The Irrawaddy, un service d’information en ligne bien établi, a rapporté que Suu Kyi, qui en tant que conseiller d’État est le principal dirigeant de la nation, et le président du pays, Win Myint, ont tous deux été arrêtés aux premières heures de l’aube. Le service d’information a cité comme source Myo Nyunt, porte-parole de la LND.

Selon son rapport, des membres du comité exécutif central du parti, des législateurs et des membres du gouvernement régional ont également été arrêtés.

Les États-Unis, l’Australie et d’autres pays ont publié des déclarations exprimant leurs préoccupations et exhortant les militaires du Myanmar à respecter l’État de droit.

« Les États-Unis sont alarmés par les informations selon lesquelles l’armée birmane a pris des mesures pour saper la transition démocratique du pays, notamment l’arrestation du conseiller d’État Aung San Suu Kyi et d’autres responsables civils en Birmanie », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki dans un communiqué de Washington. Le président Joe Biden est informé de l’évolution de la situation.

« Les États-Unis s’opposent à toute tentative de modifier le résultat des récentes élections ou d’entraver la transition démocratique du Myanmar, et prendront des mesures contre les responsables si ces mesures ne sont pas inversées », indique la déclaration. Birmanie est l’ancien nom du Myanmar.

La ministre australienne des affaires étrangères, Marise Payne, a appelé à la libération de Suu Kyi et des autres politiciens arrêtés, déclarant : « Nous soutenons fermement la reconvocation pacifique de l’Assemblée nationale conformément aux résultats des élections générales de novembre 2020 »,

Les législateurs birmans se sont réunis dans la capitale Naypyitaw lundi pour la première session du parlement depuis les élections de l’année dernière, mais il est clair que le coup d’État effacera toute trace de démocratie dans le pays et défera son travail.

Suu Kyi, 75 ans, est de loin la politique la plus connue du pays. Elle est devenue la leader après avoir mené pendant des décennies une lutte non violente contre le régime militaire.

Le parti de Suu Kyi a remporté 396 des 476 sièges des chambres haute et basse du Parlement lors des élections de novembre, mais l’armée détient 25 % du total des sièges en vertu de la constitution rédigée en 2008, et plusieurs postes ministériels clés sont également réservés à des personnes nommées par les militaires.

L’armée, connue sous le nom de Tatmadaw, a accusé les vainqueurs d’avoir commis une fraude électorale massive lors de l’élection, sans toutefois en apporter la preuve. La Commission électorale de l’Union étatique a rejeté ces allégations la semaine dernière.

Donc voici deux problèmes à suivre car en plus d’une éventuelle trahison de Suu Kyi, c’est que l’armée du Myanmar a dirigé le pays de manière dictatoriale pendant des décennies et elle entretient des relations étroites avec Pékin.

Pékin ou le PCC ??

À suivre, ne regardez pas ce que l’on veut bien vous montrer!!

Ne mélanger pas ce que l’on veut vous montrer, rappelez-vous qui est XI!! Le commandant en chef de l’armée du Myanmar, Min Aung Hlaing, entretient des liens avec l’armée et le gouvernement de la RPC depuis au moins une décennie.


Tiens tiens… Regardez qui adorait être au Myanmar il y a 1 an.

Un lien avec le coup d’État?

Alexander Soros du tristement connu père George Soros. Le fils de Satan, posez-vous les bonnes questions ??


La conseillère d’État Aung San Suu Kyi, qui a été évincée lundi par l’armée pour fraude présumée lors des élections de novembre en Birmanie, avait des liens étroits avec Hillary Clinton et George Soros.

National File


The White House, Le 31.01.2021, Biden en colère ?? Tiens Tiens, suivez maintenant les pays qui accompagnerons Biden!! Et vous comprendrez mieux que le Deep State se mettait en place dans ce pays, mais voila!!

Traduction:

Déclaration de la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, sur la Birmanie

31 JANVIER 2021 –

DÉCLARATIONS ET COMMUNIQUÉS
Les États-Unis sont alarmés par les informations selon lesquelles l’armée birmane a pris des mesures pour saper la transition démocratique du pays, notamment l’arrestation du conseiller d’État Aung San Suu Kyi et d’autres responsables civils en Birmanie. Le président Biden a été informé par le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan. Nous continuons d’affirmer notre ferme soutien aux institutions démocratiques de la Birmanie et, en coordination avec nos partenaires régionaux, nous demandons instamment à l’armée et à toutes les autres parties d’adhérer aux normes démocratiques et à l’État de droit, et de libérer les personnes détenues aujourd’hui. Les États-Unis s’opposent à toute tentative visant à modifier le résultat des récentes élections ou à entraver la transition démocratique du Myanmar, et prendront des mesures contre les responsables si ces mesures ne sont pas inversées. Nous suivons de près la situation et nous sommes aux côtés du peuple birman, qui a déjà tant souffert dans sa quête de démocratie et de paix.


Apparemment OUI!!

Ce qui se passe au Myanmar a un impact énorme sur la Chine. L’armée était contrariée par le fait qu’Aung San Suu Kyi devienne trop proche du PCC. Xi a déjà construit 2 pipelines à travers le Myanmar et a de grands projets pour un grand port et une ligne ferroviaire.


On se demande si le cauchemar du Myanmar est le début de la prochaine tempête et le début de l’épisode qui s’entraîne dans les crimes du gang de la mondialisation?


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