Q SCOOP – Pr Perronne « Ce vaccin je n’en veux pas! »


Professeur C-Perronne « Ce vaccin je n’en veux pas..(..) quand on vois que l’OMS sous l’influence de BilGates nous font tout les jours peurs(.) j’avais été surpris par un communiqué où ont nous disait que la pandémie repart en inde alors que c’était juste un rattrapage des cas non déclaré »


Le Pr. PERRONNE balance sur « les magouilles et les attaques dégueulasses contre Raoult »

Le Professeur Christian Perronne a résisté à l’interdiction de prescrire en soignant ses patient grâce à l’hydroxychloroquine. Aujourd’hui il nous parle de son livre et de la corruption qui règne au plus haut niveau de la médecine.

Pr. Perronne : « étude foireuse pour médicament toxique… » Part.2

Covid-19 : l’opération vérité du Professeur Perronne

Publié le 19/08/2020 par France soir

Tribune : Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, le Professeur Christian Perronne signe aux éditions Albin Michel : « Y a -t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance ».

Ayant « fait partie des experts qui ont conseillé plusieurs ministères pendant quinze ans, sous Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, pour gérer diverses crises sanitaires, dont des épidémies », l’homme écrit en connaissance de cause. Il sait qu’il faut « tout préparer le plus vite possible, au cas où ». Très exactement, ce qui n’a pas été fait en l’occurrence …

En 175 pages de textes et 26 pages de notes, tout est dit. C’est la chronique d’une débâcle dans laquelle nos gouvernants n’ont pas assumé le pouvoir, s’abritant en permanence derrière un « Conseil scientifique » créé pour la circonstance, mais dénué de toute légitimité politique, et surtout menant le pays à une catastrophe sanitaire, puis à une crise économique et sociale qui n’en est aujourd’hui qu’à ses débuts.

« Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte », disait Emile de Girardin en 1849. A leurs dépens, les Français vérifient la véracité de cet adage. Gouverner, c’est aussi décider, et au lieu de décider, le pouvoir s’en est remis à « des personnes, certes bouffies de certitudes, mais n’ayant pour la plupart aucune expérience de la gestion des crises sanitaires ».

Résultat : l’épidémie aura fait plus de 30 000 victimes en France, pays de 66,5 millions d’habitants, contre moins de 300 (soit cent fois moins !) en Corée du Sud, pour une population atteignant tout de même 51 millions d’âmes. Beau bilan !

Christian Perronne a raison : quand l’arrogance vient sans pudeur s’ajouter à l’incompétence, il y a matière à prendre sa plume pour rétablir la vérité.

En quelques pages liminaires, l’auteur plante le décor. Il égrène ensuite une litanie des « scandales » qui ont marqué la gestion -bien grand mot, au demeurant !- de la crise sanitaire.

Le siècle avait 20 ans…

Le décor, c’est le diagnostic que porte ce spécialiste des maladies infectieuses. Le siècle avait 20 ans, quand arrive « la plus grande pandémie » du 21ème, celle d' »un virus très contagieux et mortel pour les plus fragiles ».

« On a masqué les pénuries de tout, écrit Christian Perronne, et ces pénuries qui n’ont pas cessé ont contraint la France à un confinement généralisé, mais aussi à déconfiner sans moyens ».

Créé par l’Elysée, « un Conseil scientifique a d’emblée affirmé qu’il n’y avait pas de traitement possible. Ses membres ont ignoré avec majesté et dédain les résultats de l’étude du Professeur Raoult, puis les statistiques de mortalité venues du monde entier ».

C’est la victoire du dogmatisme sur le pragmatisme. Mais c’est aussi la défaite de la France, « plus durement touchée que d’autres pays » : quatre fois plus de décès qu’en Allemagne, par exemple !

Un pouvoir qui se dérobe devant le peril

Dans la longue liste des scandales qu’il dénonce, le Professeur Perronne ne mâche pas ses mots. Ce sont ceux d’une colère maintes fois exprimée sur les plateaux de télévision, sans émouvoir pour autant les princes qui étaient censés nous gouverner, mais qui s’étaient dérobés devant le péril.

A propos des masques, sur lesquels les Français ont entendu tout et son contraire, parce que nous en étions totalement démunis, l’auteur pointe l’amateurisme du Directeur Général de la Santé qui commande 1 100 000 masques le 30 janvier, « un nombre ridicule » du reste, mais avec « quarante jours de retard ».

Mieux encore, si l’on peut dire ! A son arrivée le 17 février, Monsieur Véran non seulement « envoie à l’étranger les derniers masques qui nous restent, c’est déjà très fort, mais, et c’est encore plus fort, il ramène le virus en France à bord des avions de l’armée de l’air », « un des aspects les plus méconnus de la crise sanitaire qui nous a frappés ».

« Il était temps, puisque ce gouvernement nous a laissés sans masques, de démasquer leur incompétence à eux ».

