Q INFOS – Ce n’est pas un vaccin, mais un traitement.


Ce n’est pas un vaccin, mais un traitement. Si nous continuons à stipuler cela, nous ne serons pas impliqués dans le débat sur les antivax.

David Martin du 5 janvier 2021 Focus sur l’événement Fauci′′ Assurons-nous d’être clairs… Ce n’est pas un vaccin. Ils utilisent le terme ′′vaccin′′ pour se faufiler cette chose sous les exemptions de santé publique. Ce n’est pas un vaccin.

Ceci est un ARNm emballé dans une enveloppe de graisse qui est livré à une cellule. C’est un dispositif médical conçu pour stimuler la cellule humaine à devenir un créateur de pathogène. Ce n’est pas un vaccin. Les vaccins sont en fait un terme juridiquement défini en vertu du droit de la santé publique ; ils sont un terme juridiquement défini selon les normes CDC et FDA

[1] Et le vaccin doit spécifiquement stimuler à la fois l’immunité de la personne qui le reçoit et il doit aussi le faire transmission perturbée. Et ce n’est pas ce que c’est. Ils (Moderna et Pfizer) ont été très clairs en disant que le brin d’ARN qui entre dans la cellule n’est pas d’arrêter la transmission, c’est un traitement. Mais s’il était discuté comme un traitement, il n’obtiendrait pas l’oreille sympathique des autorités de santé publique parce qu’alors les gens diraient : « Quels autres traitements sont là ? »

L’utilisation du terme vaccin est inconsciente tant pour la définition juridique que pour la définition légale, mais aussi pour le débat ouvert et gratuit… Moderna a été créée comme une entreprise de chimiothérapie pour le cancer, pas comme fabricant de vaccin pour SARSCOV2. Si nous disions que nous sommes va donner aux gens une chimiothérapie prophylactique pour le cancer qu’ils n’ont pas encore eu, on se moquerait de la salle parce que c’est une idée stupide.

C’est exactement ce que c’est Il s’agit d’un dispositif mécanique sous forme d’un très petit paquet de technologie qui est inséré dans le système humain pour activer la cellule pour devenir un site de fabrication de pathogènes.Et je refuse de stipuler dans toute conversation que c’est en fait un problème de vaccin. La seule raison pour laquelle le terme est utilisé est d’abuser de l’affaire Jacobson 1905 qui a été mal représentée depuis qu’elle a été écrite.

Et si nous étions honnêtes avec cela, nous l’appellerions comme ça :

C’est un dispositif chimique pathogène qui est en fait destiné à déclencher une action de production de pathogènes chimiques dans une cellule. Il s’agit d’un dispositif médical, pas d’un médicament parce qu’il répond à la définition d’un dispositif du CDRH. Ce n’est pas un système vivant, ce n’est pas un système biologique, c’est une technologie physique il arrive qu’il arrive qu’il arrive de la taille d’un paquet moléculaire.

Donc, nous devons être vraiment clairs pour nous assurer que nous ne tombons pas dans leur jeu. Parce que leur jeu est si on en parle comme vaccin alors on va entrer dans une conversation de vaccin mais ce n’est pas, de leur propre admission, un vaccin. En conséquence, il doit être clair pour tous ceux qui écoutent que nous ne tomberons pas dans cette définition ratée, tout comme nous ne tomberons pas dans leur définition chimique industrielle de la santé. Les deux sont fonctionnellement imparfaits et constituent une violation implicite de la construction juridique qui est exploitée.

Je suis frustré quand j’entends des militants et des avocats dire ′′ nous allons combattre le vaccin « . Si vous stipuliez que c’est un vaccin, vous avez déjà perdu la bataille. Ce n’est pas un vaccin. C’est fait pour vous rendre malade.

80 % des personnes exposées à SARSCOV2 sont des porteurs asymptomatiques.

80 % des personnes qui se font injecter cette injection dans leur groupe présentent un événement indésirable clinique.

Vous vous faites injecter une substance chimique pour induire une maladie, pas pour induire une réponse immuno-transmissive. En d’autres termes, rien à ce sujet ne vous empêchera de transmettre quoi que ce soit.

Il s’agit de vous rendre malade et d’avoir vos propres cellules est la chose qui vous rend malade. Quand le maître de paie de la distribution d’informations se trouve être l’industrie qui fait la distribution, nous perdons. Parce que le seul récit est celui qui sera compensé par les personnes qui font le chèque. Cela vaut pour nos politiciens… et nos médias ils ont été payés si vous suivez l’argent, vous réalisez qu’il n’y a pas de voix sans conflit sur aucun réseau. »

Dr. David Martin, le 5 janvier 2021,[1] Le mot « vaccin » provient du vaccin Latin Variolae (cowpox), dont Edward Jenner a démontré en 1798, pourrait prévenir la variole chez les humains.

Aujourd’hui, le terme ′′ vaccin ′′ s’applique à toutes les préparations biologiques produites à partir d’organismes vivants, qui renforcent l’immunité contre la maladie et préviennent (vaccins prophylactiques) ou, dans certains cas, traitent la maladie (vaccins thérapeutiques).


Source