Q SCOOP – La Chine lance un programme géant de contrôle de la météo.


Le projet Haarp chinois… La Chine ne sont pas les seules à avoir cette technologie. C’est les Chinois chez qui c’est officiel c’est tout. Les autres l’utilisent depuis longtemps ! Prétendre pouvoir contrôler le climat est une folie, il a un rôle d’équilibre, vouloir le contraindre c’est briser des équilibres.

Cela a un coût en amont ou en avale. Des répercutions obligatoires, nous sommes dans un circuit fermé. Faire pleuvoir ou il ne pleuvait pas asséchera d’autres zones qui ont tout aussi besoin d’eau. Le despotisme hydraulique imaginé par Franck Herbert. Ils vont dérégler le bon fonctionnement de la planète et nos enfants vont le payer, le projet Haarp a déjà pas mal déréglé nos cycles saisonniers. Un bien pour un mal ? Sûrement un danger avec les dérives possibles !!!

Cela rappelle la révolution culturelle en Chine où ils avaient décrété que les oiseaux étaient les ennemis du peuple, car ils mangeaient les récoltes et ils ont demandé d’en abattre un quota par personne, résultat plus un piaf et les récoltes furent ravagées par les moustiques, principal alimentation des oiseaux, conséquence famine et des millions de morts …

Publié le 7.12.2020 par Thomas Burgel / Ralf Leineweber via Unsplash


La Chine lance un programme géant de contrôle de la météo

Shanghai sous la pluie, ou Shanghai sous le soleil? | Ralf Leineweber via Unsplash
Shanghai sous la pluie, ou Shanghai sous le soleil?

Déjà en pointe dans le domaine, la Chine a annoncé la multiplication par cinq des capacités de son programme de modification météorologique, pour permettre d’ici 2025 de commander pluie, neige ou beau temps sur 56% de son immense territoire.

Le pays, qui est loin d’être le seul à vouloir faire la pluie et le beau temps, n’est pas non plus novice en la matière. Les premières ébauches du programme, pris en charge par le Bureau des modifications météorologiques de Pékin, ont été lancées dès les années 60.

L’objectif est de contrôler les précipitations sur divers territoires, afin de contrer d’éventuelles sécheresses ou d’appuyer l’agriculture. En 2008, le pays s’était enorgueilli d’avoir amplement utilisé la méthode pour garantir une météo clémente aux Jeux olympiques de Pékin.

Techniquement, rien de tout à fait nouveau non plus. Des avions ou canons antiaériens modifiés peuvent, par exemple, «ensemencer les nuages» en y projetant diverses substances (iodure d’argent, sels de sodium, nitrogène liquide, etc.), qui permettent de faire grossir –donc tomber– les gouttelettes d’eau.

Démiurges

C’est l’échelle du programme que cherchent à booster les autorités de Pékins qui frappe: alors que la filière emploie déjà 35.000 personnes, ses effectifs et moyens devraient être multipliés par cinq pour permettre de contrôler le temps sur 5,5 millions de kilomètres carrés d’ici 2025.

C’est environ une fois et demie la superficie de l’Inde, et c’est précisément ce qui inquiète, comme l’explique le Guardian. En visant particulièrement le plateau tibétain, plus vaste réserve aquatique en Asie, la Chine pourrait perturber l’intégralité du système météorologique de la région, perturber le flux du Mékong, de la Salouen ou du Brahmapoutre.

L’Inde voisine, avec laquelle les tensions sont déjà grandes, pourrait ainsi voir certaines de ses régions privées de précipitations vitales, et la presse du pays s’est empressée de dénoncer une «militarisation du temps».

Cette idéologie du «domptage des éléments», qu’illustre également le méga-projet imaginé par Mao de diversion Sud-Nord des flux aquatiques du pays, montre la volonté de fer de la Chine de contrôler son environnement –et peut-être, volontairement ou indirectement, celui de ses voisins.

Elle pourrait ouvrir la voie à d’autres techniques de géo-ingénierie tout aussi problématiques, comme l’injection d’aérosols dans la stratosphère, qui permettrait selon ses partisans de contrôler l’impact terrestre des rayonnements solaires, donc de lutter contre le changement climatique.


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