Autre scandale : les tests. Alors que « depuis janvier, l’Organisation Mondiale de la Santé demande de tester en masse », à la mi-mars la France réalise « 4 000 tests par jour », quand « la Corée et l’Allemagne en font 20 000. Et ils comptent leurs morts sur les doigts. Nous, on est déjà à 3 500 victimes ».

Et, là, le lecteur découvre des mots qui heurtent au plus haut point : « J’en veux plus encore à ceux qui sont à la manoeuvre aujourd’hui. Pour s’être fait dépister, et souvent hospitaliser aussi, sans aucun symptôme grave, à titre préventif en clair ». Secret médical oblige, le Professeur Perronne ne donne pas de noms …

La France Ankylosée par les procédures

Début avril, la France passe la barre des 10 000 morts. Alors que le gouvernement allemand « a conseillé, dès le début de l’épidémie, à tous les labos de produire leurs propres tests », en France « tout doit être parfaitement validé et certifié avant d’être utilisé ». Nous serons prêts pour la prochaine guerre ! Faute de masques et de tests, la France subit donc l’épidémie ; elle ne la maîtrise pas.

Scandale suivant : le Conseil scientifique, cher au Président Macron, est « frappé d’une nouvelle maladie : l’attentisme ».

Son Président, le Professeur Delfraissy, qui se répand en « paroles rassurantes destinées aux Français, tout en expliquant en général dans la même phrase qu’il ne sait pas grand chose », sort de sa réserve le 12 février sur BFM : « On est sans traitement, on est sans vaccin et on n’aura pas de vaccin avant un an ». « Quoi qu’il en coûte », pour reprendre les mots du locataire de l’Elysée, le Conseil scientifique n’entendra pas en démordre par la suite. Et personne, en haut lieu, ne voudra le déjuger. Il n’y a pas de traitement, point final. M. Macron le confirme à la télévision le 14 juillet.

Un autre membre du Conseil, le Professeur Chauvin, se signale par « un fait de gloire ». « Il signe un avis du Haut Conseil de la Santé Publique qui réserve l’hydroxychloroquine aux mourants », tout en déclarant qu' »une prescription médicale aussi tardive n’a aucune utilité médicale ». Nous progressons …

Le Professeur Raoult participe à ce Conseil scientifique « quelques jours. Le temps qu’il s’énerve et prenne la porte. Et devienne l’ennemi public n°1 dudit Conseil ». Avoir raison trop tôt est un grand tort, surtout quand l’on n’appartient pas au microcosme, à l’écosystème dirait-il …

Viennent alors la dénonciation des conflits d’intérêts et le scandale d' »un confinement qui confine à la bêtise ».

Macron Au niveau du commandement en 1940

Christian Perronne nous rappelle que le Chef de l’Etat -mais est-il un chef, et que reste -t-il de l’Etat ?- est au théâtre le 6 mars, parce que nous n’avons « aucune raison de modifier nos habitudes de sortie ». 10 jours plus tard, théâtralement, il déclare le pays « en guerre », à six reprises en vingt minutes (pour n’en plus parler ensuite !), et assigne le peuple français à résidence pour huit longues semaines. « Belle journée que celle du 16 mars, écrit l’auteur. Et belle équipe de bras cassés parmi les décideurs ». Et « maintenir le premier tour des élections municipales, belle inspiration ».

Sur ce sujet du confinement, le Professeur Perronne est catégorique : « On aurait pu éviter qu’il soit généralisé. Si on avait eu des masques et (…) dépisté en masse ».

Et, navré pour M. Macron, de même que selon De Gaulle il aurait fallu mettre une mappemonde sous les yeux du commandement en 1940, le Professeur de Garches écrit : « Si Emmanuel Macron avait regardé ce qui se passait au-delà de nos frontières, il aurait vu que le confinement n’était que le plan B ». Ne pas avoir cherché à comprendre ce que faisaient les Allemands ou les Coréens constitue « une faute politique extrêmement grave ». Conclusion : « Niveau rayonnement, on a pris un sacré coup dans l’aile ».

Si aux yeux du Conseil scientifique, et du pouvoir politique qui avalise ses thèses sans sourciller, il n’existe aucun traitement contre le Covid-19, pourtant « l’Institut Hospitalo Universitaire de Marseille dit qu’en ajoutant un antibiotique à l’hydroxychloroquine, il a eu 100% de guérison, au cinquième jour de traitement ».

C’est le scandale des scandales pour Christian Perronne : « La chloroquine, qui dit que c’est efficace ?… à part la moitié de la planète ? »

La négociation honteuse d’un traitement qui sauve des vies. 

Quand on apprend qu' »avant qu’un médicament soit autorisé sur le marché (…) rien que pour les étapes préliminaires chez l’animal, on est facilement à six mois d’essais », on comprend mieux, on comprend même aisément qu’il est plus sage d’utiliser des molécules existantes que de spéculer sur la découverte d’un nouveau médicament … surtout en pleine épidémie.

Mais voilà ! « Que cet illuminé de Raoult, en plus, dise aux médias qu’il a le remède contre le coronavirus, ça ne passe pas ».

Mi-février, la Chine affirmait déjà la victoire de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine sur le virus, au vu de résultats enregistrés dans une dizaine d’hôpitaux différents.

Et « pendant que nous, en France, on fait la fine bouche, le monde entier veut de la chloroquine » : Israël, Suisse, Corée du Sud, Italie, Pologne (1 500 morts pour 38 millions d’habitants), Espagne, Portugal, Grèce, Maroc, Sénégal, Russie, Etats-Unis, Brésil. Excusez du peu !

Christian Perronne renvoie son compliment au Président Macron : « Qui sont les Gaulois réfractaires ? Le peuple de France ? Ou le gouvernement qui agit en dépit du bon sens ? »

Peu lui importe que « ça énerve les Pieds Nickelés de l’intelligentsia parisienne ! Il n’y a pas photo, les hospitalisés meurent beaucoup moins à Marseille qu’à Paris ». Le taux de mortalité des patients hospitalisés pour Covid-19 s’établit à 3,1% à Marseille, au lieu de 17,6% dans le reste de la France, suivant les chiffres rendus publics, il y a plusieurs semaines, par l’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy.

A Marseille, sur une étude de 1 000 patients « dont près de 65,7% avaient une pneumonie documentée par scanner (…) le taux de guérison a été de 98,7% ». « Le résultat est magnifique », souligne Christian Perronne. Mais pas de nature à entamer les certitudes du « chef Vérantorix » qui « depuis qu’il est ministre de la Santé, tente de naviguer au milieu des requins » et « interdit pourtant la distribution de la potion magique du druide Raoultix » !

Pas assez cher, pas assez chic

Comment expliquer le rejet par le pouvoir de ce médicament si dangereux qu’il a été administré à deux milliards d’êtres humains sur la planète depuis sa découverte, et qu’il était … en vente libre, dans nos pharmacies, jusqu’au 13 janvier 2020, et depuis … 50 ans ? « Pas assez cher, pensent peut-être certains ? Surtout ces grands experts qui aimeraient bien associer leur nom à la découverte d’un nouveau médicament miracle, plutôt que d’utiliser ce vieux machin qu’est la chloroquine. Pas assez chic ! »

On en vient forcément à se demander pourquoi le Président Macron a rendu visite au Professeur Raoult le 9 avril (1), pour ne prendre ensuite aucune décision. Et son intervention du 14 juillet n’aura éclairé les Français que sur un point, son incapacité à décider. « Les Français nous demandent de les soigner », admet le Président, mais « ce n’est pas à un homme politique de trancher » la question du traitement du Covid-19. Ce qu’ont fait pourtant bien des dirigeants d’autres nations, avec des résultats … meilleurs que les nôtres. Alors, en l’absence de décision, le pays n’en finit pas de compter ses morts. Qu’à tout le moins le gouvernement rende aux médecins la liberté de prescrire la chloroquine qu’il leur a, autoritairement et scandaleusement, enlevée !

A propos de cette chloroquine, M. Macron n’a pas craint la contradiction en affirmant d’abord : « De ce que j’ai compris de la science, c’est qu’il n’y a pas de traitement », puis quelques instants plus tard : « Peut-être que, dans quelques mois, on verra si c’est le bon traitement » ! Comme si, d’ailleurs, le protocole à base de chloroquine n’avait pas abondamment fait ses preuves à Marseille, à Garches, mais aussi dans de très nombreux Etats à travers le monde. Un vrai déni de réalité …

Dans son livre choc, le Professeur Perronne n’avance rien qu’il ne prouve. Son acte d’accusation est impitoyable. Mais il est juste. Oui, y a -t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? Des erreurs qui sont autant de fautes. Car nul ne saurait oublier que 30 000 Françaises et Français ont payé de leur vie l’imprévoyance et l’indécision d’un pouvoir politique qui a cédé à la panique quand il a enfin compris, mais trop tard, que la vague déferlait.

De beaux esprits scientifiques ont dénié à Christian Perronne le droit de dire, en présentant son ouvrage, que 25 000 morts auraient pu être évitées en France. Alors que le commun des mortels peut vérifier, par de simples comparaisons internationales sur la mortalité liée au Covid-19, que les faits lui donnent totalement raison. Un vrai refus de la vérité …

(1) Interrogé par Laurence Ferrari le 19 août sur C News, le Professeur Raoult a indiqué qu’il n’avait « pas de nouvelles » du Président Macron depuis sa venue à l’IHU Méditerranée le 9 avril. Le Chef de l’Etat s’est donc bien déplacé à Marseille pour de l’image et pour du son, les deux mamelles de la communication des temps modernes, pour parler comme Sully …

Alain Tranchant, aujourd’hui libre de tout engagement politique, a combattu le retour de la représentation proportionnelle en fondant l’Association pour un référendum sur la loi électorale en 1985. Il est aussi ancien Délégué départemental de mouvements gaullistes dans les années 70.  Fidèle à ses convictions, il demeure un observateur attentif de la vie politique de notre pays.


Source : France soir